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Lettre à Bill Gates, 620

Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 620

septembre 9, 2018 par Nicole Guihaumé

Exposition-Le-Grand-Age-en-lumière

Mon cher Bill,

Si j’en crois mes tests, l’Espagne accepte de t’auditionner en ma présence, ce qui peut être le point de départ d’un changement aussi radical que nécessaire. Ça suppose que mes tests soient justes, et ils ne le sont pas toujours, sans que j’aie aucun moyen de le comprendre si ce n’est le piratage, illustré par exemple, par ce fichier du 4 mai 2016, avec ces deux envois de l’adresse exconmng@microsoft.com de deux localisations différentes, mais en général très difficile à documenter pour cette part qui concerne les échanges indirects par lesquels des infos me sont communiqués. Je ne savais pas, en me levant, si ma mère était encore en vie, ce qui m’était souffrance. Après le crash Germanwings, les violences se sont enchaînées, et elle n’a pas été épargnée.

Elle qui nous avait fait promettre de lui épargner la maison de retraite, et qui avait les moyens, avec sa pension de retraite, de financer les soins à domicile, était fourguée en EHPAD contre sa volonté le 27 avril 2015, date anniversaire de mon opération du genou en 1991, après l’invitation plus que troublante de mes aînées à les rejoindre au ski à Val Thorens. Deux heures, une plaque de glace à l’arrêt, le traîneau, mon genou gauche complètement foutu. Ou quand le corps gueule que quelque chose cloche qu’il perçoit et qui l’empêche de se tenir. Tu étais, j’ai cru comprendre, avec Michel Lacombe, à Val Thorens, l’enjeu était de me confronter directement à la relation que tu avais avec ma sœur Guizard.

Les quatre mois de rééducation, après ma ligamentoplastie étaient un boulevard, il me semble. Je suis restée sur Montpellier du 25 avril peut-être –j’ai été opérée le 27– à fin juillet, puis j’ai été 3 semaines à Argentré, chez ma sœur aînée, Françoise-. Rien n’aurait été plus facile que me parler, j’étais arrêtée, n’avais que ma rééducation à faire, et il suffisait de voir ma cicatrice pour comprendre que ce n’était pas abusif. La nuance est qu’à Val Thorens, j’étais seule face aux trois couples de mes aînées et à leurs 6 enfants -3 pour Françoise, 1 pour Chantal, 2 pour Brigitte-, en impossibilité d’échange précis, personnel. Une masse -12 personnes- face à moi, seule. Après, c’était autre, je ne pouvais me retrouver que face à face avec une de mes sœurs, voire son couple, sans plus, en terrain connu, leurs domiciles. Pas un mot n’a été prononcé sur ce qui avait motivé cette invitation surprenante, la seule après des années durant lesquelles elles ne m’ont pas invitée. J’avais 31 ans.

16 ans plus tard, ces deux mails dans ma boîte. Ma sœur Guizard qui reprend le code du double envoi, et pour être sûre que je le comprenne intentionnel, le libelle différemment, me joint deux enregistrements du même fichier :

mail de brigitte fourguant maman en EHPAD 27042015-1

mail de brigitte fourguant maman en EHPAD 27042015-2

1196_001

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Maman, donc, en EHPAD. Quelques échanges téléphoniques avec elle, quand j’ai eu un numéro de portable où la joindre, et ses demandes «Jusqu’à quand je suis ici ?» «Quand est-ce que je rentre chez moi ?» «Je n’ai que le numéro de Chantal, je ne peux pas t’appeler» «Ma chambre est toute petite, en retrait, je ne vois personne». Puis les appels en silence de sa ligne. Soit le silence quand je décrochais, soit le silence enregistré sur mon répondeur, y compris en pleine nuit. Quand je tentais de l’appeler, ces touches enfoncées que j’entendais, et le silence, après. Je ne savais comprendre ça qu’en lien à Chantal, sur qui je pensais son téléphone redirigé. Le seul moyen de me contraindre, donc, la maison de retraite pour elle, c’était ça le but ? Son appartement libre jusqu’au 10 juin représentait-il pour moi la possibilité d’y aller ? Je n’ai pas cru un seul instant que je pourrais lui apporter quoi que ce soit en y allant, mais bien au contraire, j’ai craint d’y être piégée. Je ne l’ai pas revue depuis le 15 mars de cette année 2015.

