Fil RSS

Lettre à Bill Gates, 772

Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 772

mars 5, 2019 par Nicole Guihaumé

collage 772

Mon cher Bill,

J’attends qu’une parole soit posée qui respecte la Loi. Jusque là, je n’en ai vu aucune. Ajoute à ça que le contexte dans lequel je me trouve a toutes les apparences de la paranoïa, si j’enlève les moyens dont je dispose d’en prouver la réalité, tels que ce mail que je t’ai adressé le 4 octobre 2017, te demandant si ton avocat pourrait faire un référé en mon nom pour demander annulation de la curatelle, mail auquel tu as répondu par un message sans contenu, explicite s’il t’est interdit de me contacter par ladite curatelle :

Bill, ton avocat peut-il faire un référé en mon nom pour demander l’annulation de la curatelle 04102017 Bill Gates, cc Jean-Pierre Lacroix, Song Sang-Hyun, récurrents don CE, juradm

RE_ Bill , ton avocat peut-il faire un référé en mon nom pour demander l’annulation de la curatelle 04102017 Bill Gates

Texte complet mail depuis l’adresse de Bill Gates 04102017

Le propos évident est de me contraindre, en m’enlevant tout moyen de défense, comme ça a été fait avec toi. Jusque là, des années m’ont été bousillées, mais mon existence t’a protégé, et nous a protégés tous, dans la mesure où le projet visé par rapport à toi n’a pas pu aboutir. Personne ne peut prétendre de façon crédible que les Georgia Guidestones, qui exposent un projet de dépopulation, ont été édifiées en 1980 avec l’idée de le mettre à exécution plus de 30 ans plus tard. C’est ce qui explique la surveillance exercée en 1990 sur tes amours. Il fallait une femme qui valide le génocide. Je n’avais pas le profil. Je ne l’ai toujours pas. Le problème est donc identique, à ça près que ce n’est pas mon existence qui en est un, mais ce projet.

Tu l’aurais validé, il me semble que tu aurais été bien plus libre dans ta vie privée, du simple fait que tu ne te serais pas engagé avec une femme qui y aurait été opposée. Parfois je pense à toi qui a plus d’une fois dit que jeune tu étais plus doué avec les ordinateurs qu’avec l’autre sexe, mais qui, si vite, a fait partie des célibataires convoités par ces femmes qui courent les formations pour apprendre à séduire les milliardaires. Je me souviens de mon étonnement quand j’ai vu que ça existait. C’est toujours le cas. J’imagine qu’entre tes 20 ans et tes 35 ans, il y a eu du passage. Le fait est que tu ne t’es pas engagé. À distance, je me dis qu’on n’a pas dû te lâcher, te présentant sans arrêt des femmes sélectionnées pour leur validation du crime. Ça n’a pas pris, et le 12 juin 1990, tu étais disponible.

Le bilan des années qui se sont écoulées depuis est monstrueux. Je n’y vois rien de positif pour personne, et ce soir, tu me fais savoir que le mail que j’ai mis en ligne tout à l’heure pose problème. C’est la structure même de ma situation qui est problématique. Personne ne peut nier que dans le même temps j’ai

Ça donne un contexte dans lequel rien n’est direct. Soit je me laisse manipuler, soit je signale ce qui m’arrive, et pour moi, j’ai l’obligation morale, si ce n’est légale de le faire, à cause des enjeux. J’ai communiqué la compréhension que j’en ai et les réactions, par les AR mis en ligne, m’ont permis de vérifier si ce n’est l’exactitude à 100%, impossible à atteindre avec pareille pauvreté de moyens, du moins que nous sommes dans un contexte criminel d’une gravité sans précédent.

À partir de là, je crois que la conclusion de ma précédente lettre : Constate que depuis des années, je suis dans une situation qui m’impose de poser des actes, d’écrire sans arrêt, et d’être seule dans ce cas. La déloyauté ne saurait être plus grande, qui m’impose un temps de recul, avant de décider. est claire. Je ne peux que m’exposer à la critique dans le temps même où je respecte la loi, si je considère que la non dénonciation de crime et la non assistance à personne en danger sont répréhensibles, et il le sont. Les moyens de défense que j’ai consistent à faire passer au mode direct ce qui est en mode indirect, étant impossible à énoncer directement. Qui va m’affirmer souhaiter que je cautionne avec 15 ans de retard l’affirmation frauduleuse qui a été faite en 2003 par ma sœur prétendant que je te demandais de l’épouser ? C’est insoutenable, et pas une personne saine d’esprit ne pourrait l’accepter. Tu me fais savoir depuis des mois que c’est le but.

