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Lettre à Bill Gates, 638

Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 638

décembre 2, 2018 par Nicole Guihaumé

collage 638b

Mon cher Bill,

Ma précédente lettre semble avoir été descendue point par point par ma charmante sœur. Elle t’a envoyé un nouveau SMS pour te dire que j’avais tout faux, que tu perdais ton temps à chercher à établir un contact avec moi, tandis qu’elle n’attend que toi, transie depuis 28 ans que ça dure. Elle n’arrive pas à comprendre que tu ne succombes pas à ses charmes. Je t’avoue avoir un souvenir imprécis d’elle. Me reste le profil de l’arriviste qui la joue parvenue, le 20 avril 2012, dans la salle d’attente de la juge Camborde, à Montpellier. J’étais loin de me douter, à ce moment, qu’elle te connaissait et était à l’origine du bordel insensé de ma vie. Pour tout dire, j’avançais en aveugle, en ayant confiance, mais sans parvenir à avoir une représentation précise de ce qui se passait.

Aujourd’hui, c’est très différent, et quand je vois son insistance, un samedi soir de décembre, j’en reviens à ce sentiment que tu es vécu comme indispensable, et elle, perçue comme la seule en position de te manipuler, du fait qu’elle est impliquée dans tous les crimes passés. Nier la dimension criminelle ne sert à rien. C’est de ça dont il est question, de la dépopulation qu’on veut toujours te faire cautionner et assumer. Seule, elle ne peut rien. Kipman qui semble très actif, seul, ne peut rien. Le propos semble être, ce soir, d’arriver à obtenir que soit reconnu qu’il aurait eu raison de te mentir, sachant qu’il ne lui a jamais caché l’avoir fait. En clair, il s’est positionné par rapport à elle en juin 1990 en tant qu’analyste contacté par Vergnes, ancien employeur qui lui demandait un moyen de s’opposer à la rencontre que son propre employeur demandait avec une femme qu’il avait licenciée et prétendait trop affirmée. Il lui a explicitement dit savoir que je n’étais pas suicidaire, mais t’avoir dit que je l’étais pour te détourner de moi, et gêné par les questions que tu posais, il lui demandait de te rencontrer pour confirmer son mensonge.

Elle reprend ce sketch aujourd’hui, utilise ma précédente lettre pour te dire qu’elle prouve que je serais trop affirmée, et que Kipman aurait eu raison de te détourner de moi. Si ma compréhension est juste, il faut lui conseiller de faire un stage chez les gilets jaunes. J’ironise à peine. Il suffit d’aller manifester et de regarder autour de soi pour voir quantité de citoyens que rien ne distingue ou ne rapproche de façon identifiable. Tous les milieux et les âges semblent représentés, à ça près évidemment qu’on ne voit pas les bobos que François Ruffin appelle de ses vœux, à moins que ceux qui le sont ne le vivent pas de façon ostentatoire, ne puissent donc se remarquer. Son propos est totalement biaisé. Il s’agit d’un mouvement de masse. Au-delà de ça, je n’en finis pas d’être ahurie des intrusions insensées qu’on se permet dans ta vie privée. Tu avais 35 ans en 1990, et me voir ne t’engageais pas pour des années. Une rencontre est une rencontre. Oser affirmer qu’il aurait fallu t’éviter de me rencontrer revient à faire de toi un homme faible qu’il aurait fallu protéger de moi, ce que personne ne peut considérer crédible.

Pour moi, on est dans la faute professionnelle, et elle est inexcusable tant par rapport à toi que par rapport à moi. Ça nous a valu à chacun 28 ans de violences, sans doute moins pour toi, avec un maximum de 18 mois relativement tranquilles, au début de ta liaison avec elle. Mets, au pire, que j’ai été vraiment trop forte tête, ce qui reste à démontrer, que tu aies maintenu ton élan, et que nous ayons eu une liaison, problématique, si je suis leur logique. Peut-être aurais-tu connu, dans cette hypothèse, cinq années de difficultés. On se séparait, puis tu reprenais ta vie. On n’en était pas à 28 ans, et encore une fois, je raisonne depuis leurs affirmations, aucunement depuis ma réalité. Pour qui se prennent-ils l’un et l’autre pour s’estimer légitimes à décider de nos deux vies ? Au nom de quoi pourraient-ils prétendre avoir quelque droit sur toi et sur moi ?

