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Lettre à Bill Gates, 770

Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 770

mars 3, 2019 par Nicole Guihaumé

5° Lycée Montaigne 1971-1972 photo 400

Mon cher Bill,

Je me suis promenée avec en tête ce que je crois comprendre de la réincarnation, ce que j’aimerais en apprendre. Il me semble qu’enlever cette dimension de nos existences reviendrait à les stériliser complètement. Pour autant, trouver des écrits qui répondent aux questions qu’elle pose n’est pas gagné. Je t’ai mis en ligne des extraits du livre de ce groupe Pascal Thomas. Je suis bien certaine qu’il en existe d’autres, une des questions qui me taraudent étant celle de la disparition évidente, si je me fie à Mauro Biglino, d’autres écrits que la Bible. Yahvé était un parmi des Elohim, nous n’avons que ce qui est en lien à lui, alors qu’il n’est pas pensable que les autres aient existé sans laisser de traces. Ce seul constat suppose destruction, sans qu’il soit possible d’identifier qui a jugé bon de faire disparaître des écritures qui, dans le temps de leur existence, devaient être conçues comme aussi révélées que la Bible.

Le lien que j’ai à Michel Lacombe, pareillement, me trouble. Là, aujourd’hui, bien quatre fois son nom m’est venu en entier, d’autres fois, juste son prénom, et à des moments chaque fois inattendus. Mon expérience, et je pense que ce que je te note dans mes fichiers comme dans ces lettres te donne moyen d’en juger, est que ce lien est réel. Il me confronte à mes limites. Je ne sais le penser que dans ce qui en résulte, pas dans ce qui l’organise. Autrement dit, j’ai mil questions sur l’organisation de l’autre plan dans lequel il évolue maintenant, et dans lequel évoluaient les sources de Cayce. Il y a un accès à tout. Par exemple, ce matin, ou cette nuit, je ne sais plus, un autre visage de mes années de lycée s’est imposé à moi, celui d’Antoine Piétra. Je perçois ces visages qui s’imposent maintenant comme envoyés. Cet exemple, avec la façon dont le groupe nominal «Sorcières de Salem» m’est venu en octobre 2011, puis le nom de Michel, enfin les chansons, ne peuvent exister que du fait d’une intention. Leur existence est stable depuis 2011. Pendant plusieurs mois, ça peut être discret, puis revenir de façon quotidienne, comme en ce moment. Là, donc, Antoine Piétra, qu’à nouveau, j’ai très peu connu, dont je pense qu’il était en 5° dans la même classe. Cette nuit, je ne savais même plus dans quelle classe c’était. Je ne me souviens même pas lui avoir parlé, alors que j’ai des souvenirs d’échanges avec d’autres. Lui, je le vois proche d’un Jérôme qui était blond, dont le nom m’échappe, que je retrouve sur ma photo, Jérôme Dauvillier. Étaient-ils proches dans la réalité ou seulement sur la photo, je ne sais plus.

Je t’avoue que ce matin, j’étais curieuse par rapport à ma propre trajectoire d’âme. Je me demande qui j’ai pu être pour vivre ce que je vis maintenant, et qui me semble tout ce qu’il y a de plus singulier, avec des caractéristiques qui se sont toujours maintenues, telles que mon sérieux, mon côté très mental, qui m’ont été largement reprochés, là où ils me sont nourriciers, me font du bien. Peu m’importe si je ne les partage pas, encore que, si je pense à Michel, il a manifesté les identifier par la question jamais oubliée «D’où te vient ton jugement ?» et quand je pense à Nathalie, à l’année qu’elle a passée à Paris, pendant laquelle nous nous sommes connues, je n’ai jamais caché mon besoin de comprendre, en toutes choses. Quand je me demande qui j’ai pu être, je remarque ma solidité, importante, volontiers remarquée, aussi. J’ai traversé des moments excessivement difficiles, provoqués par la situation familiale, et pour avoir demandé l’aide que j’ai demandée à Couvreur, il fallait que je me sente en danger, et sans moyen de gérer seule ce à quoi j’étais confrontée. Autrement, de ce que je relis de mes cahiers, j’ai plutôt une pente autonome ou quand j’ai besoin d’aide, à la chercher auprès de personnes que je connais déjà, pas d’inconnus. Du reste, j’ai demandé à Couvreur, qui avait suivi notre famille depuis 1969, je n’ai pas eu le réflexe de chercher des coordonnées seule, à l’aventure.