C’est impossible à atteindre directement, et ça l’est d’autant plus que nous avons un lien qui s’est inscrit pendant toutes ces années, appelle à se réaliser, d’une façon ou d’une autre, avec la liberté de choix qui nous appartient comme à tout être humain. Je t’ai demandé de m’épouser, ce qui semble insensé du fait que je ne te connais pas, mais s’explique par cette situation délirante. Ceux qui souhaitent te contraindre à épouser ma sœur depuis 28 ans n’en démordent pas, se comportent comme si tu étais leur chien et utilisent tout ce qui peut m’atteindre moi. Je ne peux que le dénoncer pour te protéger, et me protéger moi. Mon dernier mail déplaît ? Mais sans les violences qui me sont faites, il n’existerait pas. Rien ne les justifie. Paris Habitat ni ne s’en excuse, ni ne les explique. C’est le fait du prince. On pourrait harceler trois années durant par factures insensées, alors qu’elles devraient être annulées dès le premier mot d’opposition parce qu’il est impossible de consommer pareille quantité d’eau sans provoquer un dégât des eaux. Un particulier commettrait la même erreur, si c’était une erreur, trois ans de suite, on lui demanderait des comptes. Là, du fait que c’est un bailleur social, les trois personnes que j’ai vues ont tenté de trouver une explication rationnelle sans s’arrêter à la violence que ça représente, qui est telle que des moyens devraient exister qui l’empêchent d’exister.

Pas une n’a remarqué que le directeur d’agence en personne s’est déplacé à un entretien de conciliation, alors que c’était la troisième année que ce problème se posait, et qu’en tant que directeur, il avait les moyens de régler la situation le soir même. La gardienne a relevé les compteurs le 4 octobre 2018, mes provisions de charges d’eau ont diminué sur ma quittance suivante. Ça n’a pas pris trois mois. Après ça, comment comprendre cette facturation ? Elle est intrinsèquement impossible, après une diminution qui prenait en compte la situation au 4 octobre 2018, alors que le décompte de charges porte sur l’exercice 2017, censé être clos. Comment peut-on soutenir qu’il n’y a pas une intention derrière ce décompte ? L’exercice est censé être clos par le changement de mes charges d’eau. Si tu regardes ce relevé des loyers :

ma situation paris habitat 25092018

tu remarques 3 mois de suite à 250,76. Avant, il y a eu les changements liés aux APL que tous les attributaires ont connus. Les trois avis d’échéances suivants sont on ne peut plus claires, après septembre et octobre en repère :

Avis d'échéance Nicole Guihaumé septembre 2018 Avis d'échéance Nicole Guihaumé octobre 2018 Avis d'échéance Nicole Guihaumé novembre 2018 Avis d'échéance Nicole Guihaumé décembre 2018Avis d'échéance Nicole Guihaumé janvier 2019-1 Avis d'échéance Nicole Guihaumé janvier 2019-2

avec une progression dans la diminution des charges d’eau à laquelle je n’ai pas d’explication. Puis ce décompte de charges qui annule complètement ce qui a été fait :

décompte de charges 06122018 verso

Ça suppose intervention, alors que la situation avait été mise à jour. S’il y a intervention, dans quel but a-t-elle existé, alors que je demandais le changement des compteurs, du fait que mon compteur d’eau chaude était bloqué, ce qu’il est toujours depuis le 4 octobre.

