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Lettre à Bill Gates, 763

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février 23, 2019 par Nicole Guihaumé

collier de maire avec chaîne 250

Mon cher Bill,

L’emprise d’Israël sur la France, exercée notamment par le CRIF, est inquiétante, tant elle semble synonyme d’illégalité et d’illégitimité, tant elle est inscrite en profondeur. Aucune opposition ne semble exister. Depuis le temps que j’envoie des mails, je me tromperais, il y aurait eu réaction directe. Ça n’a jamais été le cas, le propos étant constamment d’atteindre son but de façon indirecte, que ce soit en me fermant mes boîtes mail, et le prélèvement de 69 euros par hotmail le 6 février, alors que j’étais en prélèvement mensuel, n’était pas normal, du simple fait que la boîte étant fermée depuis le 29 décembre, je n’ai pas pu le programmer, ou en me bloquant des adresses.

Parfois, ces mœurs m’écoeurent tellement par leur lâcheté que j’aimerais qu’ils me butent, publiquement, à visage découvert, pour un jour dans leur vie avoir assumé leurs actes. Le propos, systématiquement, est de manipuler pour éviter d’être reconnu responsable. Ça a mené à ces curatelles que tu subis, révoltantes, à ce projet de te contraindre à poser les actes permettant de réaliser un génocide sur 7 milliards de personnes, en prétendant que je t’aurais refusé, et que ce serait vengeance, alors que je ne cesse de te demander de m’épouser. Je t’avoue ne pas savoir que faire tant ces mœurs me révulsent. Je me sens souillée de devoir les prendre en compte, alors que je les perçois comme ce qui peut être de plus bas pour un être humain. Refuser d’assumer ses responsabilités est abject. Il se trouve que j’ai été en difficulté il y a 38 ans et que le conseil que m’a donné le pédiatre qui nous avait suivi est le pire conseil que j’ai reçu de toute ma vie.

J’ai vu mardi un représentant du médiateur qui me disait qu’on était plus intelligent à deux que seul pour m’inciter à prendre un avocat. Si je prends cette remarque et la transpose à la demande d’aide que j’ai formulée au docteur Couvreur en décembre 1980, j’aurais mieux fait de me casser une jambe, ce qui m’aurait incitée à écrire encore davantage. Kipman, à qui il m’a adressée, n’a cessé de m’éloigner de ce qui me posait réellement problème pendant les 7 ans qu’a duré mon analyse, avant d’enchaîner en m’utilisant pour prendre une place qu’il n’aurait jamais eue sans le mensonge par lequel il s’est rendu nécessaire, avant de s’imposer pour en gérer les conséquences ou du moins le prétendre. Après les 7 années d’errements de mon analyse, une pause de deux ans, puis 28 ans de violences sans répit. Je suis certaine qu’on est plus intelligent à deux que seul ET je déconseillerai jusqu’à la fin de mes jours à toute personne qui me demandera mon avis de consulter un psychiatre, comme de solliciter l’aide d’une personne inconnue d’elle jusque là, pour un problème essentiel, y compris à titre professionnel.

Comment sortir de cette crise où tout est illégal, où un tribunal qui reçoit une demande d’homologation d’accord de conciliation le 22 janvier, ne l’a toujours pas renvoyée un mois plus tard, où une injonction de faire, reçue le 5 février, ne reçoit pas de réponse dans les 15 jours, alors que l’urgence est évidente ? Tout est noyauté. L’absence de dignité, de loyauté est stupéfiante, semble tout régir. Personnellement, je ne pense toujours pas que ça puisse passer, mais je suis ahurie qu’on en soit encore là en février 2019, alors que ma première démarche remonte au 19 avril 2010, qu’elle a été rejetée de façon plus que douteuse, si tu regardes ces deux présentations de sagace quant au référé liberté déposé, l’une en cours d’instruction, pièces complémentaires reçues, la seconde, terminée, décision intercalée avant les pièces complémentaires envoyées par fax le 21 avril :

Sagace référé liberté Nicole Guihaumé au 220410Sagace référé liberté Nicole Guihaumé au 230410

