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Lettre à Bill Gates, 711

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janvier 17, 2019 par Nicole Guihaumé

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Mon cher Bill,

Kipman, dans ma vie déjà bien abîmée, a été un désastre. J’étais jeune, n’avais, du fait des difficultés familiales, que très peu d’expérience, et vivais, depuis que j’avais parlé à mon père en juin 1980, un rejet important de mes aînés. Je note en bien des endroits qu’ils sont reliés tandis que je suis électron libre, que je crains les retrouvailles familiales parce que je me sens moche au milieu d’eux, rougis facilement, et ils se moquent. Je le lui disais, le lui écrivais, et il a inscrit en moi la nécessité d’une analyse que je ne demandais pas, s’imposant comme étant celui qui m’en sortirait, mais ne répondant en rien à mes demandes, tout en m’affirmant que je pourrais aller plus mal que je n’allais.

Je ne nommais plus mes difficultés d’apprentissage, mais écrivais que je n’arrivais pas à me mettre au travail. Il me balançait ses interprétations. J’aurais, en juin 1980, découvert que mon père était faible, là où je l’avais cru fort, et tout, selon lui, dans mon rapport aux études, était organisé autour de ça. Or je me souviens très bien avoir dit que je ne supportais plus d’être vue sachant, ce qui était central. Je pouvais, seule, exercer des habiletés, ce qui me devenait impossible quand il y avait un témoin. J’ai repris un cahier de 1981, mesuré l’emprise que peut exercer un psy par les interprétations qu’il présente comme seules valides, ce qu’il faisait. J’étais devenue un rébus pour moi.

Il y avait plusieurs niveaux. Quand tu me fais savoir que mon passé a été fouillé, d’anciens élèves de mes différentes classes contactés, ça ne peut venir que de lui, il me semble, pour la bonne et simple raison que la scolarité de Brigitte était bien pire que la mienne, et que nous avions interdiction d’inviter à la maison. Je ne lui ai pas connu d’amis avant la fac, ne peux te citer aucun nom. Elle a vécu une instabilité qu’aucun autre des cinq n’a connue. Depuis cette réalité, j’ai le plus grand mal à l’imaginer ayant le réflexe de contacter d’anciens élèves. On l’aurait fait pour elle, le résultat n’aurait pu qu’être pire que pour moi. J’ai eu mon bac à 17 ans, elle à 20. Ce seul aspect rend improbable, il me semble, qu’elle ait eu l’initiative.

Quand je relis un cahier sur plusieurs pages, le souvenir de notre histoire me revient, là où ces dernières années, par la surcharge constante, l’avaient effacé. Je t’écrivais en 2016 que ma famille n’avait pas les moyens de faire face à la mafia à laquelle mes aînés ont été confrontés en 1990. C’est factuellement indéniable. Nous avons tous grandi en HLM réputé pour les crouilles, de ces HLM où, certes, il y a des logements attribués à certaines administrations, comme celui des Cariet, pour le Conseil Economique et Social, mais il y avait une bande, rue Croix-Nivert, des descentes de flics régulières. À partir de ma naissance sensiblement, notre père a eu des aventures, et a sérieusement espacé les rencontres entre sa fratrie et maman, nous 5. J’ai beaucoup moins connu mes oncles et tantes que mes sœurs les ont connus.

Je me souviens, comme je le relis, de ce que toute activité m’était refusée parce qu’une de mes aînées s’était fait draguer en en pratiquant une, le théâtre, je crois, et l’autre s’était démis deux vertèbres cervicales en faisant du judo. Aucun des cinq ne faisait de sport, ni n’avait d’activité extra-scolaire, les vacances se passaient dans notre vieux mas coupé de tout. Certes, ça a empiré avec les années, et les aînées ont eu une socialisation plus importante que les derniers. Mais je n’ai pas vu de copains de lycée qu’ils auraient eus à la maison. En 5° je suis allée à deux booms, puis papa m’a interdit d’aller à la troisième parce que nous vivions en HLM et je ne pouvais pas rendre la pareille. Entre Montaigne et Victor Duruy, j’étais socialement en infériorité, avec des élèves issus de milieux plus élevés que nous ne l’étions. Je t’ai communiqué la lettre que Chantal m’a écrite le 28 décembre 1992, elle ne décrit pas une famille paisible ni un milieu privilégié. La réalité factuelle connue par Brigitte n’était pas très différente, si ce n’est qu’elle n’a pas travaillé comme Chantal à Jussieu, donc pas connu cette immersion dans la famille au niveau professionnel.