Il y a un très réel problème quant à cette convocation qui n’a pu être provoquée que par une plainte, et ne correspond à aucune réalité. Encore une fois, je n’ai pas les moyens de faire ce qui m’est reproché. Je ne vois pas qui d’autre que Paris Habitat peut être à l’origine, et depuis que je l’ai reçue, il y a une insistance pour me le confirmer au clavier. Or, encore une fois, j’ai mis en ligne nombre d’AR de Monsieur Stirn qui accusait réception de mails entièrement écrits à partir de ce qui m’a été communiqué par signes et par signes seulement. Je suis donc censée comprendre que Paris Habitat est à l’origine de cette plainte, si je me fie auxdits signes, et à ma logique, mais le taire et subir ce qui a été mis en place pour te mettre en danger toi ? Seule, rien ne justifie qu’on m’expose de cette façon, je n’ai aucun intérêt.

Comment soumettre une personne à situation plus malsaine que ce à quoi nous sommes soumis, toi et moi ? Si ce que j’écris est juste, et les AR de Bernard Stirn, notamment, mais pas seulement, tendent à le confirmer, tout en étant parmi les personnes les plus connues et les plus fortunées au monde, tu as besoin de moi qui vis d’une allocation, recluse dans un HLM, depuis 20 ans. On ne fait pas plus violent. Qui se permet de te soumettre à ça et au nom de quoi ? Quant à moi, je suis confrontée au fait que ce qui m’est fait est totalement illégal, connu tel, mais que si je l’énonce, les personnes auxquelles j’associe ces violences sont en situation de s’en plaindre. Je suis mise dans une position qui a de quoi rendre fou, je le disais en 2003, le répétais au téléphone délibérément, sachant mes appels enregistrés. Loyale et rigoureuse comme je suis, pas une personne qui m’a connue ne peut douter que je te soutiendrai jusqu’au bout. Je suis scandalisée par ce qui t’est fait depuis 28 ans. Tout a été fait pour que je t’accuse et maintenant pour obtenir un mandat qui permettrait de le faire en mon nom dans mon dos comme ma salope de sœur l’a déjà fait 6 fois.

Les coups bas vont, si je comprends bien, va jusqu’à contacter les élèves qui étaient avec moi au lycée pour obtenir qu’ils me disqualifient, la même chose ayant été faite avec mon frère pour enfoncer le clou, sachant que bien évidemment on s’est débrouillé pour avoir l’opposé, alors même que ça correspondrait à une réalité, ça ne représenterait en rien un argument. La démarche en elle-même signale anomalie. Pour en arriver à pareille bassesse, il faut en avoir besoin, donc manquer d’arguments. Apparemment, ce serait la stratégie de Kipman pour se justifier si enfin nous nous voyons. Il y a un problème. Je n’ai pu le consulter qu’en demande d’aide pour solutionner des difficultés que je reconnaissais donc, et il a multiplié les fautes professionnelles, te prétendant que je serais suicidaire, ce qu’il savait faux, et demandant à ma soeur qu’il avait reçue en demande d’aide pour qu’elle confirme son mensonge. Sans compter les faux qu’il ne cesse de faire, prétendant me suivre, alors que je ne l’ai pas vu depuis le 31 octobre 1991. Sans ça, il n’aurait pas pu te tyranniser comme il le fait depuis 2003.

Depuis que je dénonce ma situation, 9 ans dans à peine plus d’un mois, il me semble que des actes auraient dû être posés pour y mettre un terme. C’est le contraire, on attend que je craque ou qu’on trouve moyen de me coincer. La précédente saloperie faite, que je choisis de taire mais dont tu te souviens, remonte à mars 2018, a provoqué la même situation. Tu me faisais signaler que je devais l’écrire, ce que j’ai fait, mais ensuite le fait que je l’aie écrit a entraîné menace de dépôt de plainte. Tout est fait de façon indirecte, de façon à ne jamais rien assumer et à imputer la faute à l’autre. En quoi pourrais-je être responsable de ces trois ans de décomptes de charges complètement délirant ? En quoi pourrais-je être responsable de la convocation reçue suite à plainte évidemment abusive ? Je ne vois pas. Encore une fois, depuis 9 ans que je signale ma situation, et que je fais le lien avec toi, il me semble que le moindre des respects par rapport à l’étranger que tu es et à qui ce pays doit l’hospitalité aurait été de la régler. Seule, encore une fois, je ne suis rien, cette histoire n’existe pas. Que tu insistes pour me connaître est à l’origine de tout, et tu n’as pas d’autre choix du fait de la situation dans laquelle on t’a mis en m’utilisant dans mon dos.

