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Lettre à Bill Gates, 556

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août 9, 2018 par Nicole Guihaumé

Au commencement était la parole

Mon cher Bill,

«Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.». Je ne connais pas la Bible, mais je connais ces mots, et je suis troublée de la place que prennent l’intention et l’énonciation dans ce qui nous arrive. C’est tel qu’on pourrait dire que c’est le fin mot de l’histoire. Quand je pense à l’intention, je pense à Michel Lacombe qui n’était plus présent dans ma vie psychique en 2012 quand il a commencé à se manifester à moi. Il faisait évidemment partie de mon histoire, y avait pris une place centrale des années durant, puis le temps était passé, et surtout, je cherchais à comprendre ce qui m’arrivait qui lui avait été lié, mais ne l’était plus en apparence depuis 9 ans qu’il était décédé.

Sa présence dans mon quotidien maintenant est indéniable. Je ne peux pas l’ignorer, quoi que je fasse. C’est en 2016, il me semble, que les chansons ont commencé à me troubler. D’un coup j’en avais une qui me passait par la tête, et n’en sortait que quand j’avais cherché à la comprendre, souvent au clavier, en vérifiant s’il se passait quelque chose qui puisse expliquer ce qui ne pouvait que me troubler. Je crois bien que sans elles, je n’avais pas les moyens de comprendre. Depuis que ça a commencé, les moments ont varié, ça n’est pas constant, mais au moindre problème, j’en ai une en tête, de telle façon que je ne peux que me demander ce qui se passe.

Hier, tout semblait aller, la CPI s’étant engagée à intervenir, et j’ai eu Brassens en tête «Il n’y a pas d’amour heureux». Je suis venue au clavier, alors qu’il semblait que je pouvais m’éloigner, et ça n’a pas loupé, le crash était à nouveau programmé, le projet de dictature évident. À ce moment, j’ai pensé à demander l’aide des reines et rois d’Espagne et de Jordanie, l’ai fait après avoir vérifié si c’était approprié. Il y a eu des signes d’amélioration au clavier, et du côté de Michel. Je suis sortie, et à nouveau son nom s’est imposé à moi d’une façon que je trouve malicieuse par les moments choisis. Je ne m’y attends pas du tout, alors que maintenant, il m’arrive spontanément de penser à lui, à nouveau, depuis la bizarrerie de ces contacts, et l’impossibilité de nier qu’il manifeste une intention. Son nom s’impose à des moments où je suis à toute autre chose, de sorte que je ne peux douter. Là, le sourire est immédiat. Je trouve ça drôle. Il m’arrive de me dire que si, à ce moment, j’étais dans le champ de vision de quelqu’un il aurait de quoi se demander ce qui m’arrive. Je souris aux anges, d’un coup. La minute d’avant, je n’y suis pas, et d’un coup j’y suis toute.

Cette nuit, pourtant, pas moyen de dormir, signes qui n’arrêtent pas. Maintenant Dassin « Ça ne va pas changer le monde». Je suis revenue au clavier, alors que tout semblait aller, plusieurs fois. Pour moi, ça n’allait pas, et je ne comprenais pas ce qui se passait qui ne me semblait à nouveau pas venir de moi. Jusqu’à ce que soit confirmé qu’il était tenté d’obtenir que tu épouses ma sœur. Ça semblait aussi impensable que réel. Je le perçois tel parce qu’on ne peut pas plus te maltraiter qu’en persistant à t’imposer quelque chose qui concerne ton intimité, alors que tu as bientôt 63 ans. Tes choix de vie sont censés t’appartenir. Qu’il y ait eu évolution des mœurs dans les choix conjugaux est un fait connu, a existé et existera probablement toujours dans certains milieux. Reste que là, ce n’est même pas ta famille qui a tenté de t’imposer un mariage, en 1990, mais un étranger, client de ton père avocat, auquel tu étais lié par un contrat d’aide et assistance dont tu n’avais plus besoin et qui lui servait à lui à te contrôler, qui s’est opposé à une rencontre, et l’a fait d’une façon étonnante qui l’expose dans son appréhension que tu lui échappes.