Pour toi, ça s’est soldé par ton départ de Microsoft, la création de la BMGF, et les années que tu as été contraint à y passer, si je prends le domaine professionnel, par un mariage imposé et l’impossibilité de me rencontrer entre 1999 et 2018, alors que tu le souhaitais et manifestais le désirer, si je prends le domaine affectif, par le harcèlement public dont tu es victime. Et ils t’auraient épargné quelque chose ? Jusqu’en 2005, j’ignorais l’intérêt que tu me portais, et tu aurais accumulé toutes ces difficultés de leur fait, sans qu’ils aient eu tort ? C’est littéralement insoutenable. Pour moi, j’y ai laissé toutes les chances que j’avais, tant au niveau professionnel qu’au niveau affectif. Le licenciement que j’ai subi en 1992 n’aurait jamais existé, et je suis bien certaine qu’entre toi et Michel, en 1990, je vivais un couple harmonieux. Je te rencontrais, toi, du fait de ta demande, nous nous plaisions, nous étions célibataires, pouvions cheminer ensemble. Ça n’était pas le cas, de te voir m’aurait rapprochée de Michel. La suite, je pense, a démontré que pareille issue se dessinait. La tuberculose que j’ai eue a été considérée provoquée par une diminution importante de mon immunité. J’ai été épuisée de 1993, si je prends comme repère la date d’achat de mes chats, une fois compris que retravailler en extérieur était devenu trop difficile, à la fin de mon traitement anti-tuberculeux, début 1999. Dans leur logique, quoi qu’il en soit, je n’existe pas, ce que je trouve ahurissant, venu d’un médecin censé m’avoir accompagnée pendant 7 ans dans un projet d’harmonisation au minimum. Ma demande était précise, il s’agissait de dépasser les difficultés émotionnelles provoquées par mon échange de juin 1980 avec mon père, suite à des années de silence, dans un contexte familial plus que problématique.

Ils attendent donc de toi que tu confirmes que me rencontrer aurait pu te provoquer des difficultés, alors que me connaissant davantage, et même largement mieux qu’on ne connaît habituellement ses proches, sans toutefois avoir d’échange direct, tu manifestes toujours vouloir me connaître. De moi que je confirme que je devrais me sacrifier et qu’il serait légitime dans un état de droit de détourner un homme d’une femme qu’il veut rencontrer, puis de se refuser à lui parler, quand bien même par ce choix on a introduit dans sa vie un élément ingérable qui ne peut que l’impacter sans qu’elle ait moyen de le comprendre. Je passe sur ce qui a été fait pour obtenir mon suicide. C’est peu à peu que ma compréhension se précise. Il me faut tout formuler pour être sûre, du fait que rien ne peut m’être énoncé. Je manque des maillons, les rattrape plus tard. Jusque là, je n’avais pas compris que Kipman t’avait dit que j’étais suicidaire et que c’étaient les questions que tu as posées qui l’ont mis en difficultés, et amené à contacter l’oncle Antoine qui a contacté Françoise, puis Brigitte. J’avais mémorisé que le mensonge t’avait été fait une fois que tous étaient d’accord. La folie de ce mode est là. Je dois tout expliciter.