Pour ce soir, donc la situation semble être que mon mail demandant à Franck Peyrot s’il est à l’origine de la plainte qui a déclenché la convocation provoque des réactions. Je lui ai posé une question. À lui d’y répondre. Je ne l’ai pas accusé, mais ai écrit que la seule structure en position de le faire était Paris Habitat, et ce, pour une raison précise : aucune autre, depuis des mois, voire des années n’est après moi comme Paris Habitat. Si je te reprends les termes de mon mail, je ne vois pas en quoi j’ai écrit quelque chose de répréhensible :

Monsieur Peyrot, seriez-vous à l’origine de la convocation à la PJ que j’ai reçue ?

Monsieur Peyrot,

A la réactivité notoire de l’agence Paris Habitat a succédé le silence. Dans ce silence, une convocation à la PJ pour des faits que je n’ai pas plus d’intérêt que de moyens concrets de commettre. Cette convocation était pour aujourd’hui 10h, alors que j’avais un rendez-vous à 11h45 avec Madame Stouvenel vers qui toute personne ayant un conflit avec un bailleur social est orientée à la mairie du 15°. Le délai est de 3 semaines minimum, d’où la demande que j’ai faite de voire Monsieur Dumas en priorité.

J’ai demandé le report, voire l’annulation de la convocation, tant le motif me semble impensable, si ce n’est frauduleux. Le fait est que pour que je sois convoquée, il faut qu’une plainte ait été déposée, et qu’aient été communiqués des éléments qui fondent les soupçons émis. Je ne vois vraiment pas qui aurait pu déposer pareille plainte. La seule structure en position de le faire est Paris Habitat. J’ai adressé à Madame Casse, qui m’a convoquée, la LRE que je vous joins, par laquelle je lui ai communiqué les pièces que j’ai montrées ce matin à Madame Stouvenel. Peut-être pensera-t-elle comme celle-ci qu’il y a un problème généré par deux services différents qui ne communiquent pas entre eux. Peut-être a-t-elle d’autres éléments lui permettant d’évaluer différemment.

Quoi qu’il en soit, il me semble que la plaisanterie a assez duré et qu’il serait temps que Paris Habitat cesse de s’en prendre à moi de cette façon obscène. Je saurai qui a déposé cette plainte. Verrai que faire si l’audition était maintenue, sachant que mon mode est de communiquer largement les violences que je subis, leur provenance. Je ne prendrai certainement pas d’avocat, convaincue que c’est un des buts visés, de façon à pouvoir une nouvelle fois agir en mon nom, dans mon dos, sans que je puisse rien opposer. Pour ce qui est de l’engagement que vous avez pris et signé de votre main en présence de Maître Dumas, le 21 janvier dernier, j’attends toujours que vous l’honoriez, et vous demande une nouvelle fois de le faire.

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur Peyrot, en mes sentiments respectueux,

Nicole Guihaumé

Si j’écris que je saurai qui est à l’origine, c’est que je ne le sais pas. Par ailleurs, je ne vois pas qui supporterait d’avoir trois années de suite pareilles présentations de factures, avec, en 2016, demande de payer par huissier, avant que les sommes dues soient annulées. C’est tout de même allé jusqu’à m’adresser un nouveau relevé de consommation qui prend en compte le courrier de Monsieur Madec du 19 février, réponse à mon envoi du 2 février pour annuler, sur le relevé de consommation, les sommes à la base de la demande de 3544,73 euros, tout en m’imputant 763 m3 (582 d’eau froide, 181 d’eau chaude) entre le 2 février et le 31 mai 2018 :

conso d'eau 2018 notes-

Autrement dit si c’est réglé cette année, on remet ça l’année prochaine. J’ai une demande, Bill, épouse-moi, et emmène moi le plus loin possible d’ici que plus jamais je ne sois confrontée à pareille folie. Ça défie l’entendement. Je peux t’écrire ça comme en provocation, mais mon but est réellement d’obtenir que ça cesse. Je le demande depuis 9 ans, il me semble que là, suffisamment de monde est informé pour obtenir que ça bouge enfin. Ce matin la personne qui m’a reçue s’étonnait que j’ai envoyé des mails à l’APHP. Rendre lisible un contexte illisible qui s’est installé depuis des années est gageure. Si tu regardes les AR que j’en reçois, tu remarques une série de non lus d’Antoine Pelissolo exactement quand je finissais de rédiger ma lettre 768. La série est arrivée à 13h10, j’ai mis ma lettre en ligne à 13h47, le temps de mettre les liens, les photos, vidéos…sinon, le titre des mails et la majorité nette de lus est explicite :

