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Lettre à Bill Gates, 746

Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 746

février 3, 2019 par Nicole Guihaumé

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Mon cher Bill,

Tu as nécessairement entendu Gigliola Cinquetti dès 1964, du haut de tes neuf ans, quand j’en avais quatre. Entendu, aussi, ce public, emballé :

Les chansons qui s’imposent à moi me troublent. Elles ont un caractère intransigeant. Je ne peux que les entendre, je ne sais pas débrancher. Tout à l’heure, si tu regardes mon fichier, tu y trouveras une évolution que je vis en preuve interne, pour moi qui doute si facilement.

Le 21 janvier, je te demande de m’épouser. Changement radical, je ne suis plus alertée de ce que Zamir Cohen est après toi, et depuis, je ne l’ai plus été. Ce côté excessivement formaliste de personnes qui ne respectent rien est troublant. Il semble donc écrit dans un document qui, jusque là, servait de fondement aux agressions que tu subissais que je demandais que tu commettes des false flags, ou les valides, ce, dans le but de te contraindre à épouser ma sœur, ce qui, écrit comme ça semble bien trop fou pour être vrai. En substance, ou tu valides les false flags ou tu l’épouses. À l’instant où je te demande de m’épouser et le communique largement, ce texte ne t’est plus opposable. Donc, dans un contexte légal, et les flics t’ont été envoyés, ne te protégeaient pas contre Cohen, cette aberration parfaitement illégale était utilisée, ne peut plus l’être depuis le 21 janvier, après l’avoir été depuis mon identification de Salem en octobre 2011. Elle semble avoir été fondée dessus ou reliée à elle, à mon brevet.

Le 31, à peine dix jours plus tard, dix jours pendant lesquels il n’y a pas eu d’alertes, et tu as semblé tranquille, autre chanson. Brassens, cette fois :

en mode insistant à un point dérangeant. Pas moyen de débrancher, d’où passage au clavier, et questions directes. Te fais-tu entreprendre par une femme déterminée à se faire épouser, dès l’instant où le scénario bâti sur ma sœur Guizard s’est effondré ? Là, un fichier Paris Habitat m’a été présenté, me plongeant dans une incompréhension profonde. Tu es américain, et une femme qui travaillerait pour mon bailleur te poursuivrait de ses ardeurs très nettement intéressées, te vendant le génocide par tous les moyens qui lui sont accessibles ? La gérante de mon logement a pris sa retraite en décembre. C’est du moins ce que m’a dit le gardien à qui j’ai demandé où en était le changement de mes compteurs le 20 décembre. Pourtant, elle est toujours indiquée dans les contacts de mon espace locataire, et ce serait elle qui serait après toi, non dépourvue de qualités, mais dans un rentre dedans qui s’apparente à du harcèlement. Je reste sans voix, n’ai aucun accès à ce que tu vis sur Paris quand tu y es, mais je me souviens de ces mots de Daniel Ichbiah, dans la biographie qu’il t’a consacrée :

«A cette époque, le fondateur de Microsoft se déplaçait fréquemment dans le monde, et notamment en France, qui était alors un modèle : c’était alors le seul pays où Microsoft était n°1, suite au travail qu’avaient entrepris les dirigeants français, Bernard Vergnes, Michel Lacombe et Jean-Philippe Courtois.»