L’échange que j’ai eu avec Michel Lacombe était hors normes. Il n’aurait pas pu être plus élogieux dans les compliments qu’il m’a faits sans passer dans le registre intime. Il a été aussi attentif et prévenant qu’il pouvait l’être, sachant que j’étais en face de lui parce qu’il venait de me licencier d’une façon insensée. Ce n’était pas lui, en fait, mais Bernard Vergnes avec qui il avait fondé Microsoft France en 1983, et qui dirigeait maintenant la filiale Europe qu’il avait créée, tandis que Michel dirigeait la France. J’ai mis des années à comprendre que Bernard est à l’origine de tout. Il n’a pu qu’observer, après que j’ai quitté Microsoft, suite à un entretien d’une longueur pour le moins inhabituelle avec Michel, que je l’appelais régulièrement sur sa ligne directe, ce qu’il acceptait. J’imagine qu’il ne me disqualifiait pas. Donc quand tu as demandé à me rencontrer, Vergnes savait deux choses : j’étais plutôt forte tête, pas le genre à me coucher devant l’autorité, et je pouvais avoir un impact sur elle. Blocage total. Il était hors de question que tu me voies.

L’enjeu est toujours celui-là. En 1990, le biais fut de me prétendre suicidaire, et l’absence de tout fondement a été compensée par une proposition de rencontre avec l’une de mes sœurs aînées qui acceptait de confirmer, ce qui signifie que mes trois autres aînés savaient et acceptaient aussi ce mensonge. Personne n’a anticipé qu’elle te séduirait, mais Evelyn de Rothschild a immédiatement compris qu’il la tenait par lui. Là où ça aurait pu être une relation éphémère, tout fut mis en œuvre pour la maintenir. À ça près que personne n’aurait pu obtenir que ma mère valide ce mensonge, ce qui a été le problème majeur. Au commencement était la parole…comment énoncer une tromperie aussi sordide, validée par les autorités d’un pays, par quatre aînés tous en couples et parents par rapport à une sœur célibataire ? C’était immonde. Il aurait suffi que tu me voies en situation normale pour que tu comprennes qu’on te manipulait en totalité. Tu es tombé réellement amoureux d’une femme dont je pense qu’en ton absence elle était, elle, totalement manipulée. Aucun membre de ma famille n’avait la surface nécessaire pour assumer pareille situation autrement que contrôlé de l’extérieur sans lequel rien n’arrivait.

Comment énoncer la présence de cet extérieur dans ton intimité ? C’est allé, encore une fois, jusqu’aux autorités de ce pays qui n’ignoraient rien et ont validé de ne jamais m’informer de ce qui se passait. Deux tentatives ont été conçues pour me confronter à cette réalité, après m’avoir mise en difficulté, la deuxième n’hésitant pas à provoquer un licenciement dont professionnellement je ne me suis pas remise, la longue maladie, guérie depuis 20 ans, lui ayant fait suite. Les années ont passé, dans une manipulation qui n’a pu que se développer continuellement, sachant que tu n’as quasiment pas connu ma sœur comme amante exclusive. À peine t’avait-elle séduit que Vergnes en faisait autant avec elle, l’introduisant dans tout ce que ce pays, notamment, fait d’autorités sionistes. Laquelle ne l’a pas montée, ça semble difficile à identifier, s’il y en a seulement une. Le but était d’utiliser au maximum ta célébrité et ta fortune dans le projet sioniste de contrôle de cette planète.

