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Lettre à Bill Gates, 366

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avril 9, 2018 par Nicole Guihaumé

mediation 400

Mon cher Bill,

La demande de conciliation avec ma sœur Guizard que j’ai envoyée cette nuit au Tribunal d’Instance de Paris XV° semble provoquer, alors même que c’est une démarche, certes ferme, mais pacifique. Je ne supporterai pas plus longtemps les conséquences de cette curatelle qui a littéralement amputé ma vie depuis qu’elle existe.

Maintenant, il me semble évident qu’il y a un problème de réincarnation, que des séquelles émotionnelles de vies antérieures ont pris le dessus, empêchant la raison de prendre sa place. Je ne m’explique pas autrement la présence de ma sœur, de rabbi Zamir Cohen, William McNabb, Howard Kohr, Eric Schmidt, Chuck Robbins, et ceux auxquels je n’ai pas pensé, puisque je suis contrainte à tout tester, chez toi, armés, à te menacer une nouvelle fois, prétendant que les recherches sur la réincarnation seraient chasse gardée, monopole INRIA, là où c’est moi qui ai mis le doigt dessus. Qu’elles aient été utilisées pour concevoir le crash Germanwings est déjà monstrueux, prouve, en plus, que ses concepteurs n’y ont rien compris.

Depuis cette nuit, frénésie. Quand je vois les AR de Paris Habitat que j’ai reçus en pleine nuit, je ne peux pas penser que j’ai mal compris ce qui m’était communiqué par signes, et pourtant, il semble qu’ils continuent à t’affirmer que je subirais une plainte pour des écrits que j’ai été contrainte à faire pour me protéger, du fait de cette saloperie de curatelle, ou que je me ferais expulser sur le fondement des charges insensées présentées, comme s’il était possible de consommer 543 m3 d’eau froide et 168 d’eau froide en quatre mois. Il y a là une démonstration d’emprise sur nos institutions proprement effarante.

On ne peut pas mettre en danger la majorité pour une minorité, certes aux prises de séquelles émotionnelles indéniables, mais depuis octobre 2011 que je les ai pointées, il y avait mieux à faire que de me voler mes données. Je ne crois pas au problème sans solution. Une fois identifié, il s’agit de chercher celle qui est appropriée, et elle ne peut pas être dans le crime. Je te rappelle le nombre de propositions de médiation faites, comme la demande de création d’une structure dans laquelle tu centraliserais toutes les données accessibles sur la réincarnation, et organiserais les recherches, redistribuerais ta fortune. J’avais écrit précisément qu’une amnistie me semblait à envisager pour les crimes liés à ce harcèlement.

Je t’ai déjà écrit que je me demande si ma sœur a pu être Martha Corey. Je pense que le thème astrologique doit permettre de préciser des aspects. Cayce l’évoquait beaucoup dans ses lectures. Puis il y a les émotions exprimées, tous les éléments qui demandent un temps d’étude avec des moyens que je n’ai pas, et qui doivent apporter des éléments tangibles, au delà de l’intuition. À partir de là un travail est à faire dont la nécessité, de toutes façons, se fera sentir jusqu’à ce qu’il soit fait, humainement, sans jugement, avec rigueur. C’est du registre du soin, ni plus ni moins. Il me semble urgent de se pencher sur des approches qui respectent et intègrent cette dimension manifestement explosive. Elle concerne la personne qui la subit, et la collectivité toute entière qui a besoin de le comprendre, d’en être informée, pas d’en payer le prix, ni d’en subir les conséquences. Le Primum non nocere a sérieusement besoin d’être rappelé à certains. Il suffit de voir la violence à l’origine des charges abusives d’eau qui me sont présentées pour comprendre qu’il y a un problème qui passe par la personne et la dépasse. Oser produire pareil relevé, après avoir accusé réception de la photo de mes compteurs comme Roger Madec l’a fait le 19 février défie l’entendement. Ça ne vient donc pas de Paris Habitat qui y est soumis. C’est évidemment inacceptable, en même temps que ça illustre un impossible accès à la maturité, tant que ces séquelles émotionnelles ne sont pas dépassées.