Je disais, écrivais tout ça à Kipman qui n’en tenait aucun compte, et la page que je t’ai scannée dans ma précédente lettre est un exemple de l’emprise exercée. À la relecture, je me pense responsable, du fait que j’ai répondu que la mère serait bien encombrante, alors qu’en fait, je n’avais pas grand choix de réponses, il me semble. Il m’est arrivé de noter qu’il avait eu un regard insistant sur mon décolleté, et que je me demandais si je n’avais pas voulu le séduire depuis le début. Quand je relis ça, je me demande d’où ça sort, ne correspondant en rien aux difficultés que j’avais, à la personne que j’étais. Il cherchait sans cesse à me faire assumer. Prétendait, quand je tremblais face au désir que je provoquais, que je voulais me montrer faible, assénait ce genre d’inepties comme si avoir peur, du fait d’expériences traumatiques passées n’était pas envisageable. Comme si, surtout, on ne pouvait prendre la réalité au premier degré, et, de ce fait, avait besoin de sa compétence pour accéder à cet autre degré littéralement illisible. De cette façon, il a inscrit en moi une grille de lecture totalement inefficace parce qu’erronée, ce que les morts des époux Cariet, les 27 et 29 décembre 1992, et la façon dont le visage de Madame Cariet m’est apparu à l’anniversaire du suicide de Monsieur Announ, le 6 juin 2005, ont amplement démontré, il me semble, mis en parallèle avec la lettre de ma soeur du 28 décembre 1992.

Tu me fais savoir qu’il saute quasiment par principe ses patientes. Pour le faire, il faut qu’il leur communique une forme de nécessité. Dans mon esprit, qui dit sexualité dit arrêt de la thérapie, les deux étant impossibles à vivre en même temps. C’est pourtant le protocole qu’il semble avoir choisi. J’ai connu un nombre certain de personnes en démarches thérapeutiques. Vues mes difficultés de mémoire, et ce que je découvre avoir oublié en relisant mes cahiers et en m’en souvenant, à ce moment, je ne jurerais pas que personne ne m’a raconté avoir eu des relations sexuelles avec son thérapeute. Par contre, il me semble que j’aurais connu une personne jeune en difficultés importantes, en ayant avec le sien, je n’aurais pas pu l’oublier parce que ça me semble complètement insensé. Je n’ai cessé de douter quant à son attitude parce que ça me semblait impensable. De ce fait, je prenais la responsabilité sur moi. C’était dans ma tête, ou je me trompais, ou j’avais voulu le séduire. En fait, c’est son protocole.

J’ai donc passé sept années à ne rien comprendre, à subir un formatage dans le rapport que j’avais avec moi, intégrant ce que lui me disait dans le seul but d’obtenir que je m’envoie en l’air avec lui. Je notais bien des difficultés avec les hommes, du fait que je plaisais, et que ça me faisait peur. Lui insistait sur le fait qu’on pouvait avoir un émoi érotique, et il qualifiait les rougeurs que je pouvais avoir, et dont je me plaignais, d’émois érotiques, sans sentiment. Son propos n’a jamais été de m’aider à dépasser mes difficultés, mais de les utiliser pour sa satisfaction et ses besoins personnels. Par ailleurs, et ça, je ne l’ai jamais oublié, du fait notamment qu’il a demandé qu’elle fasse une thérapie, il a chargé ma mère de tous les maux, épargnant mon père avec qui j’avais des relations pourtant difficiles et un passé des plus chargés qu’il refusait d’entendre. Après ça, t’avoir affirmé que j’aurais été suicidaire est littéralement révoltant. J’ai commencé par penser qu’il avait agi par rapport à Vergnes et à Evelyn de Rothschild. Il me semble aujourd’hui évident qu’il a agi aussi par rapport à son insatisfaction personnelle par rapport à moi. De plus, si pour lui les partouzes étaient rituelles, et si tu étais connu pour participer à certaines, il ne pouvait que penser que si d’aventure j’acceptais d’en être, lui en aurait été exclu.