C’est donc la version publique qu’ils présentent des difficultés auxquelles ils sont confrontés. Elle est ahurissante. Tellement impensable que j’ai du mal à la formuler. À aucun niveau, ça ne tient, et le manque de respect que ça manifeste par rapport à toi est stupéfiant. Ça te met quasiment en position d’enfant par rapport à des parents, celle qui se met en position de mère voulant que tu l’épouses. Ce qui me trouble le plus est qu’ils n’ont aucune légitimité. En juin 1990, tu étais riche et célèbre, réputé pour ton QI et pour Microsoft que tu as créé avec Paul Allen, Kipman était un psychiatre réputé de ce que Couvreur m’en a écrit, mais sans commune mesure avec la personnalité que tu étais. Prétendre qu’il serait possible d’écarter d’autorité une personne en la prétendant non qualifiée pour quelque raison que ce soit, ce qu’ils ont fait avec moi, peut, en ce cas, être fait avec Kipman. Relativement à toi, il n’était rien, si je pense en termes de réalisation, de surface et de célébrité. Ce seul raisonnement expose que cette situation est indissociable d’un contexte plus vaste qui l’englobe. Pour que ça fonctionne il faut que quelqu’un d’autre ait validé que Kipman était légitime, sans quoi il n’avait rien à faire là. Encore maintenant, je me demande ce qui lui permet de se comporter comme il le fait. Autant dire que par ce raisonnement, il prétend avoir raison de concevoir tous ces false flags pour te contraindre à épouser ma sœur. C’est ahurissant d’insanité. Renvoie, il me semble, encore une fois à la communauté juive. Contactant Kipman, Vergnes se savait dans sa communauté, et j’imagine que l’un et l’autre y avaient des liens qui les protégeaient, les couvraient en cas de dérapage, ce qu’ils font toujours. Derrière chacun des deux, Evelyn de Rothschild qui t’a toujours considéré comme sa propriété.

Apparemment, le but est de nous contraindre tous les deux à valider publiquement cette aberration, et de te contraindre, toi, à épouser ma sœur. Je reste sans voix. Vérifie scrupuleusement ce que j’écris, ahurie des implications que chaque affirmation comporte. Il s’agit, comme pour les false flags d’imposer une narration aux personnes concernées et au public témoin, cette narration étant totalement inexacte et n’existant que pour permettre à un homme qui a reconnu agir sous l’emprise d’un traumatisme émotionnel subi dans une précédente incarnation, de réaliser l’agenda criminel qu’il a conçu en conséquence. Le monde devrait en totalité se soumettre aux diktats d’un homme, Giles Corey, décédé en 1692, qui l’a spolié et lui a fait subir une quantité de crimes et de guerres insensée, sans compter la dette, les banques prétendument nationales et autres agressions, depuis qu’il s’est réincarné en Mayer Amschel Rothschild, avant de le faire en Albert Pike puis Evelyn de Rothschild. On ne fait pas plus insensé, plus inacceptable, plus dangereux. Je ne validerai rien de tout ça, non parce que je serais forte tête, mais précisément, je pense, parce que ma tête est plutôt bien faite, et qu’elle sait résister aux manipulations.

Au delà de ça, cet acharnement, ce refus de reconnaître ses fautes, renvoie évidemment à la réincarnation, et j’en reviens à mon sentiment que tu es la réincarnation du Christ, et Evelyn de Rothschild probablement celle du grand prêtre Caïphe, ou Hanne, son beau-père. Je souffre de ne pas avoir toute la documentation nécessaire, ni le temps de compulser celle que j’ai déjà. Mon besoin est de sourcer, de documenter un maximum, du fait que je crains l’erreur, et considère qu’on ne joue pas avec la réincarnation. Mon raisonnement est le même qu’en octobre 2011. Face à un investissement d’une intensité et d’une durée dont rien ne peut rendre compte, seuls de précédentes incarnations peuvent expliquer. Salem ne suffit pas. Ne permet pas de comprendre cette obstination à te voir épouser ma sœur. Il faudrait un lien logique qui n’y est pas. Et qui y est d’autant moins qu’à Salem, il avait 80 ans, tu en avais 26. Que les deux ou trois jours qu’a duré son supplice aient déclenché une haine de toi, c’est possible, ça ne peut en aucun cas avoir provoqué ce que j’ai découvert depuis, et si ça l’avait provoqué, il faudrait pouvoir en fournir une explicitation logique. La seule différence d’âge expose qu’il n’y en a pas. Et le lien entre toi, Corwin, et moi, Parris, à ce moment là, ne permet pas non plus de comprendre.

