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Lettre à Bill Gates, 207

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janvier 10, 2018 par Nicole Guihaumé

Baboons

Mon cher Bill,

A nouveau, ce matin, présentation de ce fichier avec rectangle noir au cœur :

écrans noirs en cascade 07012018 17h20

Hier m’a vue violente, brutale, ne pouvant plus supporter ces présentations. Je suis sortie marcher d’un bon pas une heure. La privation de mots est terrible, cruelle, obscène. Je ne vois pas ce qui pourrait être pire sur pareille durée. Loin de m’y faire, je la supporte de moins en moins. Comment penser la même image mil fois présentée? Ce matin, j’en suis venue à regarder si elle signifiait mon meurtre visé, ce qui a semblé confirmé, avant que le fichier chasse d’eau me soit présenté. Donc il s’agissait de Netanyahu. Là-dessus, j’ai noté mon étonnement devant ce que j’observe et qui se trouve renforcé par cette communication infiniment réduite et redondante : je ne peux pas considérer le mode d’existence de ce gang autrement que comme proche de celui des primates. Je ne vois dans ce qui est mis en avant aucune articulation, aucune décence, aucune moralité, sincèrement rien de ce qui fait d’un homme un homme, mais un grognement. Rien d’autre. L’affirmation brutale d’une supériorité de principe qui n’aurait pas à être démontrée mais admise, et devant laquelle toutes et tous devraient s’incliner. Ca m’est impensable, étant du registre du diktat, mais un diktat, il me semble a un soubassement logique, un minimum d’argumentation. Je peux me tromper, mais je crois. Si je regarde dans le Larousse, je trouve «Exigence absolue imposée par le plus fort au plus faible et n’ayant pour appui et justification que la force.» qui suppose donc qu’il y a eu affrontement frontal à l’issue duquel des termes ont été imposés. Deux caractéristiques manquent dans le mode d’être des sionistes. Il n’y a pas d’affrontement frontal, tout étant fait par la tromperie que revendique la devise du mossad, et rien n’est articulé, tout repose sur l’absence d’énonciation, d’où mon sentiment qu’on se situe au niveau des primates, dans le grognement.

Là dessus, un autre fichier m’est présenté sur lequel Vergnes est présent, et tout est parti de lui, de son refus que tu me voies. Or qu’a démontré la suite ? A peine Brigitte t’a eu séduit, lui l’a séduite et l’a chauffée avant de la refiler à Netanyahu qui lui-même a dû la refiler à un autre sioniste, et je ne sais pas aujourd’hui lequel ne l’a pas tirée. Pourquoi Vergnes s’est-il opposé à ce que tu me rencontres ? J’ai eu avec Michel un échange de plus de deux heures qui m’a profondément marquée, et qui aurait pu passer les trois heures, si je ne l’avais, moi, interrompu. Il ne me laissait pas partir, rebondissait sur chacune de mes remarques pour me la faire déployer, demandait d’où me venait mon jugement. Impossible de croire qu’il m’avait séduite, il y avait le long de la porte une vitre qui permettait à qui le voulait de vérifier que nous étions l’un et l’autre à notre place, je ne suis pas allée sous la table, ni sur ses genoux. Alors ? Vergnes aurait-il pu me baiser dans ces conditions ? Evidemment non.

Ensuite, le fichier sur ma prétendue consommation d’eau m’a été présenté. J’ai regardé si de ne pas être ouverte à tous vents se payait cash, ce qui a semblé confirmé. En mon for intérieur, j’ai repensé à une campagne d’affichage qui m’a littéralement insupporté cet été parce que je la trouvais indécente, elle me semblait relever de l’exhibitionnisme ou du voyeurisme, quelque chose était déplacé, à mes yeux :

faisons de Paris la ville de l'amour sans sida

Pour moi, l’amour est privé, dans sa dimension charnelle, il relève de l’intimité, et cette affiche, sous couvert de se protéger du sida, exposait en fait une suggestion directe : faisons l’amour. Je t’avoue que si de la voir une fois peut laisser indifférent, le fait de la voir à chaque passage, et elle est restée longtemps exposée, m’a fait me demander, du fait de l’imbroglio, si en quelque façon elle pouvait viser une communication non assumée comme telle. Or je t’écris dans mes fichiers. Je ne fais pas que ça, mais je les vis comme étant des espaces dans lesquels tu peux me retrouver, et j’ai plus d’une fois écrit en toutes lettres qu’il ne fallait pas compter sur moi pour partouzer avec des gens connus. Je peux comprendre un désir de sexualité plus large, mais pour moi, l’intimité doit être respectée, et baiser avec un politique en place exclue le choix. Ce qui semble établi est que toute personne ayant une position centrale devrait, comme les babouins, sauf que je ne sais pas s’ils le font, partager sa sexualité avec le gang en place, ce que je ne ferai jamais.