Tu as manifestement investi la France avant que Microsoft prenne la place qu’elle a prise, y a tissé des liens qui ont été délibérément maintenus depuis. Si je comprends bien, tu connaissais cette femme avant qu’elle ait en charge la gestion de mon logement. Tout hier, la chanson de Brassens, «Une jolie fleur», a été présente, au point de franchement m’agacer, de me contraindre. Jamais avant je n’ai vécu pareil aspect que je vis depuis 2016, je ne crois pas me tromper. Le paradoxe est que ça m’arrive à moi qui ai des côtés un peu raides, le nier ne sert à rien. Personne ne pourrait obtenir de moi que je harcèle un homme pour qu’il me choisisse et que, profitant de cette position, j’obtienne ce qu’il refuse jusque là de valider. C’est ce que semble faire la gérante de mon logement. Sans ces chansons, déjà, je n’en saurais rien, me le communiquer demandant des moyens dont je ne vois pas d’où ils sortiraient, ensuite, je me dirais que c’est ta vie, tes choix, que je n’y peux rien et que je ne te connais pas, que rien ne me garantit qu’une relation soit seulement possible entre toi et moi, depuis cette différence insensée : tu sais tout ce que tu veux de moi, jusque dans des aspects impensables, dans tout autre contexte. Par exemple, tu ne pourras jamais avoir accès à l’équivalent de cette femme, de son parcours, de sa réalité, derrière la façade. Je ne sais rien de toi. Tu vis depuis toutes ces années une immersion totale dans ce monde et dans les corruptions qui y sont actives, je vis aussi retranchée qu’il est possible de l’être.

Pour autant, Brassens et sa jolie fleur ne me lâchaient pas, ce qui m’a menée, alors que je ne parvenais pas à dormir, à chercher à comprendre. Ta réalité, depuis ma lucarne, est insupportable, tant il y a interférence constante entre toi et toi. Tu souhaites me voir, on te l’interdit légalement en mon nom, ou prétendument pour me protéger de toi que je ne connais pas, ce qui est un comble, on te harcèle des années durant pour que tu officialises avec ma sœur, ce que tu pourrais, étant divorcé, puis, à peine ça devient impossible, on te balance une femme que tu connais depuis des années, qui a des qualités certaines, tous les moyens de te séduire, ne serait-ce qu’en suivant les consignes de ses mandataires qui savent tout de toi. En passant, elle t’informe de ce que, de toutes façons, pour moi, c’est plié, les compteurs qui me seront mis étant conçus pour surévaluer mes consommations d’eau de façon impressionnante. Quand respires-tu, seul ? Quand peux-tu te retrouver, tête reposée, à penser ton parcours, tes projets, ce qui te tient à cœur à toi, indépendamment de ton contexte ? Quand peux-tu seulement ressentir tes désirs sans qu’ils soient immédiatement pris en mains ? J’en suis arrivée à me dire et à t’écrire qu’il fallait trouver un biais pour qu’on se voie rapidement, et qu’on décide ensemble que faire, sachant que je refuse toute exigence, toute obligation. On s’entendrait, je serais totalement là, heureuse d’y être, prête à mobiliser le meilleur de moi-même. Ça ne serait pas possible, aucune relation amoureuse ne se dessinant entre nous, mais l’historique faisant que je peux t’aider en quelque façon à restaurer ce monde, je pourrais assumer une relation de façade derrière laquelle tu vivrais ce que tu voudrais, sachant que j’en ferais autant, sauf manipulation flagrante. Rien ne serait possible, ni souhaitable, je ne m’en offusquerais pas. Il y a donc de la marge. Je pensais ça, en étais à la nécessité que nous nous rencontrions vite quand Gigliola Cinquetti s’est imposée. Je ne savais même pas écrire le titre de sa chanson qui était pour moi une chanson des aînées, dont je ne croyais même pas que nous ayons eu le disque. Il m’a fallu en chercher la pochette pour me souvenir que si. Puis, observer que d’instinct, je pouvais retrouver tout l’air, mimer la chanson, ce qu’elle énonce, comme si je l’avais connue depuis mon intériorité de môme, vécue par ces aînées qui étaient alors mon seul univers et que j’aimais profondément. J’étais, a priori, promise à vivre ce qu’elles vivaient sous mes yeux, ne pouvant me représenter ce que notre mère, elle, avait vécu. Écoute, une nouvelle fois, ces applaudissements, après cette si belle chanson :