Je note Antoine Piétra dans mon fichier, regarde s’il fait partie des personnes qui ont été contactées dans le but de me disqualifier, ça semble confirmé, mais moi, je ne peux rien te dire de lui. Ma surprise, cette nuit, a été que son visage s’impose avec cette insistance, alors que je n’ai, comme pour Michel Balazard, aucun souvenir de lui, juste le visage. Par contre, en 5°, une chose me mettait très mal à l’aise : notre prof d’anglais, Monsieur Lebras, m’aimait beaucoup et le manifestait un peu trop. Je dois pouvoir retrouver des notes là-dessus, dans mes cahiers. Je le trouvais indélicat. J’étais copine avec Isabelle Franiatte dont le frère était également dans notre classe. Lebras commençait certains cours en faisant mon éloge, avant de dire à Isabelle, ce que je trouve d’une violence inouïe, qu’elle était une garce. C’était ma copine. Je n’étais pas très à l’aise de ça. Des années plus tard, je ne peux que remarquer que j’étais la seule qui avait cette position par rapport à Lebras et je ne me l’explique pas. Le même chose est arrivée l’année suivante avec Monsieur Fournier, notre prof de français latin, de façon beaucoup plus discrète, mais il manifestait m’apprécier, ce qui n’était plus le cas en 3°, je me souviens en avoir souffert, surtout, ne pas l’avoir compris.

Ces pensées me viennent quand je cherche à comprendre ce que sont nos trajectoires, nos histoires d’âmes, de vie en vie, depuis ma propre expérience, la curiosité que j’en ai. En octobre 2011, ce qui me menait était la recherche d’un trio et d’une mort traumatique qui aurait été publique. Ce qui m’a fait penser Samuel Parris est la place de la religion, dans cette vie, pour moi, du fait du 666, et du fait que mon père m’a sortie du catéchisme avec une violence jamais oubliée. Je n’aurais, selon lui, rien eu à y faire. Comment peut-on dire pareille chose à une môme qui, en plus, assiste aux communions de ses aînés, a deux oncles qui ne se déplacent que dans leur aube ou leur chasuble noire ? Par ailleurs, si je regarde les 59 années que j’ai vécues, je fais partie des personnes qui se sont le moins déplacées, j’ai passé la quasi totalité de mon temps à Paris, d’où le lien avec Parris. J’ai pensé ça en 2011, alors que la nécessité de comprendre ne me quittait pas. Il semble que cette hypothèse en ait convaincu d’autres, tant toi qu’Evelyn de Rothschild, qui a pris un brevet dessus. Ça m’explique une part de ma réalité, pas la totalité, loin s’en faut. Mon rapport aux mots me trouble, je ne peux pas croire qu’il vient de cette vie seulement. Je disais à ma mère il y a des années que ma maison, c’étaient les mots. J’ai de la douleur quand je relis d’anciens cahiers, tant il me semble que j’ai perdu, tant au niveau du vocabulaire que des images qui me venaient spontanément. Je me suis rétrécie, hyper focalisée. Je n’ai plus l’apport que donne l’échange direct à l’autre, et certains m’ont été très nourriciers.