J’ai pris cinq inscriptions en deuxième année de droit sans parvenir à en finaliser une. Quatre, alors que je le consultais. Je me suis expliqué avec mon père entre les écrits de ma première deuxième année, et les oraux. Là, je me suis bloquée. Alors que le prof d’économie qui m’a fait passer un oral grâce auquel je pouvais valider, a tout fait pour m’aider, je lui ai répondu que je ne savais rien. La seule chose qui avait du sens après cette explication était de ne plus rien savoir. Ensuite, bien accompagnée, j’aurais pu avoir mon année. Kipman ne s’est jamais soucié de la réalité de mes difficultés, n’a jamais accepté de m’entendre. Il y avait un aspect essentiel dans le faible étayage que j’avais eu jusqu’à l’analyse. Je n’avais pas de moyens de m’en protéger. J’ai fait des stages et formations en complément. Il aurait fallu partir en courant. Si tu as aimé Eva, la relecture de mes cahiers de l’époque me donne à penser que j’aurais, de toutes façons écrit, et pu, par là, prendre une place, être visible.

On ne fait pas échec plus magistral, exposé en condensé dans la page que je t’ai scannée, ma 58° séance :

kipman 13101981

Que disait-il d’autre en annulant la séance suivante en toute fin, après ses réflexions tout de même douteuses, si ce n’est que ne pas coucher se paie ? Sa logique est donc qu’on le paie pour être en analyse avec lui qui, dans le même temps est payé comme une pute, pour baiser ? On le paie, en fait, pour qu’il satisfasse ses désirs tout en reconfigurant l’intimité de l’autre à sa convenance, puisque le propos est qu’il y prenne une place centrale. Quand je pense à la place qu’il a dans le projet de génocide et de restructuration de ce monde, je ne peux qu’être atterrée, d’autant qu’il ne semble pas être le seul psychiatre à avoir ce protocole. Il y a de quoi se demander si la qualification d’esclaves sexuels n’est pas appropriée. Esclaves sexuels de prétendus soignants qui utilisent le besoin d’aide de ceux qui les consultent. Se font une notoriété par eux, présentent des cas qu’ils documentent, en soustrayant systématiquement cet aspect de leurs écrits.

De ce que tu me laisses entendre, Brigitte est en analyse avec lui qui la saute depuis 28 ans, les deux de front depuis le début. Elle valide le génocide qu’elle est chargée soit d’obtenir de toi, une fois que tu l’aurais enfin épousée, soit de déclencher en ton nom. Autant dire qu’il y a dans les personnes choisies pour rester un troupeau d’esclaves sexuels, voire que la sexualité est imposée comme rituel auquel se soustraire est impossible. J’en reviens au verbe assumer. Kipman n’a cessé de m’emmerder à prétendre que je ne voulais pas assumer, mais faire porter mon désir par l’autre, là où c’était sa réalité à lui. Par ailleurs, il semble entièrement organisé, la reconfiguration de cette planète semble entièrement organisée sur le refus d’assumer, origine de l’investissement insensé qui est fait sur toi, depuis qu’Evelyn de Rothschild a décidé que tu serais le goy qui assumerait la responsabilité de ce génocide. Je reste sans voix, ne comprenant pas le but ultime. Je ne vois rien de satisfaisant dans ce qui se dessine comme projeté, me demande ce qui pourrait les satisfaire si demain il était réalisé, et que, ce dont je mettrais ma main à couper, ils avaient toujours en eux l’élan qui est au cœur de leur détermination à tuer.

Autrement dit, est-ce le fait d’être majoritaire qui les motive ou le fait de pouvoir imposer sans jamais assumer, et si c’est imposer sans jamais assumer, quelle réponse lui apporteraient-ils, une fois ce génocide réalisé ? On dirait un mécanisme inscrit en profondeur avec une puissance telle qu’il a besoin de s’exprimer, et le fait depuis des décennies par ce projet. Quant à savoir si sa réalisation suffirait à interrompre le mécanisme, il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que c’est très improbable. D’où vient-il, ce mécanisme ? On en revient toujours au même point, à cette croyance en une supériorité qui, cela étant, est inscrite dans les textes religieux qui nous sont accessibles. D’autres, qui auraient permis de pondérer, ont manifestement disparu. Où sont les témoignages documentés de l’existence des autres Elohim ? Qu’est-ce qui explique que les lectures de Cayce confirment l’aspect religieux de la Bible, tant par rapport aux anges que par rapport aux dix commandements, si je prends ces deux exemples, alors que les écrits de Mauro Biglino démontrent de façon plus que convaincante qu’ils n’avaient rien de religieux ? D’autres textes exprimaient cet aspect, auxquels nous n’avons plus accès ?