Par contre, le Christ avait une influence qui mettait en danger les structures juives établies, qui tiraient notamment des bénéfices des marchands du temple, auxquels il s’opposait. Il était perçu, juif, comme déstabilisant sa communauté. Evelyn de Rothschild n’a de cesse de vouloir t’imposer de la servir. Ne pas voir le parallèle demanderait d’être aveugle, il me semble. Comment se fait-il que depuis des années, et déjà avant 1990, il était déterminé à obtenir que tu prennes une place publique en défense de sa communauté, que tu assumes les actes qu’il projetait pour elle ? Il aurait pu avoir d’autres projets, mais celui-là était tel qu’il s’est débrouillé pour t’imposer de financer les Georgia Guidestones. À l’époque, tu avais 25 ans. N’importe comment que ça se soit passé, personne ne peut prétendre que ton consentement était libre, avec le contrat d’aide et assistance qui te liait à lui depuis la création de Microsoft. Il n’en demeure pas moins que te demander ce financement t’inscrivait dans un projet à long terme dont il est difficile de penser qu’à 25 ans un homme peut avoir les moyens d’évaluer les conséquences, si ce n’est que c’est un génocide planétaire, et que tu as grandi avec des parents très investis dans tout ce qui est eugénisme.

Il y a un travail énorme à faire, nécessaire. Et jusqu’à ce niveau le raisonnement présenté par Kipman et ma sœur, qu’il serait plus juste de qualifier de supercherie, ne tient pas. Ce qui est mis sous l’affirmation que je serais forte tête vient de l’échange que j’ai eu avec Michel Lacombe, dans un contexte précis. Ma responsable voulait me licencier de façon clairement abusive, Bernard Vergnes a validé et l’a imposé à Michel qui ne validait pas, et m’a très longuement reçue de ce fait. J’ai passé près de trois heures en tête à tête avec lui, ce qui n’arrive qu’exceptionnellement entre employé et PDG. Il dirigeait Microsoft France, Vergnes Microsoft Europe. C’est moi qui ai contesté ce licenciement, et demandé à être reçue. Mais Michel, lui, alors que j’avais interrompu, est venu me rechercher dans mon bureau, ce qui supposait d’être vu le faisant de tout le service, alors que la veille, Ana de Maria, pendant un temps conséquent, avait tenté de me faire signer ma prolongation de période d’essai avec la responsable des ressources humaines, et devant mon refus, avait demandé à ce qu’on me licencie. C’est ça plus précisément, j’imagine, qui a provoqué le label trop forte tête. En fait, j’avais fait un long stage, et pendant l’absence d’Ana dont tous connaissait la misogynie, et le fait qu’elle ne m’avait prise en stage que pour lui rédiger ses mails à la direction, Christian Brun, son responsable, a transformé mon stage en CDI. À son retour de Seattle, elle m’a fait savoir par la bande qu’elle ne me garderait pas. Je savais donc que si je signais, je lui permettais de me virer le lendemain sans aucune explication. Pour parenthèse, Vergnes a tenté de rééditer ça par rapport à toi.