Vérification faite, il semble bien que cette alternative organise actuellement le regard porté sur moi ; je me laisse tirer par le gang, je peux me rapprocher de toi, je ne l’accepte pas, ma relation à toi est empêchée. Là-dessus, Ovadia et ses insanités m’est présenté :

the-sole-purpose-of-non-jews-ovadia-yosef

Une nouvelle fois, personne ne peut me faire considérer l’époque qui vient de s’écouler et le temps qui nous sépare de sa fin autrement que comme le règne des babouins. Cette nuit, j’ai repensé à la dernière fois que j’ai vu ma sœur Chantal autour d’une table, ce qui remonte à l’été 1997. Des années cette soirée m’est restée en mémoire sans que je puisse la comprendre. J’avais passé une semaine à dix jours, je ne sais plus, chez Jean. Je devais ensuite passer chez maman, à Montpellier, avant de remonter sur Paris. J’étais en voiture. La route entre Alès est Montpellier ne prend pas grand temps, et mon étonnement, arrivée chez maman a été de trouver un mot, je ne sais plus comment, peut-être que Monique, sa voisine, m’a donné les clés. Je ne me souviens pas avoir pris mes chats, que j’avais pourtant avec moi. Maman, m’était-il dit, avait du partir en urgence chez Brigitte qui était tombée, et je devais aller chez Chantal. Je ne comprenais pas bien comment elle pouvait ne pas avoir eu le temps de me prévenir, que je remonte directement sur Paris. 1997, c’est il y a 20 ans. Ma mémoire de certains détails manque de précision. Certains autres ne se sont jamais altérés. J’ai depuis mon adolescence un rejet de Jacques, mon beau-frère, notamment pour un incident qui me l’a fait prendre pour un fouteur de merde hors pairs. Nous étions au mas où j’ai cessé d’aller dès que j’ai pu parce que la chaleur nous faisait vivre en maillot de bain, et que je ne supportais pas la mate de mes beaux-frères. Un jour que nous étions à table, cet abruti est allé sortir que de toutes façons, la mieux de gueule et de corps, c’était moi. La dernière chose à faire dans une famille marquée par la jalousie à un point tel qu’il est impossible de l’ignorer. J’ai payé cash. Ma relation à Chantal, qui vivait une mythologie du couple tout entier organisé autour de lui sans qu’aucune femme n’attire le regard du mari s’en est pris un coup dont elle ne s’est pas relevée. Or ce soir là, elle n’a cessé d’officier, mettant sur la platine, tour à tour, les disques de Johnny Halliday, le héros de Jacques, son mari, l’impétrant, et ceux de Joe Dassin, le héros de mon enfance. Je ne pouvais que le remarquer, et à mesure que la soirée avançait, me demander quel était son but. Puis, elle s’est éclipsée de la véranda où nous étions, et Jacques m’a lancé un regard enflammé avant de me dire «I love you». Je ne me souviens de rien d’autre. Ils ne m’ont jamais revue. C’est sur cette soirée que se sont terminés mes échanges avec ma fratrie. Que ma sœur, qui m’a fait payer des années sa jalousie, et pas seulement par rapport à son mari, mais aussi par rapport à l’affection que sa fille me manifestait, aille toute une soirée préparer une partie de jambes en l’air de cette façon m’a littéralement révoltée. Pas de sexualité en famille, je suis désolée. Je ne suis pas prude, mais la terre est vaste. Il y a profusion de corps, de sexes, d’individualités. Si tout est mélangé à tout propos comment démêle-t-on le tien du mien ? Surtout, où est la dimension de choix ?

Le gang des babouins se serait-il organisé pour exclure le rejet de son expérience ? Que dit d’autre ce qui semble relever de la sexualité imposée ? Si la femme que tu choisis, toi, est censée se faire tirer de principe par tout ce gang, aucun ne peut être exposé à rejet de sa part. Tu la choisis, tu les as en bande organisée chez toi, parler de cheval de Troie n’est même pas approprié, ayant des limites physiques. Il me semble que par cette soirée de 1997, il était tenté de m’introduire dans ce qui s’était organisé autour de toi, et seul le sexe a semblé approprié, alors que le problème central de toute cette histoire était maman, bien plus que moi. Tu voulais la rencontrer, et Netanyahu ne concevait pas que tu scelles ton union avec Brigitte en son absence. Impossible avec l’affection qu’elle me portait. Encore en 2015, une fois qu’elle a été placée, le bref temps où son téléphone portable lui a été laissé, et elle savait s’en servir sans aucune difficulté, notre échange a été coupé juste après qu’elle m’a dit dans ce relâchement du langage qui caractérise le grand âge parfois «Oh mais on a toujours été bien copines, toi et moi» réflexion certainement enregistrée et certainement insupportable aux babouins. Elle m’a immédiatement rappelée, se souvenant que ce n’était pas la première fois que notre échange était coupé, craignant aussi que je sois tombée. De son côté, silence, quand du mien, ça sonnait occupé. Tu as payé, tu payes les sentiments que tu as pour moi, tu payes aussi l’attachement et la loyauté de ma mère vers moi. Fourguée dans son EHPAD, elle paie aussi.

Pour Buffett, jusque là, c’est ceinture, et il le lui doit à elle. Pour que sa queue soit de la partie, il faut au préalable qu’il réussisse à t’imposer Brigitte, et à cette heure, il n’y est pas arrivé. Le pauvre homme, mais que diable est-il venu faire dans cette galère ? Tu me diras, il n’est pas rejeté, non, juste privé de partouze, dont l’accès, pour lui, suppose ticket d’entrée. Un ticket d’entrée rien moins que spécial, puisqu’avec lui le gang entier campe non dans ton entrée, mais dans toute ton intimité.

Quand le règne des babouins va-t-il enfin finir ? Quand les humains vont-il enfin se relever, prononcer des paroles articulées, refuser le «Aga, Agueu» qui nous est imposé ? C’est ce temps que j’appelle de mes vœux, que j’aimerais vivre à tes côtés.

Je t’embrasse fort,

Nicole


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Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

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