Fil RSS

Lettre à Bill Gates, 695

Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 695

janvier 7, 2019 par Nicole Guihaumé

poignard

Mon cher Bill,

Statestreet, les actionnaires de Microsoft, sont-ils à ce point à l’affût de ce qui peut t’arriver ? Tu sais comme j’ai eu des messageries fermées, et comme je n’ai pas donné suite à certaines, testées, parce que la censure y était trop évidente. J’ai eu en 2016 une adresse nicole@nicoleguihaume.biz et je l’ai laissé tomber. Puis, là, face à la fermeture de bgc3.fr, j’ai fait une tentative chez monarobase.com avec ce domaine. Pour la troisième fois, un AR de non lecture m’y a été envoyé d’un mail de 2016, et là, le moment est vraiment troublant, identifiable par cette copie :

heures des scans faits le 06012019

J’étais en train de scanner cette lettre de ma sœur Chantal, et je sentais une présence forte au clavier, une impatience. J’ai cherché mes photos de classe, avec lesquelles j’ai les noms des autres élèves, étonnée de ce visage de l’un d’eux qui s’imposait, alors que je n’ai aucun souvenir de lui avoir jamais parlé, Michel Balazard, qui semble aussi avoir fait des faux. La lettre était au même endroit.

L’heure d’envoi de ce non lu d’un mail de juillet 2016 est assez stupéfiante. Il faut le temps que le scan se fasse, et le scanner que j’utilise est ancien. Y a-t-il donc une telle veille sur mon ordinateur ? Il a été envoyé pile quand je scannais que ma mère et ma sœur s’étaient parlé au sujet de ce qu’elle nomme le drame qui m’est arrivé, qui n’est pas trop difficile à identifier. Le choix du mail dont un AR est envoyé est curieux «Bill Gates’ safety is under your responsibility». Qui l’envoie ? Charles Murray, qui est «Head of Business Development & Client Management, Canada» chez Statestreet.

La réaction quand je scannais cette lettre était perceptible. Le scanner, avant, était plus souvent utilisé pour me signaler qu’il se passait quelque chose, à un moment où je n’étais pas au clavier. J’y suis beaucoup plus souvent. Hier, je sentais une impatience, comme une demande que je scanne tout. Cette lettre, envoyée le lendemain du décès de Monsieur Cariet, pour quelqu’un qui a suivi ce qui se passait à ce moment, a un sens bien plus précis que ce que je peux imaginer.

Monsieur Cariet avait dirigé le service juridique du Conseil Economique et Social entre une date que je ne peux identifier et sa retraite. Il est décédé à 74 ans, le 27 décembre 1992, dans ce qui ressemble à s’y méprendre à un suicide altruiste. Si ma famille a été des premiers locataires, après la livraison de cette HLM, en 1957, lui, sa femme et sa fille, Marie-Pierre, sont arrivés plus tard, dans un des appartements réservés au Conseil Economique et Social. Il était là, j’imagine, quand je suis née le 30 novembre 1959. Tu te souviens comme en 2005, une fois que j’ai eu reçu le certificat de décès de Monsieur Announ, notre voisin suicidé, le visage de Madame Cariet s’est imposé à moi, à la date anniversaire de ce suicide, dans la nuit du 5 au 6 juin 2005, me menant à faire des recherches.

Le lien entre ces décès, là, m’apparaissait évident, que je n’avais pas fait en 1992. J’avoue que de comprendre ces différentes étapes me laisse songeuse par rapport à ce qui est su inconsciemment, et ce qui passe dans la conscience. Pendant mes sept ans d’analyse avec Kipman, ce que j’ai subi a été frappé d’interdit. Tout aurait été fantasme, et d’ailleurs, si ça ne l’avait pas été, dans le psychisme de l’enfant, ce serait la même chose. Affirmation criminelle s’il en est, qui peut complètement bloquer l’évolution d’une personne, et je pense que ça a été le cas. Je suis arrivée chez lui très mal, pleine de bribes que je ne savais organiser, d’émotions sans cesse réactivées, pour un oui, pour un non, ce qui me rendait la vie impossible.