AR APHP 06022019-04032019-1 AR APHP 06022019-04032019-2AR APHP 06022019-04032019-3aAR APHP 06022019-04032019-4 AR APHP 06022019-04032019-5AR APHP 06022019-04032019-6aAR APHP 06022019-04032019-7

Je vais voir, je n’exclus pas de finir par faire assigner Paris Habitat par huissier, la coupe étant vraiment pleine, et les délais au niveau du médiateur supérieurs à ce qui m’a été annoncé le 19.

Je vous embrasse fort, toi et les tiens,

Nicole


Commentaires fermés sur Lettre à Bill Gates, 772

Désolé, il n'est plus possible de laisser des commentaires.

Ce blog

Il prend la suite de précédents qui furent abusivement fermés. Le premier que j'ai eu, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, ouvert le 29 novembre 2008, alors que toute discussion sur le 9/11 se heurtait sur les fora à diffamation et blocage, avait évolué. Il m'était protection nécessaire, du fait du harcèlement évoqué à nouveau sur celui-ci, dénoncé dans des plaintes FBI depuis le 31 décembre 2013, après que mes plaintes en France et près la CEDH ont échoué (classement le 14 février 2012). Les dernières plaintes FBI sont ici : http://1drv.ms/1Ff2Arp

Ce premier blog, http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/, qui fut le plus investi, et son administration, ont été abusivement fermés par over-blog le 24 décembre dernier pour harcèlement d'une hot line qui n'a jamais existé. Je ne peux donc pas garantir les éventuels éléments qui pourraient en être présentés, n'ayant jamais pu le sauvegarder, piratage oblige.

Il a fait l'objet de plaintes que je considère abusives, notamment par la licra, pour les notes déposées ici: http://1drv.ms/1c9TrEP et que je reconnais puisque ce sont des impressions PDF faites après mise en ligne.

Il y a deux plaintes :

- La première a donné lieu à une audition prévue pour le 7 août 2014. La veille, 6 août, j'ai reçu cette lettre de Microsoft : http://1drv.ms/1cE5T0n, qui, se référant à une plainte IC3-FBI dans laquelle je dénonçais le harcèlement, me souhaite d'obtenir satisfaction. Je considère la convocation -donc la plainte- et la lettre indissociables, d'autant plus que Steve Ballmer a démissionné deux jours après mise en ligne de cette note qui dénonce aussi le harcèlement:
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156
NB : la note ne semble plus accessible, elle est dans ce dossier : http://1drv.ms/1f3KzCD
Titre choisi sous pression: Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates.

Cette lettre, reçue le 6 août, veille d'audition PJ, m'a été envoyée après nombre de mails évoquant tant le harcèlement que les manoeuvres de la presse pour empêcher Bill Gates de rendre public son désir de reprendre sa place de CEO de Microsoft. Je communiquais ces copies d'écran de mes notes dans ses actus: http://1drv.ms/1QXZpbG.

- La deuxième plainte émane de la licra. Je la pense initiée par Paul Maurer, internaute qui me diffame depuis que je signale le harcèlement, ce que j'ai commencé à faire le 19 avril 2010 par ce référé liberté :
http://1drv.ms/1dvzObj

A noter que j'ai des problèmes de formatage auxquels je ne trouve pas de solution. Déjà, envoyer un billet peut être difficile, mais ensuite, il arrive que je ne regarde pas immédiatement. Quand la police passe en plus petit, ce qui se produit là où un changement de paragraphe manque, ce n'est pas de mon fait, et je n'y peux rien. Je peux tenter de corriger, en renvoyant, ça ne change rien. Il ne faut pas en tenir compte.

Catégories

Archives

Rechercher