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Lettre à Bill Gates, 702

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janvier 11, 2019 par Nicole Guihaumé

collage 698 en 400

Mon cher Bill,

J’émerge, après bien 10 heures de sommeil, ce qui est rare, te donne la mesure de la tension, ici. Tu as accès à tout, moi à rien. Au réveil, je me souviens de la vérification que j’ai faite de ce que Wahl bloquait ma LRE à Gérard Larcher, de la question posée «Je lui en colle une ?» qui aurait pu être une rouste aussi bien qu’une LRE, de l’écriture, une fois vérifié que c’était approprié, de cette LRE, de son envoi. Surréaliste. Il m’arrive d’émerger, le matin sans plus rien savoir, tant garder en mémoire cette folie est nerveusement coûteux, me lamine.

Hier, j’écrivais à Maître Branco l’appeler aujourd’hui. Il est 16h, je ne l’ai pas encore fait. La fois dernière, au moment où j’allais le faire, le test ne passait plus. Il était menacé de mort par Mélenchon. Pourra-t-il, là, me défendre sans subir aucune menace ? Sa mère est psychanalyse et ce bordel a mon analyste pour origine. Il défigure la profession durablement, me mène, moi, à une position ferme : jamais je ne recommanderai à quiconque de consulter un psy. Bien trop ont été impliqués dans ce dossier révoltant. Que faire, alors, en cas de difficultés psychiques ? Trouver le mode d’expression avec lequel on est le mieux et s’y donner à fond, que ce soit l’écriture, la peinture, le tissage, la photo, la sculpture…peu importe, un mode où on se retrouve, fait corps avec soi.

Quid, en ce cas, des psy sincères ? Je n’ai toujours pas compris une chose : dès que j’ai eu suffisamment d’éléments, j’ai alerté, tant les experts psychiatres français que l’association internationale de psychiatrie, le conseil de l’ordre des médecins. En vain. Le Bataclan a été attaqué alors que j’avais alerté à l’été 2015. Qui pouvait bouger, ne l’a pas fait ? Qui devait bouger, ne l’a pas fait ? Il y a là une question de conscience. Quand je vois ce que j’ai subi, ce qu’il a été possible de faire subir à une personne, si je me détache de moi, c’est stupéfiant.

J’ai attendu Michel des années, ignorant qu’il était empêché de me rappeler, alors qu’il le souhaitait, j’ai été malade des années, diagnostic qui a tardé, conséquence directe de la surcharge de mon système immunitaire, la tuberculose ganglionnaire étant infiniment rare chez une femme européenne qui ne voyage pas dans des pays atteints, j’ai perdu mon travail, toute possibilité d’en retrouver bloquée, ma vie a été fouillée en tous sens, de faux témoignages demandés jusqu’à des élèves qui étaient dans ma classe en 5° et avec qui je n’avais pas de contact -Michel Balazard-, le manuscrit que tu as aimé, et qui aurait dû être publié en 1999, Eva, a été bloqué, on a changé mon ascendance…il n’y a eu aucune limite, tout étant fait pour obtenir mon suicide, explicitement demandé, avant que des plaintes abusives soient déposées contre moi, notamment par la Licra, pas un élément de la requête en nullité que j’ai déposée examiné, le tout pour me prétendre incapable juridiquement, fausses factures d’eau présentées trois ans de suite, incendie criminel conçu pour m’en accuser en utilisant le mot «gaz» pour réveiller la mémoire du suicide d’Announ………..excuse-moi pour ce que j’oublie et que tu connais. C’est intolérable. Je ne peux pas m’imaginer témoin de pareilles violences et les laissant passer. Tu étais témoin concerné, alors que la solution, pour toi, ne pouvait venir que de moi.

Chaque fois que je pense à cette accumulation insensée, qui allait jusqu’à contacter les personnes avec qui j’étais en relation dans le temps même où j’échangeais avec elles pour me disqualifier, ce qui m’explique enfin pourquoi j’avais ces difficultés en ateliers d’écriture, puis en formation à ces ateliers, notamment, je me demande comment les professionnels concernés n’ont pas eu honte. La honte est un sentiment sain qui bloque l’escalade, normalement, pose une limite, quand l’acte visé défigure les valeurs, le regard que l’on a sur la chose commune, le bien commun, directement agressé, par moi. Je n’ai pas de réponse. La seule qui m’est communiquée est le désir de régner des siècles sur un monde reconfiguré dans lequel les manuels, les travailleurs des couches les plus pauvres, auraient disparu, comme les handicapés, les mutilés, tous ceux dont l’apparence n’est pas gratifiante, laissant la place à la corruption effrénée des cols blancs, travailleurs intellectuels qui auraient laissé au vestiaire toute moralité, toute dignité, toute décence.