La nuit du 5 au 6 juin 2005 m’a donc permis de voir un lien en apparence impensable entre le suicide de Monsieur Announ, le 6 juin 1966, alors que j’avais 6 ans, 6 mois, 6 jours, et les deux décès de Monsieur et Madame Cariet les 27 et 29 décembre 1992. Le premier vivait en face de notre famille, au 8° droit, quand la famille Cariet était au dessus, au 9° droit. Ces appartements étaient très mal insonorisés, nous en souffrions, entendions nettement ce qui se disait tant au-dessus, qu’en dessous. Je me souviens encore des chants de Noël au 7° alors que la religion n’avait plus droit de cité chez nous, des pleurs du 9° où vivait une fille lourdement handicapée.

Pendant des années la voiture de fonction qui venait chercher Monsieur Cariet le matin, et le raccompagner le soir, a intrigué. Pourquoi restait-il dans cette HLM de crouilles, avec descentes de flics régulières, les enfants Announ, membres de la bande de l’immeuble, réputés vomir par la fenêtre, ce qui empestait, ayant fait de la taule, alors qu’il avait les moyens de le quitter ? Et pourquoi y suis-je revenue, moi, après l’avoir quitté ? Comment nos mémoires individuelles traitent-elles ce qui, sans avoir droit de cité, les submergent, colorent toute notre réalité, bien souvent à notre insu ?

En 2005, je regardais l’acte de décès de Monsieur Announ, décédé la tête dans le four après avoir ouvert le gaz à fond, voyais dessus «Mort pour la France». Je ne sais plus ce qui m’a poussée à réagir, comment je m’y suis prise, mais j’ai contacté l’administration concernée, et la femme que j’ai eue en ligne a été catégorique. Il n’aurait pas pu, selon elle, avoir cette mention après un suicide. Je lui ai envoyé l’acte de décès, et elle m’a adressé la réponse que tu as dans ce fichier. En clair, il y a eu une intervention qui a permis que cette mention soit ajoutée, sans doute pour des raisons de pension de retraite.

Monsieur Cariet, étant au Conseil Economique et Social, m’a alors semblé avoir été le seul en mesure de l’obtenir, alors que cette famille était tellement connue des flics, parce que Monsieur battait sa femme, de son vivant, parce que les enfants avaient des comportements délictueux, ensuite. Pour que Monsieur Cariet s’implique, il fallait qu’il se sente concerné, au minimum, qu’il y ait demande de Madame Announ. Ça révélait des liens étonnants, pour le moins, liens que venaient confirmer son propre décès, celui de sa femme dont le visage m’est apparu en si gros plan, dans la nuit du 5 au 6 juin 2005.

J’en ai alors déduit, 13 ans après les faits, que Monsieur Cariet n’avait pas pu quitter ce logement, à cause de ce que j’y avais subi, moi, à quoi il n’avait pu s’opposer, tout en le réprouvant, et qui semblait indiqué par la date choisie par Monsieur Announ pour se suicider, signant un aspect diabolique, alors que j’avais 6 ans, 6 mois, 6 jours. Nos deux familles habitaient sur le même palier depuis décembre 1957. Quand je suis revenue de vacances, le 31 décembre 1992, il y avait un tas de détritus cramés sur la pelouse en bas, ce qui restait de l’incendie de l’appartement des Cariet. Ce qui étonnait tout le monde est que ça avait pris dans l’après-midi, que Madame Cariet avait été vue faisant des signes à la fenêtre de la cuisine, mais que les pompiers, immédiatement alertés, n’avaient pu ouvrir la porte blindée que trop tard.

Tout de même plus qu’étonnant, un dimanche après midi, dans un appartement où il est possible de remplir des récipients d’eau pour, de l’intérieur, se frayer un chemin jusqu’à la porte d’entrée, proche de la cuisine. Monsieur Cariet est décédé le soir même, à 22h30, sa femme le 29 à 21h15. Ils ne devaient pas être dans la même pièce, les deux étant morts d’asphyxie, comme Monsieur Announ. Je voyais là une violence de Monsieur Cariet à sa femme, comme s’il avait liquidé un contentieux qui me concernait, moi. Je faisais ce lien à cause du décès de Monsieur Announ, de sa date, de la hantise que j’en ai eue jusqu’en 2005.