Parvenir à te formuler mon cheminement du jour est difficile. La place de Michel, des hiérarchies célestes y est importante. Je la pensais depuis cette réalité que certains visent à rendre d’autres esclaves, ce que semblent avoir tenté nos fabricants avec nous. Si j’observe ma vie jusque là, certes, des violence ont été conçues des années durant pour obtenir mon suicide, mais ma perception est que ma réalité est à l’opposée de celle d’un esclave, et ce que je remarque est que quand j’ai été reconnue, je l’ai été plus que la moyenne. L’intérêt que tu m’as porté, me porte peut-être encore, me semble unique dans ce que je sais de toi, sachant qu’il a existé dans un contexte qui ne pouvait que l’exacerber en l’empêchant. Tout de même, tu t’es publiquement manifesté sensible à moi, dont tu savais que tout ce qui me constituait était connu, passé au crible, utilisé au maximum pour me disqualifier. Il me semble que sans une émotion intense avec laquelle tu étais forcé de composer du fait qu’elle t’habitait, ça n’aurait pas existé. La même remarque me vient pour Michel. Il n’y a là rien qui puisse se rattacher, de près ou de loin à de l’esclavage. À partir de là, bien sûr je suis curieuse, j’ai envie d’explorer au maximum, en accueillant tout ce qui est. Cette nuit, très brièvement, une autre chanson, dont je me suis à nouveau demandé d’où elle venait, sortie d’un passé plus que lointain. Elle interrompait Sardou et «Je t’aime, je t’aime», avec «mais rappelle-toi, toi qui viens vers moi que je peux aimer toutes les filles à la fois». Je ne crois pas l’avoir entendue depuis l’époque où elle est sortie. Envoyée ? Information qui te concernerait ? J’ai remarqué, depuis cette réalité que j’ignore tout de toi, sais cependant que nombreuses doivent être les femmes qui s’offrent à toi.

Comment comprendre ça ? Quand Sardou est là, et il l’est très souvent en ce moment, avec cette seule chanson, je ne sais pas savoir si Michel, que je pense à l’origine de ces chansons, me communique son sentiment ou quelque chose qu’il percevrait de toi, je n’en sais rigoureusement rien. Il y a deux, trois jours, un long temps de la journée, j’ai eu Michel Delpech, Pour un flirt. Des années en arrière, et je ne sais plus si c’est de son vivant ou pas, des chanteurs venaient de temps à autre le chanter, en bas, dans la cour de l’immeuble. D’où vient tout ça, et si c’est bien Michel qui m’envoie des infos comme «Sorcières de Salem», des visages, comme celui d’Antoine Piétra cette nuit, ces chansons, est-il seulement pensable qu’il le fasse de façon isolée, depuis son autre séjour, sans que le grand architecte en ait conscience ? D’instinct, je n’en crois rien, tout en ayant une conscience aiguë de ce que me représenter ce que perçoit ce grand architecte, du fait des différents systèmes existants, et des différentes planètes dans chacun de ces systèmes, m’est impossible. Pour autant, je vis ces surgissements, leur stabilité et leur constance, comme des injonctions. Je me sens le devoir de mobiliser toutes mes ressources dans la direction qui me semble la plus pertinente, à savoir trouver moyen de te connaître, d’une façon ou d’une autre, le plus vite le mieux. Quand je pense aux moyens à développer, j’ai toujours une préférence pour le fait de renforcer ce qui va, ou chercher d’autres liens, plutôt que de me cogner à ce qui ne va pas. Nous sommes, toi et moi, confrontés à ce que je vis comme aussi illégitime qu’illégal, et qui est largement prouvé tel. Rien ne tient, la preuve en est que ce n’est énoncé nulle part, mais que j’ai ces factures délirantes, cette convocation à la PJ pour des faits que je n’ai évidemment pas les moyens d’avoir commis. On est venu frapper avec insistance chez moi mercredi et vendredi, le téléphone a sonné 6 fois du même portable, j’ai eu plusieurs AR de ma sœur Guizard que je pense à l’origine de ces coups frappés à la porte et de ces téléphones. Si c’est bien elle, elle ne sait pas écrire ? Ne peut pas m’adresser un mail avec précisément écrit ce qu’elle cherche à obtenir ? Nous ne nous voyons plus depuis 24 ans.