Le 29 janvier dernier, il m’est arrivé une chose que je ne m’explique toujours pas, qui ne m’était jamais arrivée avant, ne m’est pas arrivé depuis. D’un coup, alors que j’étais couchée, j’ai eu une vision en surplomb d’un quartier de Montpellier que j’étais incapable d’identifier, mais je me souvenais y être allée avec elle. Pas moyen de me souvenir, et cet étonnement de voir la vision durer, se maintenir, zoomer, jusqu’à ce que j’identifie Ciel Bleu, l’hôpital de jour où je l’ai accompagnée en 2012, et où elle souhaitait aller deux jours par semaine comme son médecin généraliste, le docteur Bernard Pons, et son neurologue, le Pr Jacques Touchon le lui avaient prescrit. Ces soins qui lui auraient permis de rester chez elle comme elle n’a cessé de le demander lui ont été refusés par mes aînés et par l’UDAF, nommé tuteur, en dépit de la maltraitance déjà manifestée, le 22 juin 2012, qui le restera jusqu’au 4 mars 2013, date à laquelle la juge Camborde a transféré la tutelle à mes deux aînées, Chantal Bourdarot et Brigitte Guizard, opposées à l’hôpital de jour, mais qui s’empresseront de la fourguer en EHPAD, une fois l’A320 Germanwings crashé. Comment comprendre cette vision ? À peine elle se terminait, je venais ouvrir mon ordi, la noter, chercher une explication. Se passait-il quelque chose par rapport à elle ? Je ne reviens pas dessus. Tout indiquait qu’elle était morte, assassinée, et je l’ai cru.

Elle est en vie, ce que j’ai appris par ce journal. Je savais que son anniversaire y figurait les années passées. Je guettais. Sa photo me semble l’indiquer pas très en forme, mais présente, épaissie comme elle l’a été dans son grand âge. J’ai à peine eu besoin de taper Guih dans ctrl F, je la voyais. Comment se fait-il que tout, au clavier, me l’ait indiqué décédée, et j’ai multiplié les tests, ne comprenant rien à ce qui m’arrivait, et aucun n’étant validé jusqu’à ce que je pense à regarder si elle était décédée, ce qui, à 96 ans, fait partie des possibilités ? C’est arrivé à un moment de tension extrême. Tu me faisais signaler qu’un tueur à gages avait été mandaté pour me liquider, et je me souviens du 16 janvier, après des jours d’alertes, je n’en pouvais plus. Je suis sortie 3 heures d’affilée, ce qui ne m’arrive plus depuis des années, en besoin de m’opposer. Cette situation dans laquelle je ne peux rien vérifier me contraint à faire confiance, alors même que je suis piratée, le sais. Je n’ai pas d’autre ressource que les signes adressés, et je ne les supportais plus. Ma sœur payait pour qu’on me tue ? Qu’ils le fassent, ils paieront cash, à terme. À peine j’étais rentrée, ma douche lâchait un de ces jets dont elle a le secret, et au même moment tu m’envoyais ces AR, juste après 20h30. Le 10 février, tu étais contraint à embarquer dans le MH370, c’était à nouveau l’enfer. C’est entre ces deux dates que j’ai eu cette vision de Ciel Bleu, que les signes indiquaient maman assassinée.

Le sens de l’engagement est au cœur de ma personne depuis toujours. Autant trahie, je me détache à l’instant où je le découvre, et peux clore en un instant une relation investie, étant incapable par principe d’accepter qu’on manque à un engagement, et une relation investie en est un à mes yeux, autant celui qui respecte l’engagement avec moi peut être certain de me trouver quand il en a besoin. Je ne lâcherai pas ma mère, même si elle était méconnaissable. Si je peux récupérer sa tutelle, la faire sortir de son EHPAD et lui apporter les soins appropriés, je le ferai. Je n’accepte pas qu’on s’en prenne à une personne âgée comme ce fut fait avec elle. Tu connais le rituel qui consiste à me souligner que je n’ai pas enfanté, depuis la conviction qu’il suffit de vouloir faire mal pour y parvenir ? Bien sûr que j’aurais aimé être mère, mais plus sûr encore est le fait que je ne me laisse pas atteindre par ces manœuvres de chiottes. Je ne sais plus depuis quand mon assurance habitation est chez Groupama, je sais que j’ai eu un ennui de règlement suite auquel j’ai cherché la moins chère et l’ai prise chez eux, passés 45 ans à coup sûr. Je n’en reçois jamais d’attestation, mais systématiquement une d’assurance scolaire dans ma boîte aux lettres physique, et une autre dans mon espace client annoncée par mail. Quand je vois ça, je pense à ma mère, et je ne peux m’empêcher de constater qu’enfanter, en soi, ne veut rien dire.