Je suis venue l’écouter au clavier, évidemment. D’où pouvait-elle sortir, s’imposant à moi avec soudaineté ? Mettons même que je sois surdouée, pour tout envisager, m’imputer le choix de cette chanson. Cette surdotation n’aurait pas été entraînée, et j’ai 59 ans. Comment aurais-je pu, alors que 5 minutes avant, la jolie fleur de Brassens me squattait, avoir en tête Gigliola Cinquetti dont je n’ai jamais eu le disque ? Je vis ça comme confirmation de ce que ces chansons me sont adressées par Michel depuis son autre séjour. Mais alors, il faut qu’il soit très attentif à tout ce que je vis, et qu’il évalue, depuis cette position d’accès à tout, qu’il ne serait pas approprié, si c’était possible, que nous nous voyions maintenant. Quelque chose, avant, serait nécessaire. Prise de tête. Retour arrière. J’avais noté la nécessité que les possibilités de manipulations génétiques des extra-terrestres soient largement communiquées, du seul fait qu’elles organisent la validation du génocide, sont sans doute un des fondements sur lesquels ses promoteurs argumentent sa prétendue nécessité. Mettons que demain le renoncement à ce génocide soit acté. Reconnu comme concrètement impossible. Ça ne change rien aux possibilités de voir la longévité de certains prolongée. Or, depuis les difficultés que m’occasionnent ces chansons, et tout ce qui me confronte à une indéniable communication de Michel Lacombe depuis son autre séjour, la seule conclusion à laquelle je suis arrivée, depuis la connaissance de l’histoire de Shanti Devi, est qu’il attend toujours, lui, de se réincarner comme notre fils, ce qui suppose que nous nous rencontrions enfin et bénéficions, ensemble, des manipulations génétiques qui permettent un véritable reset personnel. La question, si le génocide est considéré impossible, et reconnu tel, est de savoir qui peut bénéficier de ces manipulations. Ta fortune te met en première ligne, m’y met aussi si une relation heureuse s’établit entre nous. Ça ne serait cependant possible que par une communication à large échelle, ladite communication pouvant également permettre d’éviter le génocide, dès l’instant où les enjeux seraient énoncés, discutés ouvertement, des choix étant alors posés, après avoir été argumentés. Cette seule évolution implique intégration de la réincarnation comme une réalité incontournable que nous avons en commun, du fait de cette présence troublante de Michel, qui confirme le témoignage de Shanti Devi. Hier, je t’écrivais quand d’un coup j’ai eu en tête Harry Nilson :

Je n’ai tout simplement pas de mot. Tu m’as fait savoir que mon goût pour les chansons a été largement communiqué du vivant de Michel. Depuis 2016, sans cesse j’en ai qui s’imposent à moi, que je connais ou non, et quand je ne les connais pas, elles ont un sens qui correspond avec une précision étonnante au contexte, je peux les trouver parce qu’elles font partie de notre culture, que j’en connais le refrain. C’est le cas, par exemple, des comptines, qui ont été très nombreuses, dont j’ignorais tout, n’ayant pas enfanté.

Je me trouve, cela étant, en position de te dire en substance que cet homme dont tu as été rival à un point de douleur insupportable, souhaite qu’après lui avoir ôté la vie, tu la lui donnes demain, sachant que je ne connais de toi que les réactions à ce que j’écris, et les demandes, nombreuses, qui organisent mon quotidien depuis des années. En substance, je t’écris que si nous partageons une relation qui nous convient à tous les deux et bénéficions d’une longévité prolongée avec remise à zéro de nos corps physiques, nous ne pourrons enfanter que Michel qui l’attend depuis des années. J’en avais conscience alors que j’aurais encore pu le concevoir, physiquement. Je t’énonce donc que cet homme qui souhaitait vivre une relation de couple avec moi, et l’a prouvé par les actes qu’il a posés, souhaite être notre fils demain. Si je vois ça depuis les postulats de la psychanalyse, bonjour l’oedipe ! Rien ne nous dit que ce cas de figure n’est pas fréquent. Nous n’en savons rien. Par contre, je ne vois pas comment je pourrais, depuis mon retranchement et le fait que je n’écoute pratiquement plus de musique, après que mes différents appareils ont été rendus inutilisables depuis l’extérieur, que je ne regarde plus la télé non plus, organiser un énoncé avec ces chansons, si j’avais l’initiative. Ça me semble hors de portée pour quelque humain que ce soit, pour la bonne et simple raison que je ne sais rien de toi, que demain tu peux ne plus te manifester, ce qui est le cas depuis des années. Ça ne tient tout simplement pas. Je décris dans ces lettres, des faits qui me sont communiqués à mesure, correspondent à une réalité à laquelle je n’ai aucun accès direct, et dont bien des éléments se sont organisés dans mon dos depuis 1990. Il me semble que personne, me lisant, et connaissant ta situation, ne peut douter de la réalité d’un contact avec Michel qui est notamment passé par ces visages qui se sont imposés à moi. Benoît Mornet, Michel Balazard, le scénario des trois Pascal. Comment pareille chose aurait pu m’arriver à 59 ans et pas à 30, 40 ans, quand les faits se déroulaient ? Il n’y a aucune explication logique, mes moyens sont censés être amoindris par l’âge et par le long isolement.