Michel, lui, m’a très vite demandé d’où me venait mon jugement, question qu’on ne m’avait jamais posée. Il n’aurait pas pu être plus respectueux et plus attentionné qu’il a été, me questionnant sur l’entreprise, sur ce que je trouvais à changer ou pas, écoutant, reformulant et qualifiant ce qu’il observait de moi, au point qu’une fois rentrée, je me demandais ce qu’il avait appelé mon jugement, qu’encore maintenant, je ne sais qu’associer à ma manie d’écriture et mon besoin de comprendre, toujours, de saisir la logique sans laquelle je suis perdue. C’est cette même caractéristique qui m’a menée à Salem, et on veut me sortir parce que je serais trop forte tête tout en s’emparant de ce que ce qui est prétendument ma forte tête m’a permis d’identifier. Il me faut faire une gymnastique mentale insensée pour parvenir à me représenter ce qui est visé qui pour moi relève du délire. En clair, Evelyn de Rothschild a modelé le monde à sa pathologie, et les personnes qui l’ont approché et y ont trouvé avantage ont intégré en totalité ses affirmations. Je ne peux pas qualifier ça de raisonnement. Ce sont des affirmations, des diktats.

Le paradoxe est là. J’ai toujours aimé écrire, et cette incarnation, déjà avant Microsoft, m’a vue changer en lien direct à ce que me permet l’écriture. C’est par elle, en lisant Eva, que tu as à nouveau éprouvé vers moi ce qui fut ton élan initial, et depuis des années maintenant, les liens qui sont au cœur de ma vie passent par elle. Ce fut le cas avec Michel, c’est le cas avec toi, avec une nuance, depuis quelques années. Il y a eu les blogs, depuis 2008, mais surtout, depuis la prétendue disparition du MH370, il y a les mails, les blogs toujours, puis ces lettres que je t’écris et mets en ligne. Elles me mettent dans une situation des plus particulières, étant un moyen de préciser ma compréhension. La quasi totalité est venue en réponse à des demandes formulées par présentation de fichiers, ce qui a permis à ma sœur de prétendre que tu m’aurais demandé d’écrire que tu es la réincarnation du Christ. À ça près que je dois tout formuler, et que les seuls moyens sont ce que j’ai téléchargé ou écrit, ce qui existe sur mon ordi, et, mais beaucoup moins ces dernières années, ce que je consulte sur la toile. Je peux donc, ouvrant mon ordinateur, voir le fichier où je t’écris ces lettres présenté, et vérifier ce qui se passe, pour parvenir à le formuler et à décrire les enjeux, ou proposer des solutions. Par ces lettres, qui le veut peut m’observer, là où je suis, moi, en aveugle. Ma sœur les a utilisées, là où je n’ai rien de tel la concernant. Je suis, des personnes concernées par ce contexte aussi singulier qu’impensable, celle qui s’exprime et s’expose le plus, mais de façon plus que particulière, avec une écriture qui s’en est pris un méchant coup, n’a plus rien à voir avec ce que j’ai tant aimé. Je peux le faire, mais je préférerais mil fois te voir, échanger avec toi, et si le besoin ou l’envie s’en fait sentir, écrire. Là, je me sers de l’écriture en recherche de solution, à partir de ce mode indirect. N’importe qui peut prétendre trouver un excès d’affirmation dans les lettres que je t’écris, alors que pour le faire, je teste des hypothèses, vérifie ce que je comprends et ne mets en ligne que ce qui semble correspondre à la réalité. C’est donc une écriture très particulière dans laquelle tu es présent, je ne pense pas inexact de l’écrire.