Or la lettre scannée hier est du 28 décembre 1992, le lendemain de la mort de Monsieur Cariet, répondait à une lettre que j’avais écrite à ma sœur et qu’elle note avoir trouvée le 26 décembre à 23h. En 2016, j’ai vérifié si ma sœur Guizard avait pu contacter Monsieur Cariet en 1992, alors que j’étais au chômage depuis six mois pour lui demander de me booster. Je cherchais bien plus des soins pour finir de régler ce qui me pourrissait la vie, qui avait été réveillé par le suicide de ma collègue Catherine Lebrun qu’un travail. Ça a été confirmé. Il y a eu enquête après le décès des Cariet, les détritus restaient sur la pelouse pour cette raison. Apparemment, ma sœur Guizard aurait été entendue. Or, que me dit la lettre trouvée, si ce n’est que le contact pris a dû l’être le dimanche 27 décembre au matin, et qu’il a dû précipiter l’acte de Monsieur Cariet, lui étant insupportable ?

Tout ça éclaire d’un jour effrayant mon analyse qui a bien plus renforcé mes difficultés qu’elle ne les a solutionnées, rendant encore plus difficile d’accès un savoir inconscient dont la réalité me semble indéniable, si tu mets en parallèle mon fichier avec les actes de décès de Monsieur Announ, des époux Cariet, mon acte de naissance, le courrier sur la mention «Mort à la guerre» et la lettre de ma sœur. Il se trouve aussi que dans cette lettre, les termes qu’elle emploie ne font aucun doute quant au fait que nous sommes, les cinq enfants de ma mère, du même père, Roger Guihaumé, là où la façon dont le tribunal m’a identifiée dans la procédure provoquée par la plainte abusive de la Licra en 2015, enlevant de mon ascendance le nom Guihaumé semble renvoyer à la curatelle dans laquelle il semble affirmé que j’aurais été d’un autre père. Par ailleurs, le fait que mon analyse ait été un échec apparaît clairement, le nom de Kipman présent ne permettant aucun doute.

À peine j’ai eu scanné cette lettre, il semblait qu’il faille que je l’envoie, qu’elle pouvait permettre d’annuler tous les faux faits à mon sujet. J’imagine donc qu’ils racontent tous la même fable, me présentent comme insupportable depuis toujours parce que née d’un autre père, ce que j’aurais mal vécu, mais que Kipman m’aurait apporté des soins dont j’aurais été satisfaite. Si ma sœur Guizard a bien été entendue suite aux décès des époux Cariet, depuis 1992, toutes les réactions de mes sœurs et de Kipman, au minimum, par rapport à moi sont à relier à ces décès et à ce qu’ils ont mis en évidence. Le refus que tu me voies y est lié aussi. Quel rapport avec Statestreet pour que cet AR de non lecture m’ait été envoyé un dimanche à peine je scannais que ma sœur et ma mère s’étaient parlé en 1992 au sujet des abus sexuels que j’ai subis et des séquelles que j’en avais ? Ces faits seraient donc connus, la détermination à les masquer encore actuelle, partagée par les actionnaires Microsoft ?

En clair, la mafia qui vise le génocide planétaire n’ignore rien de la réalité, m’utilise depuis au bas mot 2003 pour te contraindre, toi, révélant par là des mœurs inqualifiables qui exposent la criminalité à l’oeuvre, le refus, par principe, de respecter quoi que ce soit. Cette lettre est une preuve irréfutable, a sans doute été perçue telle dès la première page scannée par la date. 28 décembre 1992, le lendemain de la mort de Monsieur Cariet. Comme si, depuis, ma sœur, mes sœurs, n’avaient pensé qu’à me noircir davantage, après m’avoir déjà prétendue suicidaire en juin 1990. Ce n’était pas leur première, si tu regardes cette lettre non postée que j’ai écrite le 12 juillet 1981, en revenant de chez maman où étaient Chantal et Brigitte.

Cette violence me laisse sans voix. Je ne la comprends pas, la constate. J’espère que les faux pourront être annulés rapidement, que nous pourrons, ensemble, à partir de ce que nous savons, l’un et l’autre, régler ce qui doit l’être, et tourner la page de ce cauchemar, enfin. La demande de destitution d’Emmanuel Macron que j’ai adressée à Gérard Larcher par ces deux LREs :

LR_20181220_1E00182998645_PD LRE à Gérard Larcher, Demande de destitution de Mr Macron

LR_20190106_1E00183458582_PD LRE à Gérard Larcher -Destitution de Monsieur Macron-

se situe dans ce contexte, ne peut en être extraite.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 695

Désolé, il n'est plus possible de laisser des commentaires.

Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

Catégories

Archives

Rechercher