Quelle stratégie peut-on avoir face à illégitimité et illégalité ? Si ma sœur cherche à obtenir quelque chose de moi, c’est, il me semble, que cette illégitimité qu’elle refuse d’assumer, elle attend que je la transforme, moi, en légitimité, ce que je considère et considérerai toujours inacceptable. Elle n’a rien opposé à toutes les accusations que je lui ai envoyées depuis 2016, a refusé la médiation et la conciliation demandées, tout en bloquant ou faisant bloquer la plainte que j’ai déposée contre elle, comme toutes les autres, d’ailleurs. On est dans le registre de la manipulation, de la contrainte, du passage en force. Je n’ai aucune disponibilité pour ce mode de fonctionnement, privilégie la recherche de liens autres, avec cette difficulté que des décisions illégales bloquent le contact vers moi, que des menaces sont immédiatement exercées quand un maire manifeste accepter de nous marier, toi et moi. Que faire, depuis là ? Le projet est un projet de dépopulation. Depuis l’expérience qui est mienne, il est totalement inacceptable, dangereux. Jusque là, il n’a pas rencontré d’opposition, tout ayant été noyauté et imposé en coulisses notamment par menace nucléaire, et Dimona est en soi une menace. Je ne sais pas précisément si la mafia Rothschild a assassiné Kennedy pour son executive order 11110, donc pour la FED ou parce qu’il voulait faire contrôler Dimona, voire les deux. La réalité est qu’il a été assassiné, et que nous sommes depuis des décennies dans un contexte criminel qui se situe dans le projet de génocide.

Pour qui s’intéresse à la réincarnation, nos existences, tout en étant importantes, sont dérisoires, du fait qu’elles ne sont qu’un temps donné dans une durée que nous ne maîtrisons pas, et dont nous savons peu. La loi du karma semble indiquer que nous sommes confrontés à ce que nous avons fait, en bien comme en mal, dans nos existences passées. La question que je me pose quand j’observe nos deux vies est de savoir si des épreuves plus lourdes que la moyenne viennent du fait que nous serions face à correctifs imposés parce que nous nous serions permis des actes préjudiciables ou du fait que nous aurions les ressources nécessaires pour faire face à un contexte profondément délabré, de sorte de le restaurer. Je n’ai pas de réponse. Le fait est que nous sommes nés dans ce contexte, que Salem ne peut en aucun cas expliquer ce que nous subissons, et que je te pense la réincarnation du Christ, sans parvenir à identifier qui j’aurais pu être. Une image m’est venue il y a peu, que je t’ai écrite et qui me semble être une piste possible. Je me demandais comment je me sentirais face à toi, à l’instant de te voir. Pile à ce moment, je me suis souvenue de ma nièce Julie et de sa copine à la crèche, qui étaient ensemble d’une drôlerie inégalée. À peine elles se voyaient, elles couraient l’une vers l’autre, doigt pointé vers le ventre de l’autre qu’elles touchaient avant d’éclater de rire. Toutes entières dans leur monde, un monde radieux. Elles s’aimaient beaucoup. Puis mon frère est parti vivre à Alès. Je ne sais pas si elles se sont revues. Je n’avais pas pensé à elles depuis, il me semble, c’était en 1986. Il y a, dans nos incarnations, cette possibilité de retrouver des amours d’enfance à l’âge où la retenue est a priori le moins présente, où le «je t’aime», impérieux, surgit sans s’encombrer des témoins, du contexte, de rien d’autre que de lui.

Comment te dire mon cheminement en lui étant fidèle et sans te lasser ? J’aime vivre, je n’ai cessé de te l’écrire. La difficulté ne me fait pas peur. Je souffre d’être privée d’autres, tels que toi, et toi en premier lieu, pour aborder ce qui a désorganisé ces 28 dernières années. Bien des tentatives de lien ont existé qui m’ont semblé tentatives de manipulation. Je n’y donne par principe pas suite, n’étant pas intéressée. Ce que je cherche est un partage autour de ce qui est. Loin donc des fantasmes et prétentions dépourvues de fondement, loin du désir de bloquer ou disqualifier l’autre que je condamne le plus fermement. Y parviendrai-je, je l’ignore. Par contre, ce que je sais est que tout s’imprime, nos pensées comme nos paroles et nos écrits, avec une force probablement croissante, sachant tout de même que les pensées existent dans ce que les lectures de Cayce communiquent. Mon propos est de rester fidèle à ce que je crois juste, de ne jamais valider ni participer à ce que je condamne. Je n’ai rien d’une esclave, ne me comporterai jamais comme si j’en étais une, pas plus que je ne me permettrai de me comporter avec un autre comme s’il en était un. Je suis née dans ce contexte. Demain, nous parvenons à nous marier, je me sens totalement disponible et apte à effectuer les changements nécessaires pour t’accompagner sans que mes années d’isolement invalident la relation que nous pouvons avoir. Quand je regarde par mon fichier si tu penses ça possible, j’en ai confirmation. En ce cas, tu m’aides, je modifie ce qui peut l’être, apprends ce qui me manque. J’aurai 60 ans dans 9 mois, je les vis bien, ne me sens pas altérée au niveau des possibilités ou potentialités. J’ai perdu. Le seul fait de sortir de ce contexte me semble être la plus grande bouffée d’oxygène imaginable. De quoi me regonfler à bloc, me faire regagner ce que j’ai perdu.