J’ai longtemps rejeté la Bible, que je n’ai toujours pas lue, parce que j’y voyais l’origine de notre dégradation en profondeur. Je ne peux pas croire en un créateur qui conçoive une telle usine à gaz. Or le GIF que je t’ai proposé de nombreuses fois est explicite :

ExpulsionAnimatedJew

montre les conséquences d’un problème non résolu depuis des siècles, présent dès avant la Bible, en quantité d’endroits dans le monde. Tant que l’origine n’en sera pas précisément documentée, le besoin de le traiter reconnu, il produira les mêmes désordres. Le propos, actuellement, semble être de l’imposer comme étant le mot d’ordre, le seul mode d’être acceptable au monde. En clair, tu acceptes, tu peux avoir des chances de survivre au génocide, tu refuses, tu dégages. Je schématise à peine, sachant évidemment que la très grande majorité ne serait pas consultée. Le nucléaire serait utilisé, apparemment, des abris construits pour ceux qui sont censés rester. Comment imaginer prévenir les jeunes concernés par ces efforts de narration ?

Mon étonnement est là. J’ai confiance dans le mode d’échange inscrit depuis des années, tout en me sachant exposée à piratage pour me rendre confuse. Je tente de t’exposer ce que je comprends aujourd’hui. Nous sommes 7, 6 milliards d’habitants, et le propos est, si je me fie aux Georgia Guidestones, de passer à un demi milliard, ce qui, si ma compréhension est juste, est pensé comme pouvant être fait en une explosion nucléaire monstre. J’ai du mal à me représenter comment ce serait possible, mais je ne suis pas documentée. L’insistance par rapport à toi porterait sur l’information à donner aux jeunes élites ignorant tout de ce projet qu’elles doivent rejoindre des abris. Ça suppose que les personnes sélectionnées pour rester soient déjà listées avec une grande précision. J’imagine que la cible est les grandes écoles des différents pays. Si tu ne te chargeais pas de cette alerte, Brigitte, devenue ton épouse, le ferait. Le refus de tout écrit qui pourrait prouver qui est derrière ce carnage est lié à ces grandes écoles, donc à de supposées têtes pensantes qui doivent pouvoir être dupées. Je t’avoue ma surprise. Les black blocs semblent, pour certains, présents dans les grandes écoles. Ils sont hyper structurés, même si on parle de mouvements éphémères. Leur existence est évidemment à très gros risque pour les promoteurs du génocide, non seulement en eux-mêmes mais pour les informations précises que certains détiennent et communiquent précisément dans les grandes écoles, ce qui peut très vite faire tache d’huile.

Déjà, je ne peux pas croire qu’un tel carnage ne serait pas immédiatement suivi par un genre de réplique du déluge. Certes, Nibiru y participerait, mais rien ne dit que ses habitants ont à coup sûr les moyens d’anticiper une réaction de cet ordre, pas plus que de s’en protéger. Ensuite, considérer que les élèves des grandes écoles des différents pays doivent rester implique qu’ils sont nécessaires, ont donc les moyens les plus performants. Il ne me semble pas crédible de les duper, même si l’effet de surprise peut jouer dans un premier temps. L’histoire des illuminati est très largement connue, et j’ai du mal à penser qu’à ce niveau on ignore la place de la famille Rothschild, son inscription depuis des siècles dans la politique mondiale, son emprise. Tu ne peux pas être considéré comme ayant les moyens d’aller contre leur volonté, donc à l’instant où tu parais, toi, ils sont désignés eux comme ayant validé. Leur manie d’espionnage est largement connue. Ton implication les implique eux, et s’ils sont impliqués, leur réseau, ce qui te fait paraître, sinon dérisoire, aucunement central dans la décision. Ça ne peut pas tenir. Quelque chose m’échappe complètement : comment en est-on arrivé à pareil scénario tellement improbable ? Du fait de l’évolution qui a contraint à changer de programme, à renoncer, par exemple, à l’épidémie mondiale qui, imputée à la nourriture halal était censée permettre de déclencher une guerre contre les musulmans ? Rothschild serait passé à un projet de suppression d’un coup de 7 milliards d’habitants ? Apparemment, ça daterait de 2018, en lien avec Nibiru. Si Kipman est au cœur de la conception, le pire, qui est son domaine, est à craindre.