Jusqu’à mercredi soir, tout indiquait que Jean-François Legaret, à qui je me suis adressée en suivant les signes émis sur mon ordinateur, nous mariait. Mercredi soir, le Crif avait son dîner, jeudi il m’affirmait ne pas te connaître. Les signes sur mon ordinateur maintiennent le contraire. Tu sembles sur Paris. J’en suis à me demander si on a obtenu quelque chose de toi pour le dîner du Crif avec la promesse que le mariage serait scellé, avant de se rétracter par une énième manœuvre déloyale. Tout Paris, tous les élus parisiens visent-ils ce génocide ? N’y en a-t-il pas un pour prendre du recul, te contacter, vérifier avec toi ce qu’il en est, organiser ce mariage et m’en informer ? Je ne vois, à partir de ce qui m’est communiqué qu’une explication : tous visent le génocide, n’assumeraient jamais de le reconnaître publiquement, et se déchargent sur toi de leur responsabilité, espérant qu’on te contraigne enfin soit à épouser ma sœur qui pose en ton nom les actes requis, soit qu’on t’y contraigne. Je te l’ai déjà écrit, et je suis concernée, puisque le propos semble être de prétendre que tu aurais perpétué ce génocide pour te venger de moi qui t’aurais refusé, je préférerais, si aucun moyen de faire entendre raison à ses promoteurs n’existait, que tu te suicides plutôt que d’épouser ma sœur ou de poser un acte qui le valide, ce qui est équivalent.

Je ne peux pas imaginer plus pervers que la position dans laquelle je suis mise, sans que rien, jamais, ne soit formulé, confrontée à des violences telles que je ne peux que chercher une explication et une solution. J’envoie ces mails. N’ai aucun moyen de savoir qui pense quoi, qui est prêt à agir ou ne l’es pas, qu’est-ce que tel ou telle formule. Je subis depuis 28 ans. Demain, nous sommes mariés, ma demande est la plus grande clarté, que nous puissions nous dire simplement ce que nous avons à nous dire sans passer par ces biais insupportables que je subis depuis des années. Tout semble maintenant se passer comme s’il était possible de sceller ce mariage, mais il y aurait des conditions, comme d’habitude non énoncées. C’est juste insupportable. Identique depuis 2016. On met en place un cadre, aujourd’hui cette demande de mariage, et tu me fais savoir qu’il me faut écrire quelque chose. À ça près que je ne sais jamais quoi. À l’été 2017, cette campagne de pub qui a duré bien plus que d’habitude «Faisons de Paris la ville de l’amour sans sida» qui m’a tellement agacée à force de voir se détacher de loin uniquement Faisons l’amour, que j’ai vérifié si cette campagne visait un but non explicité. C’était le cas, si j’en crois les signes envoyés. Si je partouzais, tout s’arrêtait. Pure folie. Inacceptable violence. On te pourrit 28 ans de vie, et on attend que tu baises avec tes bourreaux ?

Aujourd’hui, je ne sais rien. Je te suis ouverte, j’ai fait cette demande, et je suis une nouvelle fois au clavier, face à des demandes non explicites. Il faut écrire. Le CRIF pose problème. Il me semble tout de même que les envois que je fais doivent lui poser de sérieux problèmes à lui. Rien ne se passe comme c’était censé se passer. Les Georgia Guidestones construites en 1980 ne peuvent que l’avoir été sur le projet de perpétrer ce génocide dans les 20 ans, au pire dans les 30. Le retard manifeste indique donc un projet dont les conditions de réalisation n’ont pas été réunies. Il me semble que plus ça va, moins elles le seront, dans la mesure où ce qui était censé rester secret est de plus en plus connu. Tu me fais savoir qu’on souhaite te contraindre et prétendre que tu te vengerais de moi qui t’aurais refusé. On ne fait pas plus faux. Mes écrits existent qui tiennent sur une clé de très petite taille. Nul ne peut affirmer qu’ils ne seront pas ressortis demain pour confronter les auteurs de ce mensonge éhonté, au cas où ils l’aboutiraient. L’incohérence, partout présente, me trouble.

