Fil RSS

Lettre à Bill Gates, 754

Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 754

février 9, 2019 par Nicole Guihaumé

code de procédure civile

Mon cher Bill,

L’assignation qu’il me faut rédiger est difficile. Délimiter le champ de la demande d’instruction, délicat. Si je reprends les règles de droit applicables, les articles 143 à 154 du code de procédure civile, je me heurte, quand je reprends le brouillon déjà rédigé à cette précision de l’article 147 : «Le juge doit limiter le choix de la mesure à ce qui est suffisant pour la solution du litige, en s’attachant à retenir ce qui est le plus simple et le moins onéreux». Les faits que j’ai évoqués, tels que le crash du Mont Sainte-Odile, le 20 janvier 1992, dépassent, en apparence, très largement le cadre d’un conflit locatif, or le problème posé est un conflit locatif, et dépend, de ce fait, du tribunal d’instance. Tout ce qui est à l’origine de ce conflit locatif et l’organise l’excède.

J’ai compris mercredi matin, à peine passé minuit, que tu subissais une curatelle exercée par Kipman et Faussot. Le soir même j’ai rédigé et envoyé cette série de mails qui semble avoir tout changé, en y joignant ce fichier qui comporte notamment deux pages de cahier écrites après que j’ai arrêté mon analyse avec Kipman le 31 octobre 1991. La différence, au niveau ordinateur a été immédiate. Je vérifiais à mesure s’il ne pourrait plus nuire, si tu avais là le moyen d’obtenir annulation de ces curatelles monstrueuses, et tout l’indiquait. Ma difficulté, tu le sais, est que j’ai été confrontée à quantité de bonnes nouvelles vite remplacées par de mauvaises. J’ai besoin de voir. Besoin de te voir, toi.

Deux jours plus tard, cela étant, c’est stable, et il y a une cohérence jamais atteinte. Tant que je ne comprenais pas l’existence de ces curatelles, si elles existent bien, et elles le semblent, rien ne pouvait solutionner, du fait de leur présence. Comment aurais-tu pu me faire comprendre que tu étais sous curatelle de celui qui fut mon analyste de janvier 1981 à mars 1988 ? Le mode indirect a des limites évidentes, et la situation est impensable, suppose une telle emprise sur l’état français qu’elle ne peut que le mettre en danger, et si elle existe, ce qui me semble évident, elle a les moyens de se cacher. Il a donc fallu des années.

Enfin, mercredi, on y arrive. J’envoie ces mails. Déjà, il faut que je me représente qu’écrire. Mercredi matin, je demandais à Kipman de me transférer la curatelle, avant de réaliser qu’il faut en demander annulation immédiate, et que l’obtenir doit être possible, du simple fait qu’elle a été obtenue par fraude. Il n’est plus mon analyste depuis mars 1988, je ne l’ai plus vu depuis le 31 octobre 1991, et il prétendait encore me suivre en janvier dernier. Il a obtenu cette curatelle par rapport à moi, par cette affirmation mensongère. On est dans le faux et usage de faux. Me fier à mes tests m’est difficile, même si les années m’ont habituée à eux. Tu semblais, dès hier, pouvoir faire les démarches nécessaires pour obtenir cette annulation. En ce cas, tu peux initier des démarches juridiques bien plus pertinentes que je ne le pourrai jamais, du fait que tu as tous les éléments.

J’en reviens à mon assignation. La rédiger avec cette évolution est difficile. Si je me fie à l’article 147, du fait que le contexte est locatif, le juge va limiter à ce contexte. À ça près que les décomptes de charges communiqués ne peuvent s’expliquer par ledit contexte, le débordent de façon évidente, sachant que de ce que je comprends, tu devrais pouvoir obtenir annulation des curatelles, et donc me contacter d’ici la fin du mois. En ce cas, j’attends, et te demande à toi de faire cette assignation ? Je ne sais pas ce qui est possible, et le fait qu’elle soit adressée par huissier à Paris Habitat me protège. Les charges sont toujours dans mon espace client, et je n’ai pas répondu à la lettre me demandant de les payer que j’ai reçue le 1° février.

Donc il me faut faire cette assignation, sachant qu’en ce cas, je ne pourrai pas payer mon loyer. Je vais être très juste. Microsoft a prélevé 69 euros qui normalement étaient prévus en janvier, et ne l’ont pas été à ce moment, ce qui montre l’ingérence dans mon espace client contre laquelle je ne peux rien faire, n’y ayant plus accès depuis le 29 décembre. Je sais bien que tout est calculé là-dessus. Quand je regarde si tu peux me dépanner au cas où je ne boucle pas mon mois, ça passe, mais il me semble clair que si on peut t’imposer des délais pour me mettre mal, moi, on le fera. Je peux demander une aide au centre d’action sociale, pense que je n’ai pas grand choix. La cohérence interne de mon assignation ne peut que s’en ressentir, étant difficile à trouver, sachant que normalement, le rendez-vous étant pris pour le 10 avril, tu devrais avoir les moyens d’être présent, ce que je souhaite évidemment.

Me reste à formuler, et la difficulté est la même que celle qui permet que l’accord de conciliation ne soit pas respecté. Il a été pris dans une logique de conflit locatif, et le déborde largement. Il me faut donc formuler cet aspect. Je n’attends qu’une chose, en fait : te voir, te suivre à Seattle. Le reste m’est détail, je mentirais si je disais le contraire. Une fois le lien établi, on peut, ensemble, tout envisager, voir par quelles démarches atteindre les changements nécessaires. Là, je ne peux que boiter. Seule, ma situation ne s’explique pas. De ce fait, ne peut pas se résoudre. J’ai regardé si, dans le cas où toutes mes démarches seraient rejetées, tu pourrais, toi, verser les 3544,73 euros, le test est validé. Jusque là, je n’avais pas ce changement. J’imagine que c’est une question de temps, et que le 10 avril, tu peux être à l’audience.

À ce moment, je me heurte à mon incompréhension de la grossièreté avec laquelle l’état français te traite. Il n’est pas seul. J’ai largement envoyé le mail qui a tout changé, y compris à l’association mondiale de psychiatrie. Dans les destinataires, l’adresse pnk@rsu.lv. Un labo de psychiatrie letton. J’ai reçu ce mail en retour, sans l’adresse qui l’a reçu, mais avec tous les autres destinataires, envoyé par une psychiatre lettone avec comme message «Illisible, ci-joint» en letton. Autrement dit prière de ne pas donner suite. Tu as eu ma réponse. Quelle démarche va être reconnue pour lever ces curatelles infamantes ? C’est leur validité même qui est en cause, devrait immédiatement justifier annulation et action en dommages et intérêts. La fin de la curatelle, normalement, nécessite certificat d’un médecin spécialiste, avis du curateur et accord du procureur, ce qui est évidemment inadapté. Quand bien même, d’ailleurs, dès l’instant où elle semble entièrement organisée sur moi, je devrais être la seule à pouvoir en décider.

Je vais rédiger cette assignation en tentant d’être le plus précise possible, et donc en énonçant que si le conflit est locatif, son origine ne l’est pas, te concerne, que j’ai adressé des mails qui exposent la façon dont Kipman s’est comporté, devraient te permettre de retrouver la jouissance de tes droits, et d’être présent le 10 avril, à l’audience de référé.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 754

Désolé, il n'est plus possible de laisser des commentaires.

Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

Catégories

Archives

Rechercher