Le 27 octobre 1997, inquiète de ma fatigue qui résistait à tout, je pense à Michel Lacombe, à qui je n’avais pas donné de nouvelles depuis mars 1991, et l’appelle immédiatement, sans plus réfléchir pour lui demander de me trouver un travail à faire à domicile. Je n’avais plus la force d’assurer un travail à l’extérieur. Il me rappelle le lendemain, jour de ton anniversaire. Long appel qui reprend la tonalité de nos échanges d’avant, conclu sur certes une pondération «Je ne suis pas magicien», mais ce que j’ai vécu en promesse «mais si je trouve une solution, je te rappelle». Pour moi, dirigeant à l’époque Microsoft EMEA, il ne pouvait qu’en trouver. Sauf que j’ignorais qu’il connaissait toute ma famille sauf ma mère et moi, que tu avais cette relation écoeurante avec ma sœur Guizard. Il ne m’a jamais rappelée, mais très vite un contact indirect a été établi qui m’a furieusement déstabilisée parce que je n’y comprenais rien, rappelais son assistante pour demander qu’il me rappelle, ne voyant aucune autre personne pouvant être à l’origine de ce qui m’arrivait, n’obtenais rien. Inutile de dire que j’étais déstabilisée, ne comprenais ni le sens, ni le but, n’en avais pas les moyens. Puis les violences ont succédé aux violences, celles-ci étant en opposition à une tendresse évidente que je reconnaissais pour l’avoir identifiée. Je ne comprenais pas, il n’avait dans mon souvenir rien d’un bipolaire.

Vois, je te reprends ces étapes que tu connais par cœur depuis cet ahurissement. Qu’est-ce donc que cette histoire dit d’autre qu’«Au commencement était le verbe» ou la parole, selon, en ajoutant que c’est supposé le rester ? Je ne vois pas. La difficulté majeure de cette histoire est qu’elle est sordide à un point tel que l’énoncer est difficile, que la solution trouvée fut de me pousser au suicide, que je disparaisse et qu’on puisse affirmer qu’il n’y aurait jamais eu tromperie, que tu aurais depuis l’origine rencontré directement ma sœur. La violence a été telle que je l’ai tenté de juin 2000 à janvier 2008. Puis j’ai compris que c’était de l’extérieur que ces tentatives étaient provoquées, de façon délibérée, que c’était le but visé, là où je voulais en finir parce que je ne parvenais pas à obtenir que ça cesse, et ne le supportais pas, les conséquences dans ma vie étant désastreuses. En 2008, trois choses : en janvier, je comprends que c’est intentionnel, qu’on veut ma mort, en juillet, je comprends qu’il y a opposition entre deux personnes ou groupes, et non bipolarité d’une personne, en novembre, j’ouvre mon premier blog. Changements majeurs, sachant que le précédent a été la mort de Michel Lacombe, le 21 janvier 2003, et la curatelle que ma sœur a obtenue dans mon dos et par laquelle elle t’a interdit de me contacter, alors qu’entre 1992 et 1997 j’ai interrompu toute relation avec mes aînés, ne les supportant plus.

Depuis le 19 avril 2010, je porte plainte en France, sachant que j’ai déposé une requête à la CPI en décembre 2008, enregistrée en janvier 2009, sous la référence OTP-CR 78-09. Toutes mes démarches ont été bloquées par ma sœur et son gang, qui comporte les autorités françaises. Jusqu’aux tentatives de négociation et de médiation. De quoi aurait l’air un verbe qui énoncerait cette réalité infamante pour ceux qui sont à son origine ? Depuis plus de huit ans, blocages en tous genres, maintien des false flags inaugurés par le crash du mont Sainte Odile en janvier 1992 pour te contraindre à épouser ma sœur en dehors de la présence de ma mère que tu demandes. Je ne te les énumère pas, c’est consternant. En octobre 2011, j’en viens enfin à la réincarnation, poussée par le fait que je ne trouve aucun intérêt à ce qui se passe, et en vient à penser que seule une origine dans une vie antérieure peut rendre compte d’une telle intensité et d’un tel ajustement dynamique entre trois personnes dont deux que je considère victimes d’une troisième identifiée comme étant nécessairement un Rothschild.

