Fil RSS

Lettre à Bill Gates, 627

Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 627

septembre 12, 2018 par Nicole Guihaumé

keep-calm-and-audition-on

Mon cher Bill,

Le roi Felipe semble avoir des appuis parmi les élus. Certains s’opposent à ton audition, acquise mais fortement critiquée. Le propre de la mafia active est de s’infiltrer partout et de noyauter tout. Si je disais à une personne qui ne s’informe que par la télé qu’à mes yeux, Robert Badinter et Laurent Fabius sont deux têtes du crime organisé, elle ne me croirait pas. On les enlève de la politique française, le 9/11 n’avait pas lieu, pas plus que les attaques de Charlie et du Bataclan pour ne citer que ces deux. Christophe de Margerie serait toujours en vie, et il n’y aurait pas eu de crash Germanwings. Ils ne m’expliquent certes pas la folie des psychiatres qui a l’air de faire partie intégrante du crime, si j’en crois le documentaire Psychiatrie : la vérité sur ses abus.

Je te cite cet exemple parce qu’entre l’image publique et la réalité, il y a un monde, souligné par le site qui questionne l’absence de tatouage d’Elie Wiesel. Je suis stupéfaite quand je vois la difficulté que nous avons à obtenir ton audition, mais la réalité est que les pires criminels se sont débrouillés pour avoir une façade trompeuse. Aujourd’hui, on demanderait ouvertement une immunité pour un homme aussi célèbre soit-il parce que sa culpabilité a été reconnue, a priori, ça ne devrait pas passer. Pourtant, le monde en 1986 était plus exigeant, il me semble, et c’est passé. Laurent Fabius, coupable de cet acte de Haute Trahison qui a endeuillé le monde, dirige le Conseil Constitutionnel. Il y a donc un principe de tromperie solidement installé.

Si l’Espagne a accepté de t’auditionner, c’est qu’elle mesure les enjeux. Qu’il soit tenté de s’y opposer, ça l’a été depuis le début. Ce qui m’étonne toujours est l’absence d’anticipation. Cette possibilité existe. J’en ai fait la demande, l’ai largement documentée et communiquée. Mettons que ça ne se fasse pas, que demain un autre false flag ait lieu et que l’Espagne en soit accusée, l’audition annulée ne manquerait d’être ressortie. Depuis juin 1990, tout procède par stratégies à court terme concernant ce harcèlement, sans évaluation des conséquences impliquées par l’échec une manœuvre tentée. Beaucoup semble avoir été fondé sur la croyance que mes aînés pourraient me manipuler. Je ne sais pas si tu te souviens de la raison pour laquelle j’ai rompu tout contact avec ma sœur Chantal Bourdarot, et en même temps avec mon frère Jean, trop proche d’elle pour que je puisse maintenir le lien, ensuite. À l’été 1997, j’ai passé 10 ou 15 jours chez Jean, à Alès, et je devais passer chez maman, à Montpellier, avant de remonter. Mes relations avec Chantal étaient difficiles depuis des années. Je suis très différente d’elle qui s’est toujours prise pour référence. Je ne serais certainement pas passée à Montpellier pour la voir. Je fais donc la route d’Alès à Montpellier avec mes sept chats, puisque je les avais encore, et arrivée chez maman, je trouve un mot sur la porte me disant d’aller chez Chantal. Elle avait, était-il écrit, dû partir en urgence sur Paris, Brigitte étant malade. Il y a une heure de route entre Alès et Montpellier, deux maxi, je ne l’ai pas fait depuis des années. Sauf but inavouable, me prévenir était la moindre des choses. Si je l’avais été, je ne serais pas passée par Montpellier. Je suis arrivée à l’heure du dîner. N’ayant pas les clefs, et pouvant difficilement annoncer que je remontais directement, avec ce mot, je suis allée chez Chantal, et là, je me suis fait faire un plan séduction du beau-frère préparé par la frangine qui m’a donné des nausées. Ils ne m’ont jamais revue. La solution trouvée pour me confronter à la relation que tu avais avec Brigitte était donc de passer par le plan sexuel-affectif, aucunement par une explication franche et directe.