On ne fait pas plus effrayant. Parfois, je m’arrête, me recule, m’observe. J’ai mis des années à comprendre. Ce que je vivais m’était insupportable, je me fermais comme une huître, j’aurais voulu hurler. Il m’a fallu attendre 2016 pour comprendre ma famille impliquée. Pourtant la violence de mes aînés vers moi avait décuplé. En 2011, agacée par Finaref qui ne cessait de m’appeler pour me proposer de nouveaux produits, je demandais à maman de me prêter l’emprunt de 2000 euros que j’avais en crédit revolving chez eux pour la rembourser, elle, et couper tout lien vers eux. Elle me demandait d’appeler Chantal qui gérait ses comptes. Le refus a été brutal, je n’aurais pas été crédible d’emprunter à une femme de 91 ans, et j’aurais été un cas psychiatrique. Je ne sais pas si beaucoup de cas psychiatriques ont la résistance que j’ai. J’en doute. Rien de ce que j’ai partagé avec elle ne lui permettait de me balancer cette violence. Pourtant, habituée depuis 1981 à me faire agresser du seul fait que je faisais une analyse, je n’ai pas su penser qu’elle avait prise sur mon histoire, contact avec les psys que j’ai consultés pour leur demander de m’aider à comprendre ce qui m’arrivait.

Jusqu’à avoir des preuves tangibles, ce qui m’était fait était structuré de façon telle qu’un seul mot pour le décrire aurait pu me conduire à hospitalisation pour parano. Ce qui m’était fait reprend réellement ce que dénoncent des patients atteints de parano. Des psychiatres l’ont pensé ensemble, l’ont réalisé. Comment, ensuite, faire confiance ? C’est juste impossible. Ma conclusion est qu’il faut développer les pratiques qui permettent une meilleure autonomie, de façon à ce que chacun y trouve réponse à ses besoins, sans être exposé à pareille violence. Je ne voyais plus Kipman que rarement, à la demande, quand ça a commencé. Mon analyse a duré de janvier 1981 à mars 1988 et il m’a délibérément bloqué tout soin réel. C’est en juin 1990 qu’il t’a prétendu que j’aurais été suicidaire. Il me semble que dès le 28 décembre 1992, il a dû savoir par le suicide altruiste de Monsieur Cariet qu’il était possible de prouver la réalité de ce dont je me plaignais, et qu’il refusait d’entendre, m’imputant la cause de mes difficultés dans une prétendue détermination à faire porter mon désir par l’autre. Sa faute professionnelle était là, exposée.

Pourquoi ce changement d’ascendance, si ce n’est pour couvrir son confrère, Antoine Guihaumé, mon oncle abuseur ? Je ne vois pas. Si c’est bien le cas, ça signifie que ces faits étaient explicitement formulés, et que personne, à aucun moment, n’a réagi pour me protéger. Pire, tu m’as fait savoir il y a un an que mon quotidien dans mon appartement, le quotidien résultat de ces violences, et inséparable d’elles, était enregistré notamment utilisé pour servir de fondement aux faux témoignages rémunérés à des voisins de l’immeuble où je vis. On ne fait pas pire scandale, je suis matée quand je me douche, quand je me couche, quand je t’écris, pas un espace ne m’est plus intime, et je peux chercher autant que je veux, je ne vois pas comment c’est techniquement possible. Aucun précédent ne me semble exister de pareille violence qui dépossède une personne de tout ce qui constitue sa trajectoire pour le réécrire, modifié, de tout ce qui constitue son intimité. Je dors volontiers tête sous les draps, pour préserver cet espace, mes nuits.

Aucun mot ne peut qualifier cette obscénité parce que ça en est une. Ne reculer devant aucune stratégie pour s’emparer de ce qu’est l’autre. Le détruire, sauvagement. Introduire dans sa relation à lui un flottement par ces ombres constamment présentes, impossibles à identifier, partant, à nommer, toute protection impossible. Tout de même. Le visage de Michel Balazard s’imposant à moi, alors que je n’ai aucun souvenir de lui avoir jamais parlé. Prénom présent, nom inaccessible. Sans ma photo de classe et les noms notés à l’époque, je n’avais pas de moyen. Et il a fait des faux, les a multipliés, a fait carrière grâce à eux, par eux. Comment ce visage pas vu depuis au minimum 1975, puisque j’ai quitté Montaigne où nous étions ensemble en cinquième pour faire ma seconde à Victor Duruy, a-t-il pu s’imposer à moi sans que toutes ces années il se soit profilé comme une ombre ? J’ai ces questions, évidentes. Comment mon psychisme s’est-il organisé avec ces effractions constantes ? Deux livres me reviennent souvent en mémoire, «Le moi-peau» de Didier Anzieu, et «La honte» de Serge Tisseron. Des classiques. Largement connus, oubliés quand il s’agissait de moi.

Je mets le doigt sur Salem, ce qui prouve bien ma détermination à comprendre ? Qu’à cela ne tienne, un brevet est immédiatement pris, et les faussaires se bousculent, avec la prétention d’en faire leur nouveau domaine de prédilection, conçoivent le détournement du MH370, le crash Germanwings, les attaques Charlie et Bataclan pour faire sens ! Ça donne le tournis ! Ont-ils renoncé à tout ce qui fait qu’un homme est homme, à toute humanité ? Ils ne peuvent plus que détruire, engagés qu’ils sont sur cette voie révoltante. Il s’agit de mon brevet ! J’ai relu, tu le sais des passages des premiers cahiers qui me restent, après que j’en ai détruit, avant une TS, déterminée à ne rien laisser de moi derrière moi. Relu que Renée, la psychiatre épouse de l’oncle Antoine, une fois qu’il a eu défroqué, m’avait dit en 1980 quand je les avais invités pour leur demander de l’aide parce que je plongeais, que j’avais, à 20 ans, des raisonnements de femme de 30 ans, qu’il me fallait m’amuser. Tout est là, dans ce refus caractérisé de la maturité. Surtout, de la confrontation au passé coupable, refus qui organise notre actualité.

