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Lettre à Bill Gates, 370

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avril 14, 2018 par Nicole Guihaumé

Femmes qui courent avec les loups Clarissa Pinkola Estès

Mon cher Bill,

Clarissa Pinkola Estès m’a marquée, et pourtant, j’étais incapable de me souvenir de l’avoir lue, aussi insensé que ça puisse paraître. Je me souvenais l’avoir partagé avec une amie perdue de vue depuis longtemps quand son livre «Femmes qui courent avec les loups» est paru. Tu as là des éléments précis de mon rapport à l’écriture. Quand certains ont conçu dès l’origine leur journal comme devant faire partie de l’oeuvre qu’ils projetaient d’écrire, mon seul but, le plus urgent, était de trouver une solution aux difficultés de mémoire qu’a provoqué mon explication avec mon père, en juin 1980, de parvenir à les comprendre, et au mieux, à les dépasser.

L’état de mon livre, dont je sais que je l’ai acheté neuf, me confronte à cette réalité que je l’ai évidemment lu. Caroline Myss évoque Clarissa Pinkola Estès avec autant de chaleur que de reconnaissance, ce qui m’a menée à le reprendre. Cette page, dans celles que je viens de parcourir, a retenu mon attention. Je te la copie entière, même si ce qui me mène à l’évoquer est ce qu’elle écrit sur le respect du travail des autres :

Clarissa Pinkola Estes sur le respect des histoires des autres

Par rapport à Salem, quand mon fichier d’octobre 2011 m’a été présenté avec une telle insistance, je n’ai pas compris. Quoi que je fasse, il était à nouveau là. Tout relire me semblait fastidieux, je ne comprenais pas ce qui semblait si important. Depuis, quand j’y repense, je me dis que j’aimerais tenter à nouveau ce que je faisais, à ce moment, que j’ai noté rigoureusement : les cataplasmes d’argile dans lesquels je mettais des huiles essentielles, sur le crâne, les onguents d’argile…le long jeûne que j’avais fait avant. Tu sais que je me demande plus que sérieusement si les mots «Sorcières de Salem» ne m’ont pas été soufflés par Michel. La question suivante porte sur le silence entre son décès, le 21 janvier 2003, et octobre 2011, en ce cas, l’année 2012, à coup sûr, ces années pendant lesquelles à aucun moment je n’ai rien vécu qui me donne le sentiment d’un contact qu’il initiait vers moi. Si je suis rigoureuse, telle que j’entends la rigueur, je suis forcée de me demander si ce que je faisais, à ce moment, ne m’a pas permis d’entendre ce qui a pu exister avant sans que je le réalise.

J’ai bien conscience que tout ce que j’ai écrit m’a été volé. Je ne vois pour autant ni comment on pourrait l’attribuer à une autre personne, ni comment on pourrait concevoir une narration qui présenterait ces soins naturels que je tentais de concevoir, en relation directe avec mes difficultés du moment. Il y a donc absence de respect du lecteur aussi, absence de respect de toute personne qui se penche sur les moyens dont nous disposons d’accéder à nos vies antérieures, en ce qui concerne celle-ci, à Salem, et ce que j’ai écrit d’autre, concevant que j’aie pu être Guttele Schnapper Rothschild, quand Michel et toi étiez Benjamin et Abraham Goldsmid, Evelyn de Rothschild, Mayer Amschel, après avoir été Giles Corey.

Le propos est de faire entrer de force l’humanité, les habitants de cette planète, dans l’ère de l’absence de sens, tout étant dominé par la prédation, alpha et oméga de la clique qui a réussi par tromperie, chantages et crimes à exercer un total contrôle sur elle. Exit le sens, exit l’âme. Tout serait possession, autant dire dépossession, si ce qui me semble se dessiner est réel, à savoir une dépossession inscrite par la culture du gang en place, qui se nourrit de la prédation qu’il peut exercer sur ces autres qu’il vise, à terme, à supprimer. Les robots, Sophia ou le sosie d’Einstein, suffiront-ils à le nourrir, ensuite ? Les questions que soulève la crise que nous traversons sont sans fin, tant elle relève non pas du surnaturel, mais du refus du naturel, de ce qui est à la base de notre être. Je n’ai pas souvenir d’avoir jamais vu un enfant s’emparer de ce qui appartient à un autre sans manifester en quelque façon gêne ou remords, illustrant le savoir inné que ça ne se fait pas.