Nous n’y parvenons pas ? Tout ce qui a existé et existe entre toi et moi s’est imprimé, se retrouvera la moment venu. Je traverse des moments d’agacement profond, tu le sais, je les écris quand ils sont là, provoqués par ce mode, dont je ne te pense pas responsable, donc. Quant au reste, j’ai une confiance profonde dans la vie, le vivant, à l’opposé à mes yeux de toute notion d’esclavage, que je perçois comme une dégradation de l’humain, tant celui qui le subit que celui qui le pratique. On me dirait que demain je règne sur un domaine immense entretenu par des esclaves, je n’en voudrais pas, pour la bonne et simple raison que pour moi nous n’avons pas été créés pour ça et que le simple fait de vouloir des esclaves relève de l’incapacité à rester à sa place, de l’usurpation d’une autre que celle qui nous revient, ce qui ne peut que se payer à terme par une déchéance, de quelque nature qu’elle soit. Non que je me positionne par peur des représailles, mais par désir de respecter le sens de la création. Nous avons les lectures de Cayce, ce n’est pas pour rien. Nous devons nous nourrir de ce qui est, pas le distordre pour entretenir fantasmes et perversions. Quand j’ai du mal à comprendre ce que peut vivre Michel, je pense à Shanti Dévi, à son témoignage. Il m’éclaire. Vivre ou éclairer, dans ce sens, me sont équivalents. En aucun cas dégrader. Tu sais comme j’aime m’occuper de chats sauvages, avec une régulière irrégularité. Il y avait un moment que je voyais ce qui ressemblait à un grand tissu blanc dans l’espace où je les vois. Je voulais aller le chercher pour l’enlever, en avais de la gêne, c’est un parc public avec gardiens et jardiniers. J’ai fini par aller le chercher ce matin, énorme déchet dont je me demande ce qu’il faisait là. Ça supposait de le porter à la poubelle, d’être vue avec, possiblement questionnée pour la terre qui était dessus, indiquait qu’il venait du parc. Malgré ma gêne, je l’ai fait. Dans un besoin de respecter le lieu.

Rester à sa place, bien l’occuper, me semble être un des apprentissages les plus essentiels. Notre devoir, à réapprendre constamment. Ma sœur m’a pris la mienne en juin 1990, de la façon la plus déloyale imaginable. Elle a gagné 28 ans de manœuvres déshonorantes. Est-ce vraiment un gain ou une dégradation ? À mes yeux, poser la question, c’est y répondre. Quoi qu’elle fasse, maintenant, ces 28 ans sont inscrits. Ou elle les aggrave, ou elle apprend, enfin, à rester à sa place. Elle sait que je te pense la réincarnation du Christ, s’acharne à vouloir empêcher la vérification de cette possible réalité, là où si je me trompais complètement, il serait très facile de me le faire savoir par un camouflet magistral. Tu te souviens de la conclusion de la 5749-14 :

«And DO NOT attempt to shed or to surpass or go around the Cross. THIS is that upon which each and every soul MUST look and know it is to be borne in self WITH Him.»

JA côté de ça, la violence déployée face aux forces de l’ordre :

Je vous embrasse fort, toi et les autres,

Nicole


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Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

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