Elle avait 69 ans quand nos routes se sont croisées. En 2012, elle sentait ses relations avec ses 4 aînés confuses, ne savait plus rien en penser, et me demandait mon avis à moi, la plus mal placée pour lui en parler. Trois ans plus tard, contre sa volonté, ils la fourguaient en EHPAD, lui prenaient son téléphone, alors qu’elle le gérait très bien, je n’ai plus de contact avec elle, aucun lieu où aller, si je vais la voir, et une seule journée, avec ses problèmes de mémoire ne lui apporterait rien. En 2012, elle répétait volontiers se sentir inutile et demander à partir, ayant retrouvé la foi. En 2018, elle est dans sa toute petite chambre, dans la maison de retraite qui était sa hantise, avec un seul numéro de téléphone, celui de Chantal qui a multiplié les agressions pour casser mon image auprès d’elle qui avait pour moi un attachement qu’elle m’exprimait très librement et dont je n’ai jamais douté. J’ai un souhait, qui sera réalisé, ou pas. Je voudrais une belle fin de vie. Je n’ai jamais perçu le grand âge comme un naufrage de façon inéluctable. Maman a subi des violences dont elle n’était pas responsable. Personne ne peut honnêtement dire que ces années difficiles qu’elle a subies depuis 1990 l’étaient de son fait. Quand elle a été agressée en bas de chez elle, le 12 septembre 2004, tout indique que c’était par rapport à moi. Tu n’as cessé de me le faire confirmer au clavier. Le fait est que je ne voulais plus jamais voir ma sœur Chantal qui vit comme elle à l’époque sur Montpellier où je n’ai pas mis les pieds de 1997 pour cette raison, à 2011. Maman venait minimum deux fois par an chez moi, restait bien 15 jours, chaque fois, allait ensuite chez Françoise et chez Brigitte. Après son agression, elle n’a plus jamais pris le train. Tout ça parce que mes aînés ont choisi de valider le mensonge qui t’a été fait en me prétendant suicidaire. Donc on peut enfanter, vivre sa vie, et à 69 ans la voir changer sans aucun accès à ce qui s’est passé, sans moyen de comprendre la confusion qui s’installe, les manipulations et violences qui se multiplient, y compris chez le personnel soignant. Ce monde est dans un état qui le permet.

Ce que je crois comprendre aujourd’hui est que son attachement pour moi était un problème, alors que le propos était de me détruire tant symboliquement que réellement. Par ailleurs, à partir du crash Germanwings, elle a dû représenter la possibilité de me contraindre à aller chez ma sœur Chantal ou seulement à me confronter à elle. Il suffit que je prenne un billet de train pour Montpellier pour qu’on sache où je vais, et qu’elle y soit. Là, je me la cogne. Que faire ? Maman savait, avant, que je ne voulais à aucun prix la voir. Le respectait. Mettons que j’aille la voir dans sa maison de retraite et y voie ma sœur, immédiatement mes possibilités de la revoir sont limitées à sa présence. Sans compter que je n’ai aucun moyen de savoir ce qui a été véhiculé sur moi, mais l’expérience de ses infirmiers, de l’équipe de l’ADMR, qui m’a vraiment suffi. Ce n’est que seule à seule que nous retrouvions notre qualité d’échange. Dans son EHPAD, je ne peux rien lui apporter, de ça, je suis certaine. La savoir en vie me rassure, cela étant, même si elle n’est pas bien. Si je me dégage, si l’Espagne t’auditionne en ma présence, je te demanderai ton aide pour l’aider.

Je reste troublée. Le 29 janvier, tout semblait fini, après, cela étant, des journées pendant lesquelles j’ai eu le même fichier affiché qui me signalait qu’elle était menacée. Après les crashs et attaques terroristes, je pouvais tout entendre, dès l’instant où j’utilisais tous les moyens de tests identifiés, et je le faisais. Comment concevoir qu’on tente depuis 1992 et le crash du Mont Sainte-Odile de te contraindre à épouser ma sœur alors qu’aujourd’hui, de ce que je comprends, tu ne l’as jamais voulu et donc n’en a jamais formulé le désir, du fait de la complexité de la situation ? Comment comprendre que ce but ait une telle importance qu’on ait conçu pour l’atteindre ces meurtres de masse, qu’on t’ait fait subir ces violences, que ma mère et moi ayons subi celles que nous avons subies ? Ça défie l’entendement. Ma précédente lettre, cependant, est entièrement documentée, avec des éléments qui ne peuvent pas s’inventer. Confirment ce contexte glauque, hors normes, malsain, dans lequel la violation de la règle de droit est de principe. Je ne sais plus, aujourd’hui, que souhaiter cette audition que l’Espagne semble accepter d’organiser. Espérer te voir, et qu’ensemble, un à un nous réglions les problèmes. Aucune autre solution ne me semble permettre de transformer ce contexte qu’il serait dangereux de prolonger. Je l’espère proche.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


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Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

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