Encore une fois, nous sommes tous concernés. Si le propos, sur cette terre, est de rejeter la réincarnation, une fois extraites toutes les informations possibles des vies antérieures identifiées, nul ne sait à quoi la rencontre avec la vie sur les autres planètes confrontera, et personne ne peut affirmer que le projet conçu pourra se réaliser sans intervention du divin pour l’empêcher. Que peuvent des personnes comme Caroline Myss, Clarissa Pinkola Estès, face à ça ? Si je n’ai pas de moyen de le savoir, le contact direct étant bloqué, il me semble que leurs écrits les désignent comme étant très directement concernées, et en position d’agir. Pourraient-elles, ensemble, mobiliser, trouver moyen de s’opposer à ce projet fou ? En comprendre l’origine peut être nécessaire, mais je ne sais m’en approcher, moi, qu’avec ma raison. Si Brigitte est concernée, alors, tu as été sa grosse prise, si je me réfère à cette autre page de Clarissa Pinkola Estès, désolée de ce mauvais traitement que je fais subir à son œuvre, dans un but de compréhension rapide, lié au contexte :

Clarissa Pinkola Estes sur les blessés et leur besoin de trophées

En ce cas, si je reste fidèle à cette page, elle a pu «se vanter aux autres chasseurs, de retour à la maison». Elle se situerait, et ça me semble juste, parmi les blessés qui ont des valeurs qui «tournent autour de la découverte et de la prise de trophées», et tu en étais un de taille. À quoi la perte de sa relation à toi risque de la confronter, qu’elle cherche à toutes forces à éviter, si ce n’est à la perte de la «consolation de ses malheurs antérieurs» ? Quels étaient-ils ? Ceux qui ne peuvent manquer d’accompagner les échecs scolaires qu’elle a accumulés, ne parvenant à décrocher le bac qu’à 20 ans, en apprenant par cœur les fiches que lui faisait l’assistante de papa, Michèle Polisset. Tu n’étais pas n’importe quelle grosse prise, mais une prise connue pour son QI. Je pensais, récemment, qu’elle pouvait être dépassée par des séquelles émotionnelles de Salem, et je le pensais pour une raison précise : s’emparer de l’identification de Salem est insoutenable, indéfendable à un point tel que je me demande en quels termes elle ose le présenter, alors que si je comprends bien, ce que j’écris depuis des années est attentivement surveillé. Donc personne concerné de près ou de loin, n’ignore rien de la spoliation commise.

À terme, ça renvoie à la question de savoir ce qu’elle apporte, elle, et ce dont elle se prive. Elle semble vivre depuis 1990 dans le détournement de ce qui se dirige, à l’origine, vers moi, puis dans l’accaparement de ce que je fais, ce qui ne peut manquer de donner l’impression qu’elle monnaie des butins, des prises opérées par tromperie, usurpation, vol. Qu’aurait-elle développé de personnel sans ce choix erroné ? Il me semble qu’elle se situe dans la perte d’elle-même, en s’organisant sur ce détournement. Elle s’éloigne de tout ce que Clarissa Pinkola Estès décrit quand elle déploie sa compréhension de la femme sauvage. Or toutes les femmes sont concernées, nous avons toutes cette dimension en nous qui ne demande qu’à être vécue. Elle se prive de sa réalité, il me semble, lui substituant de façon chronique un mensonge constamment répété. Rien n’est moins nourricier. Je ne vois pas comment elle pourrait se faire plus violence que par cette attitude qui revient en substance à dire que seule elle ne vaudrait rien.