On voudrait faire table rase. Ceux-là qui, des années durant, ont réclamé des réparations pour des dommages qui restent à démontrer, ont multiplié les actes pour m’empêcher de dénoncer des violences inqualifiables dirigées en bande organisée, avec les moyens de l’état, contre une femme seule, 28 ans durant. C’est à gerber, littéralement à gerber pour le précédent que ça introduirait, si on laissait faire. Je n’y vois que renoncement à toute humanité, contrainte à perpétrer une réplique du déluge pour celui qui nous a conçus et qui ne peut qu’être atterré. Il y a tout de même un problème. Quels que soient mes défauts, je résiste. Je passe ma vie au clavier, mais parviens à les mettre en échec. Le pourrais-je si ça n’était pas voulu depuis l’autre côté ? J’en doute fort. Les caractéristiques requises pour tenir, au rang desquelles une capacité à vivre la solitude totale sans que ça ait d’incidence sur la santé mentale, me donnent à penser que le choix de ma personne à cette position a été précis, que j’ai déjà vécu pareille solitude dans une autre vie.

Je me fous du regard de l’autre sur moi. Être grossière face à un autre que je considère grossier ne me pose aucun problème, ce qui me permet d’esquiver les contacts qui sont tentés pour me manipuler. Je peux, sans difficulté, prendre une position tout à fait marginale. Déjà, avant mes trente ans, je remarquais que j’étais seule, au milieu des femmes avec lesquelles j’avais échangé, et il y en avait un nombre certain, à me projeter sereinement dans un quotidien sans engagement tant qu’aucun homme ne remplirait avec moi mes trois conditions pour enfanter, avoir guéri mes blessures d’enfance, que lui aussi ait apaisé les siennes, que nous ayons une bonne relation. À mesure que l’âge avançait, j’entendais celles que je rencontrais me demander comment je vivais de ne pas être mariée, ce qui leur était difficile, ne me posait aucun problème. En 2011, tu t’en souviens, quand j’écrivais que je ne voyais d’explication à ce harcèlement troublant que si j’avais été une Rothschild, les mots «Si mes fils ne voulaient pas de guerre, il n’y en aurait aucune» me sont venus, et là, le parallèle me semblait évident. Je notais que je pourrais bien avoir été Gutele Schnapper Rothschild, et tous ceux qui se sont emparés de mon fichier sur mon ordinateur le savent.

À ce moment précis, la construction était évidente, que nul ne pouvait considérer advenue par hasard, qui impliquait l’intervention de l’intelligence créatrice dans un but de démonstration pour régler un problème qui avait résisté à tout. L’inscription de Salem dans ma bio le signait. Impossible de continuer dans l’escalade criminelle dès l’instant où la notion de respect existe encore. Elle avait quitté tous ces promoteurs du génocide planétaire, prêts à faire un doigt d’honneur au Divin, déterminés, une nouvelle fois, à ne jamais rendre compte, à prétendre avoir été élus, là où tout en eux suinte l’imposture. Refus total de regarder la réalité en face. Refus de voir ce banal «Tel est pris qui croyait prendre» une nouvelle fois actif. Le boomerang était massif, qu’ils ont voulu éviter, qui n’a cessé de se renforcer depuis. Macron, à ce jeu, est le moins affûté, le plus stupide, rivé à une ambition qui se moque de l’intelligence, tout en prétendant la concentrer, qui ne respecte rien, s’imagine pouvoir être plus fort que tout et tous, là où il n’est que dérisoire, pur produit de ces années de déchéance.

Tous le soutiennent, non qu’ils sont aveugles, mais qu’ils aperçoivent leur dégringolade dans le regard général si le génocide n’était pas perpétré, s’ils devaient marcher sous les regards réprobateurs, une fois leurs crimes prémédités exposés. On en est là. Un monde sous emprise de piètres humains qui ont tout gauchi, depuis leur prétention à être des surhommes, là où l’adolescence, pour eux, n’a même pas existé, là où ils sont encore en enfance, débordés par leurs fantasmes de toute puissance. On ne fait pas plus dérisoire. Tu me fais savoir qu’ils prennent la tête de Maître Branco, utilisent tous les biais possibles pour qu’il accepte de me défendre et plante mon dossier. N’en finissent pas de se pisser dessus, de chier dans leur froc à la seule idée que demain le principe de réalité reprenne ses droits, enfin. Consternant. Je me fais un thé, puis appelle Maître Branco, en espérant qu’il leur résiste…sauf si tu me signales le contraire, comme la dernière fois.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


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Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

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