Sans cette soirée odieuse, pendant laquelle, avant d’en venir au fait, ma sœur a passé uniquement Joe Dassin, mon chanteur favori quand j’étais enfant et Johnny Halliday, celui de mon beau-frère, il aurait été possible de tenter de me parler de façon adulte à un autre moment, si celui-là n’avait pas été approprié. Là, tout a été fini, je n’ai jamais voulu la revoir. Qu’elle se permette ça, alors que je n’ai jamais supporté son mari m’a mise en colère, fermée de façon définitive. C’était du court terme, de l’urgence. Cette fois, il faut qu’on lui parle donc on force comme ça. Mais qui est forcé ? Aucunement moi, mais ma sœur incapable d’assumer en adulte la saloperie qu’elle m’a faite en 1990. Tout semble toujours conçu sur le court terme ou en urgence, sans jamais mesurer qu’il y a un après tentative, si celle-ci échoue. Je me souviens de ma mère me demandant au téléphone si je ne voulais vraiment pas parler à Chantal après 2000, à un moment difficile à situer, mais j’étais depuis un moment dans ce logement. Elle me demandait si elle pouvait, elle, m’appeler, et me la passer. J’ai refusé. Je n’avais plus que des nausées par rapport à elle. Je n’ai pas une seule fois de ma vie manifesté valider le fait de partager sa vie sexuelle en famille, et là, à 38 ans, je me retrouvais en face d’un beau-frère qui me regardait avec des yeux de merlan frit me balançant «I love you», ma sœur attendant dans la cuisine. Genre glauque de chez glauque. Lui parler après ? Il faudrait la penser digne de confiance. Le 18 avril 2014, j’écrivais mon premier mail à Obama. Le téléphone sonnait. Maman dont j’avais vu le numéro, et pas voulu décrocher, laissait un message qu’elle concluait sans réaliser qu’elle s’enregistrait «ça va comme ça, Jacques ?» le beau-frère. Le 7 août 2014, je recevais un mail linkedin disant que ma sœur Chantal me demandait de rejoindre son réseau. En août 2015, le téléphone sonnait avec le numéro de maman, et j’avais le silence en ligne. Quand je lui en parlais, elle me disait que ce n’était pas elle, et je suis certaine que c’était vrai. Le téléphone était manifestement redirigé, ou pris d’une autre ligne, ce qui est arrivé plusieurs fois, y compris quand j’appelais, moi, y compris en pleine nuit.

Une manœuvre inappropriée peut avoir des conséquences sur des années. Je ne fais plus confiance à aucun de mes aînés. C’est absolument grillé. Ils se seraient comportés différemment, je les voyais tous en 1990. Or je pense que les actes qu’ils ont posés ont été conseillés et/ou décidés par d’autres, une fois la relation que tu as eue avec Brigitte établie. Depuis des années maintenant, il me semble clair qu’ils tentent de me jouer contre toi en m’empêchant de t’entendre toi, alors qu’à la base, ce sont eux qui ont failli, que je n’ai rien à te reprocher à toi. Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu’ils m’ont porté tort en toute conscience sans que j’aie quoi que ce soit à me reprocher. Ce serait autre, ils n’auraient pas eu cette difficulté à me parler. Là, ils n’ont rien tenté d’autre que de me manipuler. J’ai demandé une médiation depuis avril 2016, sans jamais rien obtenir. Il n’a jamais été possible que je te voie avec eux. Et pourquoi donc ? Ils m’auraient trahie, porté le tort qu’ils m’ont porté toutes ces années, et je devrais les entendre plutôt que toi qu’ils m’ont empêché de voir ? Ça n’a aucun sens. Jean savait que j’attendais de revoir Michel Lacombe, et comme depuis qu’il a fait ses études en allant chez Chantal dès qu’il était en difficulté, ce que je lui dis va direct chez elle, il est incapable de garder quoi que ce soit pour lui.

Je te parle là de ma famille, mais la même chose a existé à tous les niveaux. Avec Kipman comme avec Michel même. Tu as pu, toi, avoir de la gêne par rapport à lui, et savoir ce qui s’est réellement passé est difficile, mais je l’ai eu en ligne en juillet 1990, nous devions déjeuner ensemble le 12, rendez-vous annulé par Vergnes. Lui aurait pu me parler. À nouveau, décision prise à court terme. Jamais la question ne se pose des suites, et c’est la caractéristique centrale depuis l’origine, à côté de la conviction de pouvoir manipuler à volonté, alors même que tu ne m’as pas vue en juin 1990, si j’ai bien compris, parce que j’étais évaluée trop forte tête. Aussi parce que j’avais contesté le licenciement subi sans comprendre que Vergnes l’avait décidé.