Evelyn de Rothschild est responsable du traumatisme qu’il a subi quand il était Giles Corey. Il est indissociable du meurtre de Jacob Goodale qu’il avait perpétré en 1675. Le seul lien logique qui puisse expliquer son projet de génocide planétaire se trouve dans le regard qu’ont porté sur lui ses voisins pendant qu’il subissait son supplice en attendant la mort. Sans le meurtre qu’il avait commis, il est probable qu’il y aurait eu soutien, compassion, douleur en écho, voire manifestation de ce que ce supplice était insupportable. Du fait du meurtre qu’il avait commis, ça ne pouvait pas être le cas, et c’est très facile à vérifier. L’histoire raconte que le shérif George Corwin, dont je te pense la réincarnation, et qui avait alors 26 ans, lui a remis sa langue qui pendait dans sa bouche avec sa canne. Ce geste violent ne pouvait que refléter l’état d’esprit général, sans quoi le commettre aurait été impossible. Du reste, Corey a maudit George Corwin et Salem avant de mourir et Corwin est mort de crise cardiaque à trente ans. Plusieurs des shérifs suivant ont connu la même fin. Corwin aurait eu un caractère qui expliquerait son geste indépendamment du contexte, il ne me semble pas évident qu’il serait mort de cette façon, moins de quatre ans plus tard. À l’instant de mourir, Corey s’est vu rejeté par les personnes présentes. Se réincarnant, il a projeté un génocide planétaire. Je pense que le sens, avec les pondérations, et le temps que lui a pris de mûrir ce projet, le sens est là. À ça près que ça n’explique pas tout, même si le seul fait qu’il ait pris mon brevet confirme la justesse de mon hypothèse. Il y a manifestement d’autres incarnations actives dans ce qui se joue en ce moment, et je pense vraiment que la tension qui existe entre vous est à relier à la crucifixion et à celui qui l’a appelée de ses vœux, sachant qu’ils étaient plusieurs, donc Caïphe, Hanne, un autre prêtre ? Caïphe me semblerait cadrer, mais il faut chercher les données.

De la même façon, ma place dans ta vie est troublante. Elle relève en totalité de toi, puisque ton entourage y est opposé. Je me suis plus d’une fois demandé si les sentiments que tu as eus pour moi étaient toujours actuels, les violences endurées, et la confrontation à la disqualification constante qui est faite par rapport à moi, ayant pu les altérer. Je me suis plus d’une fois dit que tu pouvais avoir besoin de moi sans que ces sentiments aient persisté, qu’ils avaient pu changer, ce que je pourrais comprendre. Quoi qu’il en soit, ça te concerne toi, ça me concerne moi. Personne d’autre, et je pense insoutenable de prétendre que Kipman aurait eu raison en 1990 de me prétendre suicidaire. Ce mensonge est indissociable du projet de génocide planétaire qu’il devait connaître, et de la détermination d’Evelyn de Rothschild à obtenir que non juif, tu en assumes la responsabilité, ce qui supposait à ses yeux que tu épouses une femme qui y soit ouverte, qu’il puisse manipuler. Son mensonge a été fait pour obtenir ce génocide planétaire. Personne ne peut le soutenir. Ça se passe de commentaire. J’ai bien compris qu’il n’y a pas renoncé, mais comme je te l’écris souvent, alors même que je sais que tu en as, toi, conscience, l’autre existe. Toute cette histoire semble organisée sur la conviction que l’autre n’existerait pas, qu’il ne pourrait que valider ou disparaître. Je suis là, et je dénoncerai ce projet jusqu’à ce qu’il soit publiquement dénoncé. À ta façon, tu fais exactement la même chose. Sans toi, j’ignorerais la place qu’il prend, je n’aurais aucun moyen de savoir que quand on te contraint à annoncer une épidémie, celle-ci est en fait préparée dans des éprouvettes, la BMGF, comme Monsanto étant très impliquée dans ce projet de dépopulation.

Tout ça me mène, une nouvelle fois, à observer la construction de ce harcèlement étonnant. Il me semble que bien des personnes présentes au temps du Christ sont actuellement en vie, et que les tensions décrites alors sont réactivées, que nous sommes confrontés collectivement par l’intelligence supérieure. Il s’agit de savoir ce que nous voulons, quand le message qui nous est envoyé est limpide. Il s’agit d’intégrer la réincarnation dans nos cultures, en aucun cas de valider ce génocide. Le déluge a existé, conséquence de choix inappropriés. Le paradoxe est que tu es très impliqué dans ces recherches, empêché jusque là d’en dire un mot, ce dont j’espère obtenir changement. Que 2019 soit une année lumineuse.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


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Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

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