Immédiatement Evelyn de Rothschild le confirme en prenant un brevet à mon nom, brevet en théorie récupéré en avril dernier du fait de l’intervention de la CPI, qui, par là, a tenté de sauver la face devant les confrontations à son inaction en dépit des menaces constantes de false flag, le MH370 étant l’objet de bien des attentions. J’imagine que tu as, toi, ce brevet, et que le propos depuis est d’obtenir solution en m’isolant, à ça près que le contact indirect est constant et que Michel ne cesse de se manifester. Hier, les reines et rois d’Espagne et de Jordanie s’engageaient à s’opposer au projet de dictature. Ce matin, ils tentent d’obtenir de toi que tu épouses ma sœur. Ils tentent donc d’accaparer la parole, ne trouvant que cette solution pour parvenir à un énoncé acceptable, là où il me semble que le seul valide est la reprise du prologue de l’évangile de Jean et l’acceptation de ce que cette histoire a été conçue depuis le plan auquel nous sommes supposés retourner, quel qu’en soit le moment, et que le but est que la réincarnation soit reconnue partout dans le monde. C’est le seul énoncé qui tient, et il en revient au prologue de l’évangile de Jean, le complète. Non pas le déluge, mais une catastrophe, parce que ça en est une, qui réintroduise la place du divin telle que Cayce l’a énoncée dans nos vies. Reconnaître cette histoire conçue dans un but précis revient à reconnaître que Dieu a toujours le dernier mot.

J’ai vécu plus de 50 ans sans aucun sens religieux, en athée. Curieuse, certes, de ce qui se joue au delà de nous, mais méfiante par rapport aux religions organisées, et pour cause. Mauro Biglino m’intéresse profondément parce que comme Cayce, je ne vois pas comment on pourrait nier la pertinence de ce qu’il présente. Pourtant Cayce, qui ignorait à l’état de veille ce qu’il disait dans son état de veille hypnotique, se référait constamment à la Bible, à une nécessaire adoration du Divin, toutes choses qui m’ont été très longtemps étrangères. Je ne peux que constater. Lire ses lectures expose à l’impossibilité de nier leur acuité, leur spécificité, leur cohérence interne, sur plus de 30 ans. J’en viens à penser qu’avant les faits même décrits par la Bible existait une tradition orale qui aurait été reprise dans son écriture quand les Elohim étaient présents sur terre, d’où la coexistence de deux réalités, la Bible telle que Biglino en expose les travestissements, et derrière la communication de tout ce qui était perçu du Divin. Le texte en lui-même présenterait les incohérences provoquées par la présence des Elohim sur terre.

Problème de parole, donc. Qui est légitime à poser celle qui concerne l’essence de nos vies ? Poser la question, c’est y répondre. Même si nous avons été fabriqués par des manipulations génétiques, celles-ci n’auraient pas été possibles sans le verbe, et par lui on retrouve la même origine. Quel est le propos de ce qui nous est arrivé ? Je ne vois, une nouvelle fois, que la communication de la réalité en ce qu’elle est intrinsèquement communication de la parole divine, que le nier est impossible, le reconnaître impliquant de comprendre qu’à côté du libre arbitre qu’il nous a donné, il a gardé entière sa dimension d’Etre doté d’une intention qu’il manifeste quand les dérapages passent les bornes. Le déluge a existé, ce n’est pas un mythe. Il l’a conçu de façon intentionnelle, les égarements de ses créatures étant devenues ingérables. Cayce n’a cessé d’évoquer les changements géologiques et climatiques qui existaient en potentiel de son vivant. Il me semble que le cap est passé et que cette histoire peut avoir été conçue dans le but de substituer à un désastre impossible à énoncer et intégrer un autre désastre qui passe par le verbe et le remet au cœur.

La logique me semble être de parvenir à la mise à plat de ce qui s’est passé non dans un but d’humiliation, mais dans un but de compréhension de notre place dans l’univers, de la place de celui qui nous a conçus et de ses modes d’intervention. Tout se passe comme si on le considérait dépourvu d’intention et de moyens de l’exprimer alors même que sans intention et sans moyens il n’y aurait pas eu de création, ce qui revient à considérer qu’elle pourrait avoir été dépossession de ce qui lui a permis d’être. On ne fait pas plus insensé. Du reste, la caractéristique de notre époque est l’absence de sens. Il n’y en a plus nulle part. Le temps est à l’absence de qualité prônée comme le nec plus ultra. Moins ça tient la route plus on s’y cramponne. À ça près qu’on en refuse toute énonciation.

«Au commencement était le verbe…» et il n’y a aucune raison pour que ça change, ce serait un non sens total, un de plus. Je comprends que Michel m’empêche de dormir, aimerais pourtant le faire.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


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Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

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