Maintenant, les années ont passé. En juin 1990, j’avais honte de mes aînés. Je savais que si je me rapprochais de Michel, je n’aurais pas d’autre solution que d’interrompre toute relation avec eux. Je ne vois plus Françoise depuis août 1992, Brigitte depuis le printemps 1995, Chantal et Jean depuis août 1997. Ca fait donc plus de 20 ans sans relation avec eux, et je ne veux pas les revoir. Là dessus, Brigitte a demandé à maman en mai 1998 de me mettre sous tutelle, s’est heurtée à un refus catégorique, a obtenu la curatelle dans mon dos sur un dossier entièrement constitué de faux, en 2003, a déposé minimum trois plaintes abusives contre toi, à mon sujet, alors que c’est elle qui a détruit ma vie avec l’aide des trois autres, sans lesquels elle ne pouvait rien. Je découvre ce mois-ci qu’elle semble avoir porté plainte aussi pour la tentative d’empoisonnement de 2011. J’en suis venue à me demander si tu avais, toi, posé un acte qui lui permettrait cette violence. Le temps est passé depuis mais j’ai été très mal, et je me souviens avoir été aidé par les réactions à ce que je notais à l’ordinateur. Il ne semblait y avoir aucun doute, à ce moment, quant au fait que j’étais en danger, et j’ai été extrêmement vigilante. Or je prenais mes bouteilles d’eau chez Carrefour, ce qui implique nécessairement la communauté juive. Si donc elle a déposé cette plainte et t’ennuie avec, je ne vois qu’une explication. La Lituanie est intervenue par sa belle-fille en 2010 pour rétablir votre relation. Une possibilité était de te mettre dans la tête que tant que je vivais, rien n’était possible, et donc de t’impliquer dans cette tentative en prenant soin d’en garder trace.

C’est la seule explication que je trouve à une plainte qui, sans acte concret, sans fondement, reposerait entièrement sur des écrits volés sur mon ordinateur. Pour que des avocats aient affirmé que j’aurais demandé que des crimes de masse soient perpétrés pour me venger de toi, il faut un minimum de bases. Je ne vois que ça. Ce serait le cas, encore une fois, tu ne peux pas en être l’initiateur, et je l’en considérerais, elle, responsable. La difficulté concerne la façon de venir à bout de cette histoire où tout semble fondé sur tromperie, piège, manipulation, extorsion, crime. Ma sœur semble encore intervenir dans ma vie, sans que j’en sois informée, alors que j’ai 58 ans, ne la vois plus depuis 1995, et lui ai interdit d’agir en quelque façon à mon sujet. Je n’ai aucun moyen autre que communiquer par les lettres que je t’écris, les mails que j’envoie. Ma position est très claire : je refuse de les voir, eux, qui m’ont trahie des années durant, n’ont jamais tenté que de me manipuler, je demande à te voir, toi, et à t’entendre. On peut m’envoyer tous les documents qu’on veut me prétendant que tu aurais fait ceci ou cela. Ce que je veux c’est en discuter avec toi, et retrouver enfin la libre disposition de ma personne et de mes droits. J’ai beaucoup de mal à comprendre comment on pourrait obtenir que l’Espagne, prête à t’auditionner, ne le fasse pas pour des motifs qui me concernent, moi, quand les enjeux sont mondiaux. Il y a normalement un cadre légal. Mettons que tu aies posé un, des actes, contre moi, je suis la seule habilitée à m’en plaindre. En aucun cas un de mes aînés. Je te l’écris donc une nouvelle fois dans cette lettre que je vais mettre en ligne comme les précédentes : ma demande est que nous nous voyions et abordions ensemble ce qui a été fait, tant par toi que par d’autres, dans un but de résolution. Je n’accepte pas d’être utilisée pour maintenir un contexte malsain, et il pourrait difficilement l’être davantage.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 627

Désolé, il n'est plus possible de laisser des commentaires.

Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

Catégories

Archives

Rechercher