En clair, je suis en train de t’écrire que ce que nous vivons est contrôlé pour une part importante depuis l’autre plan, celui dont nous venons tous, et auquel nous retournerons tous de façon plus ou moins rapide, et qu’il est possible de le négocier de façon éthique. Est-il plausible que j’aie raison ? Il me semble que les lettres que je t’écris et dont l’alchimie comportent ce qui vient de Michel, ce qui vient de toi, et la compréhension que j’en ai, donnent la réponse. J’ai du mal à mémoriser ce que j’écris pour la bonne et simple raison que j’y suis sans cesse, que l’urgence a succédé à l’urgence, que la charge a été à la limite de ce que je peux supporter. Je reste convaincue, ces écrits ne m’appartenant pas en totalité dans la mesure où tu ne serais pas connu comme tu l’es, ils ne seraient pas possibles, n’auraient aucun sens, qu’ils donnent tous les moyens de le vérifier. Si c’est exact, il faut passer à un temps où confiance et conscience dominent. Comment est-ce possible, je l’ignore. Ce que je peux garantir est que ce que je vis ne m’est pas facile, tout en étant tel que je ne peux que le respecter, et d’une façon difficile à décrire, m’y soumettre. Ce n’est pas une soumission telle qu’on l’entend habituellement, du fait qu’elle me demande de participer activement, avec tout ce que j’ai de ressources mobilisables. C’est soumission dans le sens où ces chansons me sont difficiles, peuvent littéralement m’empêcher de dormir, alors que je suis fatiguée. Je le pourrais, je les arrêterais. Je ne le peux pas.

Je crois t’avoir écrit là tout ce dont j’ai conscience, qui explique ces surfacturations d’eau abusives et montre qu’y renoncer est nécessaire. Pas une personne vivante n’a les ressources qui existent de l’autre côté, et si elles sont à ce point engagées, il me semble que le génocide ne pourra pas être imposé, que les manipulations génétiques des extra-terrestres, la possibilité de voir sa longévité prolongée, comme les lectures de Cayce l’ont annoncé :

“Now, we find there are many changes in the body since we have had this – many for good. Many of the organs and the conditions show the changes as come about by the natural, or so called natural conditions in changes as the body succumbs to the effects of age or usage in the system. Much of this may be overcome. (Man should live much longer than has been ordinarily given – and will!)”
Edgar Cayce reading 244-2

n’en existe pas moins. Une large communication, à ce sujet, doit être effectuée, les décisions qui s’imposent négociées non en coulisses, mais publiquement, avec possibilité de se reporter à leur argumentation. Tout ça, dans le temps même où je te l’écris, semble surréaliste. Seule, jamais je ne me serais permis d’écrire ce que j’écris depuis des années, de te l’envoyer, en même temps qu’au service juridique et à d’autres dirigeants et employés de Microsoft, sans compter tous les élus, magistrats, journalistes de nos deux pays, de l’Europe. Il me semble facile de vérifier que ça ne correspond en rien à ma personnalité, que par contre, la part de rigueur importante que j’ai, comme ma loyauté m’imposent de le faire. Je suis en adaptation totale à ce que je vis, que je ne choisis pas, respecte de mon mieux.