Ce seul exemple confirme la nécessité d’une conciliation dont le principe est de garder la tête froide, de reconnaître qu’il y a un problème dont la nature, jusque là, n’a pas été abordée, et je sais de quoi je parle, pour avoir subi jusqu’à 45 ans la hantise inscrite par le suicide de notre voisin de palier quand j’avais 6 ans, qu’il est impératif de s’y adresser en en respectant ladite nature. Je pense que c’est la première étape. Après, je me suis souvent demandé ce qui permettrait de réveiller la mémoire, ce qui rendrait le traitement plus facile. Je n’exclus pas que dans une société qui intègre de façon appropriée autant que respectueuse la réincarnation il soit plus facile d’avoir accès à des souvenirs. Surtout, ce qui me semble nécessaire est de vérifier s’il y a un lien avec Martha, et à ce moment, de se pencher précisément sur ce qu’elle a subi, et sur le caractère insoutenable manifestement présent. Il ne faut pas oublier que Martha a été trahie. Identifier tout ce qu’elle a pu subir émotionnellement est nécessaire. Je t’ai déjà parlé de reconstitution dans un but thérapeutique. Je pense sincèrement que ce serait à tenter, en partant du principe que ce qui est recherché est de l’ordre de la compréhension et de l’apaisement. Il s’agit de remettre le passé à sa place, tout en ayant conscience qu’il a existé, et que le nier ne sert à rien, que la seule façon de l’assumer est de s’y adresser directement, sans dramatiser ni éluder.

La conciliation, nécessaire, est une première étape. Je n’ai pas à payer pour les vies passées de ma sœur. Si je peux l’aider, je le ferai, mais j’attends que mes droits soient reconnus, que la curatelle et tout ce qui a été fait sur son fondement soit annulé. Le fichier dans lequel j’ai noté mon hypothèse concernant l’incendie du 12° ne cesse de m’être présenté. Il en est une conséquence directe. Sans curatelle, pas d’incendie. Je t’aurais rencontré depuis longtemps, et j’aurais été dédommagée pour les préjudices subis à l’origine desquels se trouve Microsoft. Des moyens, donc. Ma sœur continue à te menacer de plainte que déposerait l’ancienne présidente de l’association de locataires, exprimant on ne peut plus clairement qu’elle la manipule, comme tous mes voisins semblent avoir été manipulés pour réussir enfin à me disqualifier. Ça ne peut évidemment pas durer. Elle ne peut pas se respecter elle-même en affirmant se permettre pareille manipulation qui confirme que directement elle n’a rien à me reprocher, mais ne supporte pas l’idée d’être face au mensonge qu’elle t’a fait en me prétendant suicidaire, ce que je n’ai jamais été. Elle m’identifie à son mensonge, et il lui est insupportable.

Je ne validerai jamais pour quiconque le fait d’amputer le présent et le futur pour éviter d’assumer le passé. Qu’on en ait des séquelles, ça fait partie de la vie. Continuer avec ce mensonge n’est pas seulement pensable, et c’est ce qu’elle cherche à faire, là où il s’agit de reconnaître qu’une décision a été prise sans aucun temps de réflexion le 13 ou le 14 juin 1990, qu’elle a été prise à quatre, puisque sans garantie que mes trois autres aînés la soutiendraient, elle ne pouvait confirmer le mensonge fait par Kipman. La suite a été très mal gérée. Ça fait 28 ans que ça dure. Il est temps que ça cesse.

C’est le propos de la conciliation. J’espère qu’elle aura lieu et se passera au mieux. J’aimerais que tu y sois. La querelle n’est pas mon propos. Solutionner m’a toujours plus intéressée. Il ne faut pas oublier, cela étant, qu’il y a des victimes qui ont définitivement perdu ceux qui leurs étaient chers, et cet aspect doit évidemment être précisé, un travail prévu à ce niveau. Ça suppose des compétences, un cadre, de la rigueur. Les vies antérieures permettent de comprendre, ne donnent pas le droit d’annuler ce que ressentent les autres, pas plus que leur besoin de confrontation et de réparation. Je tiens, tu le sais, à ce que tu reprennes ta place à la tête de Microsoft, comme tu l’aurais fait en 2013, sans la curatelle. Ça fait partie de son annulation. Rien de ce qu’elle a permis ne doit subsister. En ce sens, outre que j’en ai envie, ta présence, lors de la conciliation, est nécessaire. Tu en as déjà demandé deux, je crois, et ce furent deux échecs, du fait que je n’ai pas été entendue et que ma sœur a une provision de certificats médicaux de complaisance, et qu’elle utilise les conséquences de la curatelle tels que mes écrits pour la prétendre fondée, alors que nous ne nous voyons plus depuis 1995, et qu’elle n’a aucun droit sur moi. Je ne souffre d’aucune altération de mes facultés, ce qui est la base de toute mesure de protection.

La NASA t’a aidé. Sans elle, le pire était à craindre. Je souhaite les en remercier, et pense nécessaire qu’elle ait totale liberté concernant les recherches sur la réincarnation qu’elle souhaite faire. J’aimerais évidemment que l’optique que j’ai décrite dans mes différentes lettres soit respectée, sachant qu’outre que tu reprends ta place à la tête de Microsoft, il y a cette structure que je t’ai demandé de créer, et dans laquelle je souhaite avoir une place de décision, voire de direction. Je suis à l’origine de l’identification de Salem, tout en donnant la priorité au collectif, d’où mon idée de site gratuit accessible à tous.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


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Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

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