Je t’avoue mon étonnement devant pareille dérive totalement improbable tant le boomerang est en son centre, dans sa formulation même. Il faudrait faire tenir ces 28 ans, en lien connu des Rothschilds, avec leur validation, ce qui ne peut en aucun cas avoir existé tel que présenté. Je sais que je suis censée avoir demandé les false flags pour me venger de toi et te contraindre à épouser ma sœur, ce qu’ils auraient validé. Ça ne peut en aucun cas rendre compte des 28 ans. Pareillement, je ne crois pas à un attrait contrarié qui dure un tel temps. Face à rejet, on se réoriente, et tu as toujours eu largement de quoi. Ces 28 ans indiquent contrainte, l’exposent. Le seul énoncé ne peut qu’attiser une curiosité par rapport à la femme censée avoir déclenché pareille passion, tout en la refusant, et en la maintenant active toutes ces années, si je suis responsable de tout. Or je ne parais plus nulle part depuis dix ans, il n’y a rien qui puisse être mis en avant pour expliquer un sentiment maintenu, bien que refusé. Par ailleurs, cette fable de la frangine qui demande à un prétendant d’épouser sa sœur ne tient pas debout. Combien de photos Brigitte t’a-t-elle montrées où nous étions toutes les deux ? On a prévu une autre femme pour tromper ? Ça fait vraiment beaucoup, en ce cas. Beaucoup d’organisé sur le thème de la vengeance. Je me serais vengée de toi par les false flags, avant que tu te venges de moi par le génocide…je n’ai pas l’expérience des élèves de grandes écoles, mais je ne vois pas comment ils pourraient gober ça, d’autant que c’est supposé avoir eu lieu avec des témoins inactifs. Donc intéressés. Quid des Rothschilds ? Lynchés par un genre black bloc ? Les Gilets Jaunes sont suivis partout dans le monde, leurs revendications connues n’ont pu qu’inciter à échanges sur l’origine de ce qu’ils dénoncent n’importe comment qu’on l’appréhende.

Le cas du policier volontaire de Bordeaux qui est dans le coma a été très commenté, les vidéos discutées, et masquer le caractère anormal des projectiles tirés est impossible. Il était visé. Pourquoi ? Pouvais-tu, toi, être derrière ? Je sais, je les aurais demandés et j’en serais, moi, responsable, mais les Rothschilds seraient derrière moi, en ce cas, face à toi, ayant donc intérêt à ce mouvement. Ils vont développer une curiosité par rapport à leurs actes et stratégies qui n’est pas près de finir, du fait de l’absence de plausibilité, de l’évident bricolage pour faire cohabiter des logiques opposées. Il faut une relation très intense à sa sœur pour exiger qu’un homme qu’on refuse, soi, la prenne pour épouse, et en même temps, tout en le refusant, lui, il faut vouloir le voir, puisqu’on voit sa sœur. Rien que cette logique est extravagante, adaptation à un énoncé qu’il a été choisi de masquer. On a une construction dont les éléments pris isolément ne tiennent pas, et on veut prétendre les faire passer en les associant. Plus indigeste n’existe pas. Il ne suffit pas que tu exprimes, toi, qu’il faut se protéger du fait de l’explosion imminente. Il faut, après elle, que ta position ait été crédible. Elle est insoutenable, même si ton intérêt pour le nucléaire est connu. À partir de là, le risque est que l’attention se déporte de toi pour voir ce qu’il y a derrière, et là, on ne cherche pas très longtemps.

Est-ce Nibiru qui insiste ? Kipman ? Comment en est-on arrivé là ? Je n’arrive pas à le comprendre depuis ma réaction immédiate, moi qui doute si facilement : ça ne peut pas passer. Tout peut-il reposer sur la folie de Kipman, n’existerait pas si on l’enlevait ? Ce serait faire grand cas d’un individu dont les actes démontrent de façon limpide qu’il est déséquilibré, incapable d’authenticité et de fiabilité, tout entier centré sur sa personne, ne se souciant des autres que pour les manipuler, prêt à les mettre en danger des années durant, ce qu’il s’acharne à faire depuis 28 ans, maintenant. N’a-t-il pas entendu parler des black blocs ? Ne sait-il pas qu’ils ont une influence diffuse très réelle, impossible à quantifier, à évaluer ? À moins qu’il joue son va-tout, se sachant définitivement disqualifié. En ce cas, il ne pense, une nouvelle fois, qu’à lui, conçoit de déclencher une folie collective dont personne ne peut sortir indemne dans le seul but de masquer son évidente culpabilité. Je suis étonnée qu’on l’écoute quand son incompétence devrait sauter aux yeux de toute personne informée du mensonge qu’il t’a opposé et de mon histoire. Ça ne pouvait déjà pas passer. Il l’a fait. Il n’y a rien de plus à dire.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


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Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

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