Juste là, par exemple, la lecture 324-5 de Cayce vient de m’être présentée, et c’est aussi un aspect qui permet de vérifier la plausibilité de ce que j’énonce. J’ai regardé cette lecture parce qu’elle est évoqué par Doug Simpson dans le texte évoqué hier, plus précisément, cette partie :

19. The entity then was among those of the household of Herod Antipas that made for such destructive influences in the minds of many as respecting those relationships with the activities of the Master. Yet when there had been those activities in which Eloin (the entity’s name then) saw in person the healing of Bartimaeus and then the healing of the son of the Roman governor, the entity joined rather (with those that were of the royalty) with those people that aided in the distribution of the activities and in helping those people that made for the activities in many directions. While these activities were what would be called « under cover » in the period, the heart, the soul, the desire of the entity made for a period of contentment and peace, yet without turmoils and strife.

De deux choses, l’une : ou on reconnaît une validité à ces lectures, ou on la dénie. Leur acuité, comme leur évidente provenance d’une source ayant un accès direct et fiable à l’origine de notre monde comme à son propos, et à son histoire, me semblent indéniables. Dès l’instant où on les lit, on est forcé de reconnaître un lien entre les différents plans, sa pensable expression par les moyens accessibles, et je ne suis pas medium, plutôt gauche et malhabile avec ce qui m’arrive. Par contre, il me semble évident que Michel a accès à tout ce que les lectures de Cayce nous ont apporté. En ce cas, nous sommes dans un déroulement logique qui demande à être respecté, sachant que tout refus de le faire pourrait entraîner des conséquences dévastatrices. J’ai conscience que cette formulation peut être perçue comme chantage. Conscience aussi que de ma position, ça n’aurait aucun sens, aucune pertinence. Encore une fois, les lectures de Cayce comportent tout ce dont nous avons besoin. Le bénéfice que nous aurions dû collectivement en retirer a été bloqué par les problèmes d’ego de Cayce, tels qu’exprimés par Michael Mandeville :

All Edgar Cayce had to do to avoid the problems of the depression was to read his own damn readings and act accordingly. Quite evidently he did not. Quite evidently he has riding a big ego jag at the time and left everything in everyone else’s hands.

http://www.michaelmandeville.com/phoenix/trilogy/bookone/rp1chapter11.htm

problèmes dont souffrent également les promoteurs du génocide. Il est plus que tant qu’ils le reconnaissent et s’engagent activement à les résoudre. Ils le feraient, je n’aurais pas eu besoin d’envoyer mon injonction de faire. Je n’ai, du reste, aujourd’hui, pas d’autre choix que d’assigner Paris Habitat pour obtenir que des compteurs à télérelevage me soient installés à ses frais en dehors du circuit Techem. Je n’ai aucun autre moyen d’éviter des compteurs trafiqués de façon à me prétendre une facturation supérieure à sa réalité, et sans le projet de le faire, le dernier relevé de consommation qui a été mis dans ma boîte aux lettres le 30 janvier, et m’impute 763 m3 de consommation entre le 2 février et le 31 mai 2018 n’aurait aucun sens. Quelle personne ayant un cerveau en état prétendrait que pareil relevé ne correspond à un but impossible à exprimer directement parce qu’illégal autant qu’indigne, alors qu’il présente l’annulation de 709 m3 :

conso d'eau 2018 notes

après que deux autres rectifications aussi aberrantes ont été faites les 15 septembre 2016 et 1° juin 2017 :

conso d'eau 2017 notes

sans compter les frais de contentieux, le 11 octobre 2016 :

relevé de compte Paris Habitat 3 régularisations juillet 2017

Tout est là, si on ne le voyait pas ailleurs.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


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Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

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