Que pareille erreur de jugement soit au fondement des années à venir serait gravissime, et c’est ce qui se dessine si cette curatelle est maintenue, sachant qu’intrinsèquement elle est aussi offensante pour ceux qui se battent pour son maintien, parce qu’elle n’est pas seule, que pour elle. Ils s’exposent par un manque à être, par un cordon ombilical de substitution, si je peux appeler ça comme ça. Leur lien à toi est pervers, tout de manipulation et de contrainte, ce qui revient à affirmer que sans toi ils ne peuvent rien, et que leurs méthodes et leurs buts sont tels qu’ils savent que si tu les as validés, alors que tu n’avais pas grand moyen de les juger, subissant les manipulations constantes décrites par Joan Brewer, dès l’instant où un recul t’est possible, tu ne peux que les rejeter. Si je transpose ce que j’écrivais sur elle, qu’ont-ils à apporter, eux ? Seulement tromperie, chantages, détournement, spoliation, crime ? Quel sens donner aux propos de Yosef Ovadia, en pareil cas ? De qui les non juifs sont-ils supposés être les esclaves, et au nom de quoi ?

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Il me faut lire la bible, j’en ai bien conscience. Je manque cruellement de repères nécessaires, ne peux me fonder que sur mon expérience, mais ne pas voir que cette absence de repères m’a menée à Salem serait travestir la réalité, en présenter une narration inexacte. Il m’arrive encore de penser à cette caractéristique pour le moins étrange ; si je n’avais pas eu besoin d’aide, je ne me serais jamais trouvée sur ta route. Il se trouve que sans avoir lu Clarissa Pinkola Estès, j’ai suivi ce qu’elle conseille de faire quand on en recherche une. J’ai demandé au pédiatre familial, dont je savais qu’il était plus que reconnu, avait donc des contacts, des coordonnées. Puis je lui ai écrit que Kipman ne me convenait pas, à quoi il m’a répondu que j’avais bien de la chance qu’il m’ait acceptée dans sa patientèle, et qu’il n’avait pas d’équivalent dans Paris «C’est un homme d’une rare qualité». Je ne suis pas sûre qu’avoir conçu le 9/11 confirme ce jugement que la suite révèle infondé. Quoi qu’il en soit, si Kipman m’avait apporté l’aide demandée, nos routes ne se seraient jamais croisées, et c’est Kipman qui les a empêché de se rejoindre en 1990. La souffrance provoquée par le contact indirect qui m’est imposé m’a menée à Salem. Il me semble que j’aurais eu des repères plus importants, j’aurais trouvé l’aide nécessaire. Mon absence de repères autres que ce qui me tient lieu de logique, et ce que j’ai pu développer par la pratique du journal, fait partie intégrante de la difficulté connue et de son maintien toutes ces années.

Si tu reprends mon fichier d’octobre 2011, tout ça y est de lecture directe. De même, j’écrivais que ma vie s’était déroulée de façon telle qu’il me semblait que la découverte de ce que mon voisin s’était suicidé le 6/6/66, jour de mes 6/6/6, six ans, six jours, six mois, configuration qui n’existe qu’une fois par siècle, semblait avoir été conçue avant même ma naissance. C’est ce 666 qui m’a convaincue qu’un lien existait avec la famille Rothschild. Je notais qu’il y avait là une intention divine, et que tout en passant par moi, ça me dépassait. Je vis toujours ça réel. Détourner l’identification de Salem de ce qui m’est arrivé revient à complètement la dénaturer, et compromettre l’identification d’autres vies antérieures. C’est aussi refuser d’entendre, en ce cas, le plan divin. Si ce plan a réellement existé, comme mon fichier semble le démontrer, alors ça ne peut pas passer. Reste à savoir quelles sont les étapes qui mèneront à annulation de cette curatelle, avec la conscience de ce que plus il y aura de détermination à s’y opposer, plus les conséquences des manœuvres faites seront importantes. On ne peut pas infiniment offenser le créateur. Si je suis logique, s’il ne contrôle évidemment pas tout, la configuration observée prend en compte ce qui était perceptible des forces en présence. Rien ne dit que sans renoncement explicite à cette escalade dans le refus le contact à venir avec la vie qui existe sur les autres planètes ne sera pas occasion de représenter cette leçon que d’aucuns rejettent effrontément.

Du dénouement de la crise actuelle, donc de l’annulation de la curatelle ou de son maintien dépendent les années à venir, comme les incarnations futures. J’espère que Caroline Myss, Clarissa Pinkola Estès, et toute autre personne à même d’évaluer la réalité de ce que j’écris, pourront intervenir. Je ne pense sincèrement pas me tromper, et en ce cas, nous sommes tous exposés par le refus de quelques uns d’entendre raison.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


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Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

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