Je vais être honnête : Israël, le sionisme ne m’intéressent pas. Je t’épouse demain, le génocide est évité, nous sommes libres. Ma préférence évidente est que nous nous focalisions ensemble sur des recherches à l’opposé de ce que nous avons été contraints de partager jusque là. Je te l’ai déjà écrit, je privilégierais volontiers le fait de développer une zone d’influence radieuse, j’aime ce mot, plutôt que de confronter ce qui existe et que je déteste. C’est dans cette même logique que je te dis ne pas vouloir revoir mes aînés. Mon incompréhension majeure est que nous avons chacun nos ressources propres et qu’à mes yeux la façon la plus pertinente de vivre est de les développer, pas de combattre celles des autres, ni de les épier sans arrêt. J’ai observé un site que je t’ai évoqué, hier, notamment ce texte qui reprend le chapitre 11 des Romains. Je me suis arrêtée sur ces mots, à mon avis au cœur de tout : Mais si c’est par grâce, ce n’est donc pas en raison des œuvres, autrement la grâce n’est plus grâce. Il y a dans les crimes de masse que nous avons subis la détermination à faire advenir de façon humaine ce qu’on prétend lire dans les écritures. Que certains aient envie de poser des actes qui ne nuisent pas aux autres dans le but de voir advenir ce qu’ils considèrent prédit, pourquoi pas ? Le problème est que les choix faits, qui sont à l’opposé de la grâce, impliquent le meurtre, et comme c’est insoutenable, la détermination à en faire porter la responsabilité par d’autres, toi en l’occurrence.

Aujourd’hui, quand je cherche à comprendre pourquoi notre mariage semble être le seul moyen de sortir de cet enfer, je repense aux décisions prises contre toi. De ce qui m’en est communiqué, elles sont insoutenables. Conçues pour être partagées dès l’instant où le contrôle de la narration est acquis, infamantes sinon. Pour les annuler, il faut un texte qui en confronte la légalité, encore qu’il me semble que ce serait voulu l’argumentation juridique pourrait être réduite au maximum, énoncer par exemple que d’un commun accord il est mis un terme à ces décisions, ou autre formulation, s’il n’y a pas de consensus. Ça semble impossible. Notre mariage y met un terme. Pourrions-nous convenir de le sceller, et de voir après, plutôt que de sans cesse attendre que je prenne des positions impossibles, du simple fait que je n’ai accès à rien ? Je ne te donnerai évidemment pas de procuration, alors que tu subis ces curatelles ; continuer sur la même lancée me semble insoutenable. J’ai, certes, ces charges d’eau qui ne sont pas annulées. Je peux encore recevoir du tribunal mon injonction de faire, ou du médiateur une solution.

Quant au reste, je te l’ai écrit mil fois. Je condamne tout ce qui a été fait, et ma préférence est d’aller vers un nouveau temps de vie dans lequel je puisse vivre enfin en harmonie avec mes valeurs qui ne me semblent pas très éloignées des tiennes, si je me fie à ce qui est exprimé par mon ordinateur. En ce sens, si pour sceller ce mariage, il fallait renoncer à plainte pour le passé, ce que je trouve scandaleux, mais le chantage est manifeste, je peux le concevoir, à la condition que ce renoncement nous permette de nous marier et que je n’aie jamais aucune relation avec les personnes qui se sont compromises dans ces violences. Donc aucun contact avec mes aînés, aucun contact avec les auteurs du harcèlement. J’ai mil projets à réaliser qui n’ont rien à voir avec ces dernières années. Ils tournent tous autour du sens de nos existences, de la réincarnation, ce que me permet mon brevet. Cela posé, je l’ai écrit plusieurs fois par rapport à toi, la qualification de torture morale me semble justifiée. Elle l’est aussi pour moi, et ma demande est qu’on en sorte rapidement. Qu’on voie, ensuite, ensemble, ce que nous souhaitons partager. J’espère vraiment qu’un maire va te contacter, organiser avec toi, avant de me donner date, heure et lieu. Si pareille communication m’est faite, tu peux être certain que je l’honorerai.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


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Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

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